Category: Aide-soignant

Concours aide-soignant et IFAS : sélection, financement, annales et résultats par établissement.

  • Annales du concours de Moniteur-Educateur du Limousin; session 2002 Epreuve écrite français.

    Annales du concours de Moniteur-Éducateur du Limousin ; session 2002

    Épreuve écrite.

    Durée : 3 heures

    Le respect est une notion centrale dans l’accompagnement éducatif. Comment comprenez-vous cette notion ? Y voyez-vous des limites ? Si oui, lesquelles ?

    20 points.

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  • Annales du concours de Moniteur-Educateur de Champagne-Ardennes ; session 2006 Epreuve écrite.

    Annales du Concours de Moniteur – Educateur de Champagne-Ardennes ; session 2006

    Epreuve écrite.

    Durée : 1 heure 30

    LUCIEN

    Lucien était douillettement recroquevillé sur lui-même. C’était une position qu’il lui plaisait de prendre. Il ne s’était jamais senti aussi détendu, heureux. Tout son corps était au repos et lui semblait léger. une plume, un soupir, comme une existence. C’était comme s’il flottait dans l’air ou peut-être dans l’eau. Il n’avait absorbé aucune drogue, usé d’aucun artifice pour accéder à la plénitude.

    Lucien était bien dans sa peau, heureux de vivre. sans doute était-ce là un bonheur un peu égoïste.

    Une nuit, le malheureux fut réveillé par des douleurs épouvantables. Il se sentit pris dans un étau, écrasé par le poids de quelque fatalité. Quel était ce mal qui lui fondait dessus ? Et pourquoi sur lui plutôt qu’un autre ? Quelle punition lui était infligée ? C’était comme si on l’écartelait. On brisait ses muscles à coups de bâton. “Je vais mourir” se dit-il.

    Il ferma les yeux et s’abandonna à la douleur. Il était incapable de résister à ce flot qui le submergeait ; un courant qui l’attirait loin de ses rivages familiers. Il n’avait plus la force de bouger. C’était comme si un carcan l’emprisonnait de la tête aux pieds. Il se sentait attiré vers un inconnu qui l’effrayait déjà. Il lui sembla entendre une musique abyssale. Sa résistance faiblissait.

    Le néant l’attirait.

    Un sentiment de solitude l’envahit. Il était seul dans son épreuve. Personne ne pouvait l’aider. C’était en solitaire qu’il fallait franchir le passage. Il ne pouvait en être autrement.

    Ses tempes battaient, sa tête était traversée d’ondes douloureuses. “C’est la fin”, se dit-il encore. Il lui était impossible de faire un geste.

    Un moment, la douleur fut telle qu’il crut perdre la raison et soudain ce fut comme un déchirement en lui. Un éclair l’aveugla. Non, pas un éclair, une intense et durable lumière plus exactement. Un feu embrasa ses poumons. Il poussa un cri strident. Tout en l’attrapant par les pieds, la sage-femme dit :

    ” C’est un garçon.”

    Lucien était né.

    Claude BOURGEYX ; “Lucien” ; Les petits outrages ; Ed. Le Castor Astral ; 1984

    Répondez aux questions suivantes en rédigeant vos réponses. Pour vous aider, nous vous conseillons d’y répondre dans l’ordre.

    1. Qui est l’auteur du texte ? (0,5 point)

    2. A quelle personne le texte est-il écrit ? Le narrateur est-il l’un des personnages de l’histoire ? (0,5 point)

    3. Combien y a-t-il de personnages (nommés ou non ) ? Qui sont-ils ? (1,5 point)

    4. A quel moment se déroule la scène ? Dans quel endroit pourrait-elle se dérouler ? (1 pt)

    5. Relevez trois mots, en excluant les pronoms personnels, désignant le personnage principal. Apportent-ils des informations précises sur sa véritable identité ? (2 pts)

    6. Dans le 1er paragraphe, quelle sensation éprouve le personnage ? Relevez 4 mots ou expressions pour justifier votre réponse. (1,5 pts)

    Quels sont les temps employés dans ce 1er paragraphe ? Justifiez leur emploi. (2 points )

    7. A partir du 2nd paragraphe un changement brutal intervient. A quel temps sont les verbes qui expriment ce changement ? ( 0,5 pt)

    Expliquez ce changement de temps. (0,5 pt ) Quelle sensation nouvelle ressent-il? (1,5 pts)

    8. Expliquez le sens de l’image “ses rivages familiers” dans la phrase : ” un courant qui l’attirait loin de ses rivages familiers. ” (1 pt)

    9. Quelle conclusion le personnage tire-t-il de ce qui lui arrive ? En quoi cette conclusion est-elle paradoxale par rapport à sa véritable situation ? (1 pt )

    10. La fin du récit est-elle celle que l’on attendait ? Justifiez votre réponse en expliquant pourquoi. (1 point)

    11. Réécrivez le premier paragraphe en remplaçant “Lucien” par le pronom personnel “je”, qui désigne une fille. Faites toutes les modifications nécessaires. Attention aux fautes de réécriture. (5 points)

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  • Annales du concours de Moniteur-Educateur d’Angers; session 2002 Epreuve écrite français.

    Concours de Moniteur-Éducateur d’Angers ; session de Novembre 2002.

    Épreuve écrite

    Résumé-dissertation.

    Durée : 3 heures

    Transmettre, oui…mais comment ?

    Saint Augustin écrivait au Vè siècle de notre ère : “Qui donc chercherait la savoir de manière si insensée qu’il envoie son fils à l’école pour savoir ce que pense le maître ? “. Pour nourrir et clarifier le débat, on peut énoncer trois principes fondateurs ; l’école doit transmettre indissociablement : 1. des savoirs qui inscrivent l’enfant dans un groupe d’appartenance et lui permettent de s’y intégrer ; 2. des savoirs qui donnent à l’enfant les moyens d’échapper à toute forme d’emprise, y compris l’emprise de la collectivité dans laquelle on l’inscrit ; 3. des savoirs qui permettent à l’enfant d’accéder, au-delà de toute appartenance spécifique et de l’expression légitime de sa singularité, à l’universalité de l’humaine condition.

    Il n’est pas d’exemple où un être humain ait pu atteindre le statut d’adulte sans que soient intervenus dans sa vie d’autres êtres humains, adultes ceux-là. L’enfant, en effet, vient au monde démuni et il ne peut grandir que s’il est introduit dans le monde, si des adultes prennent en charge son arrivée dans la maison. Là, il lui faut apprendre les règles de ceux qui l’accueillent. Ce n’est pas facile : l’intégration dans la domus est toujours une entreprise de “domestication”, une affaire d’horaires à respecter, d’habitudes à prendre, de codes à acquérir, d’obligations auxquelles il faut se soumettre.

    C’est pourquoi celui qui est éduqué ne peut pas choisir lui-même ce à quoi il doit être éduqué. Nos enfants ne choisissent pas la langue dans laquelle ils vont s’exprimer, les coutumes avec lesquelles ils vont vivre. Pas plus qu’ils ne pourront, à l’école, choisir les disciplines qu’ils vont devoir apprendre pour s’intégrer dans la société. L’adulte a un impératif “devoir d’antécédence”. Il ne peut abandonner l’enfant sans l’inscrire dans une histoire et lui donner les moyens de se développer dans la collectivité qui l’accueille : habitudes et savoir-faire qui lui permettent de vivre au quotidien, langages fondamentaux pour communiquer avec ses semblables dans tous les domaines , connaissances des phénomènes naturels et sociaux dans lesquels il devra s’insérer, identification des enjeux historiques, économiques, politiques, auxquels il devra faire face, maîtrise des mécanismes qui permettent de prendre une place parmi les hommes de son temps.

    Mais si l’école doit transmettre les savoirs nécessaires à l’intégration dans un groupe social donné, elle doit transmettre ces savoirs de telle manière qu’ils soient simultanément un outil d’émancipation à toute forme d’aliénation. En d’autres termes, on doit donner les moyens de s’intégrer à un groupe et, en même temps, de prendre de la distance avec lui.

    C’est ce qui spécifie les savoirs scolaires : ils doivent être, en même temps, des outils d’intégration, dans un contexte donné et des moyens de s’émanciper de ce contexte, voire de le récuser. Ils ne peuvent s’inscrire dans une logique d’inculcation au risque de transformer l’institution scolaire, comme dans les anticipations les plus noires de la science-fiction, en outil de normalisation. A cet égard, les méthodes actives, qui mettent l’individu en situation de construire son savoir par lui-même, ne sont pas des prérogatives : c’est lui qui organise la situation d’apprentissage. C’est lui aussi qui incarne l’exigence de recherche de la vérité, ainsi que le refus de tout dogmatisme qui doivent être transmis aux élèves en même temps que les savoirs eux-mêmes, dans le même acte, dans le même temps.

    Car, si l’école a pour mission de socialiser les élèves, ce n’est pas en organisant d’aimables discussions à bâtons rompus, c’est bien à travers la mise en place progressive de situations d’apprentissages où la confrontation des personnes peut être régulée par l’exigence de vérité.

    Acquérir la liberté de pensée

    Il est nécessaire, pour cela, de garantir plusieurs conditions : il doit y avoir des objets médiateurs (on parle de ce quelque chose et on peut confronter nos opinions à propos de cette chose ) ; il doit exister des règles de fonctionnement qui permettent à chacun de s’impliquer (il faut éviter qu’un participant impose sa loi ou que certains soient exclus ) ; on doit enfin être attentif à la possibilité offerte à chacun de s’engager dans un apprentissage pour se dégager d’une image de soi dans laquelle il est enfermé ( “je ne suis pas capable de lire ce livre en entier, de faire une division, de rédiger un poème…” ) En classe donc, l’élève doit se construire en tant qu’être social appartenant à une collectivité et comme sujet libre capable de prendre ses distances avec cette collectivité. Mais il va aussi à l’école pour accéder à l’universalité et entendre, au-delà de son milieu social, familial et de ses caractéristiques personnelles, l’écho des autres hommes et l’appel de ceux-ci à partager les questions constitutives de l’humaine condition.

    Philippe MEIRIEU

    Professeur de sciences de l’éducation à Lyon II

    Questions :

    1. Résumé de texte :

    Vous résumerez en 160 mots l’ensemble du texte (un écart de plus ou moins 10 % sera toléré ).

    2. Dissertation.

    Selon vous, quels obstacles rencontre aujourd’hui l’école pour permettre à l’enfant “d’entendre, au-delà de son milieu social, familial et de ses caractéristiques personnelles, l’écho des autres hommes et l’appel de ceux-ci à partager les questions constitutives de l’humaine condition”?

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  • Annales du concours de Moniteur-Educateur de Champagne-Ardennes ; session 2005 Epreuve écrite.

    Annales du concours de moniteur-éducateur de Champagne- Ardennes ; session 2005

    Epreuve écrite.

    Durée : 2 heures.

    La compagnie de l’animal.

    (…) La possession d’animaux de compagnie génère nombre d’activités dérivées : lecture de magazines spécialisés ( Trente Millions d’Amis tire à 110 000 exemplaires, Atout Chien à 90 000, Atout Chat à 75 000…), adhésion à des clubs de race canine ou féline, présentation d’animaux spécialement sélectionnés, dressés et toilettés à des concours d’élevage dotés de prix et de récompenses officiels, fréquentation d’expositions et de salons animaliers. Plus de deux mille manifestations de ce type sont organisées chaque année en France, attirant des foules considérables.

    A côté des passionnés ordinaires, il y a les militants animalitaires, qui forment un monde associatif très actif mais aussi très fragmenté, traversé par de profondes fractures et de forts antagonismes, que des scissions, ralliements et mini-coups d’Etat agitent en permanence…

    Le caractère de loisir, non utilitaire et non professionnel, de la passion animalière ne doit pas tromper : ceux qui s’y adonnent la prennent très au sérieux. Il existe en France plus de 280 associations de défense des animaux, dont plusieurs dizaines se consacrent, de fait, aux animaux familiers. A côté des structures généralistes comme la SPA, on trouve une multitude de petites associations qui se distinguent les unes des autres par la mission qu’elles s’assignent. Certaines s’attachent à la valorisation des animaux par les services qu’ils rendent : chiens d’aveugles, chiens d’avalanche, pour enfants et adolescents en difficulté, pour personnes âgées ou isolées, pour malades ou handicapés en milieu hospitalier.

    D’ autres considèrent qu’il importe d’abord de protéger les animaux des entreprises des hommes : elles militent pour des réglementations plus strictes des conditions de détention, d’élevage, de transport et de commerce de leurs protégés. Quelques-unes (comme la Fondation Trente Millions d’Amis ) luttent même contre toute utilisation des animaux familiers. D’autres associations vont plus loin encore : la très active Ecole du Chat (7000 adhérents pour la seule Ile-de-France ) milite pour une “citoyenneté du chat” fondée sur la stérilisation, la vaccination, l’alimentation, l’identification par tatouage et la domiciliation…

    Certains extrémistes de la cause animale n’ hésitent pas à joindre le geste à la parole, comme ces antivivisectionnistes qui organisent des opérations de libération d’animaux de laboratoire, ou ces opposants aux combat de coqs, qui, en Belgique, en janvier 1991, en sont arrivés à tuer un homme pour sauver des oiseaux.

    A ces excès des “amis des animaux” répond l’exaspération de ceux que les premiers qualifient d’ “ennemis des animaux”, d’où les tensions très vives qui se manifestent parfois entre les deux camps. Cet antagonisme révèle deux types d’enjeux. Il y a d’abord les enjeux pratiques, perceptibles dans la vie quotidienne, qui tournent autour de la place que les humains sont prêts ou non à accorder parmi eux à des animaux. Tandis que les uns admettent partout les animaux familiers auxquels ils ne reconnaissent que des qualités et des avantages, les autres au contraire n’en voient que les inconvénients (déjections, aboiements, morsures, zoonoses…) et des maîtres, que les travers.

    Derrière ces querelles se dssimulent des enjeux philosophiques et éthiques. Ce qui est en cause, au fond, dans la place des animaux, c’est la question de leur nature ou de leur position par rapport à la nôtre : les humains et les animaux sont-ils plutôt semblables ou plutôt différents ? Et cette différence autorise-t-elle les premiers à refuser tous droits aux seconds ?

    (…) L’homme moderne tient à ses animaux familiers parce qu’ils ne se contentent pas de lui tenir compagnie : ils le valorisent. (…) Ce que nous aimons surtout dans nos animaux de compagnie, c’est leur dépendance et l’image d’êtres supérieurs, tout-puissants et indispensables aux autres qu’ils nous renvoient de nous-mêmes.

    Jean-Pierre DIGARD ; Sciences humaines ; “La compagnie de l’animal”.

    Questions :

    Vous êtes évalués sur la qualité de l’expression, de la réflesion personnelle, ainsi que sur votre compréhension d’un texte.

    1. Groupes sociaux : citez, dans leur ordre d’apparition, les différents groupes sociaux énumérés dans cet article. (6 pts )

    2. Quelle est la thèse défendue par l’auteur ? ( 2 pts )

    3. ” L’homme moderne tient à ses animaux familiers parce qu’ils ne se contentent pas de lui tenir compagnie : ils le valorisent. ” Développez cette affirmation en donnant des exemples diversifiés.

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  • Annales du concours de Moniteur-Educateur d’Ile-de-France; session 2006 Epreuve écrite français.

    Annales du concours de Moniteur-Éducateur d’Ile-de-France ; session 2006

    Épreuve écrite.

    Durée : 3 heures

    1. Explication (5 points)

    “Là où la force est employée, l’autorité proprement dite a échoué. ” (Hannah ARENDT ) Comment comprenez-vous cette citation ?

    2. Discussion (15 points)

    En vous appuyant sur votre expérience personnelle et / ou professionnelle, dans un développement structuré (introduction, développement, conclusion ), apportez votre réflexion sur la notion d’autorité dans notre société actuelle.

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  • Tab Rés ASAP Midi Pyrénées Nord Pas de Calais

    Résultats concours IFAS/IFAP
    Régions Midi Pyrénées  –  Nord Pas de Calais

    RÉGION MIDI-PYRÉNÉES
    IFAS IFRASS Toulouse (admissibilité) 2013
    IFAS TARBES (admission) 2012
    IFAS CAHORS (admissibilité) 2012
    IFAS Rodez-Millau (admission) 2012
    IFAS Millau (admissibilité) 2012 (document non archivé)
    IFAS Montauban : Résultat admissibilité prévu le 12 juillet 2012
    Résultat admission prévu le 31 octobre 2012
    IFAS Toulouse (admissibilité) 2012
    IFAS Cahors 2011 (document non archivé)
    IFASMillau 2011 (document non archivé)
    IFAS Pamiers 2011 (document non archivé)
    IFAS (document non archivé)Document (document non archivé)Tarbe 2011 (document non archivé)
    IFASToulouse 2011 (document non archivé)
    IFAP Toulouse 2011 (document non archivé)
    RÉGION NORD- PAS DE CALAIS
    IFAS Arras 2012
    Résultats admissibilité affichés au centre le 13 avril 2012 à 10h
    Résultats admission affichés au centre le 1er juin 2012 à 10h
    IFAS Croix Rouge Tourcoing (admission) 2012
    IFAP Croix Rouge Tourcoing (admission) 2012
    IFAS Tourcoing 2011 (document non archivé)
    IFAPTourcoing 2011 (document non archivé)

    Résultats concours Aide- Soignant 2010 – Résultats concours Auxiliaire de Puériculture 2010 – IFAS – IFAP- Prépa AS- AP – Concours AS – Concours AP – Ecole aide soignant- Paramédical – IFAS Nancy – IFAS Bordeaux – IFAS St Dizier – IFAS Avranches – IFAP Tours – IFAP Grenoble

  • Annales du concours de Moniteur-Educateur de Bourgogne; session 2006 Epreuve écrite français.

    Annales du concours de Moniteur-Éducateur de Bourgogne ; session 2006

    Épreuve écrite.

    Durée : 1 heure

    A la question de l’éducateur sur les raisons qui la poussent à fuguer de l’institution où elle est placée, une adolescente répond :

    “Tout d’abord si on fugue, c’est parce qu’on est très mal dans sa peau. Moi, personnellement, je voulais que ma mère sache que j’existe, et qu’elle me montre qu’elle m’aime, sinon, je voulais grandir plus vite et découvrir beaucoup de choses. Mais tout ce que j’ai découvert, c’est la galère.

    Je me suis calmée un peu et puis je suis repartie. Je ne voulais plus être au foyer et surtout, je voulais être libre.”

    Si vous étiez l’éducateur, que répondriez-vous à cette jeune fille ? Imaginez le dialogue avec elle et les arguments que vous développeriez. ( 20 points)

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  • Ann ME Loire 2006

    Annales du concours de Moniteur-Éducateur de la Loire ; session 2006

    Épreuve écrite.

    Durée : 2 heures

    “Pour votre tranquillité, nous vous invitons à ne pas répondre aux sollicitations des personnes pratiquant la mendicité dans la gare.”

    Voici ce qui s’affiche sur les panneaux lumineux d’une gare d’une grande ville de l’Ouest.

    Quelles réflexions argumentées vous suggère cette invitation à l’indifférence ?

    20 points

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  • Tab Rés ASAP Pays de Loire Picardie Poitou Charentes

    Résultats concours IFAS/IFAP
    Régions Pays de Loire   –  Picardie  –  Poitou Charentes

    RÉGION PAYS DE LOIRE
    IFAS IRFSS Le Mans (admissibilité) 2013
    IFAS Loire Vendée Océan (admissibilité) 2013
    IFAS Fontenay Le Comte (admissibilité) 2013
    IFAS Angers (admissibilité) 2012
    IFAP Angers (liste principale et complémentaire) 2012
    IFAS LE MANS (admissibilité) 2012
    AS IFSO Nantes (admission) 2012
    IFAS Nantes (admission) 2012 (document non archivé)
    IFAS NANTES (admissibilité) 2012
    IFAP Nantes (admis) 2012 (document non archivé)
    IFAP Nantes (admissibilité) 2012
    IFAS REZE (admission) 2012

    IFAS Nantes 2011 (document non archivé)

    IFAP Nantes 2011 (document non archivé)

    IFAS Niort 2011 (document non archivé)

    IFAP Niort 2011 (document non archivé)

    RÉGION PICARDIE
    RÉGION POITOU CHARENTES
    IFAP Niort (admissibilité) 2013
    IFAS Niort (admissibilité) 2013
    IFAS Angoulême-Cognac (admissibilité) 2012
    IFAS La Rochelle Liste 1 (admissibilité) 2012 (document non archivé)

    IFAS La Rochelle Liste 2 (admissibilité) 2012 (document non archivé)

    IFAP Niort (admission) 2012
    IFAP Niort (admissibilité) 2012
    IFAS NIORT (admission) 2012
    IFAS Niort (admissibilité) 2012
    IFAS Saintes (admissibilité) 2012
    IFAS Saintes (admission) 2012 (document non archivé)
    IFAS La Rochelle 2011 (document non archivé)
    IFASSaintes 2011 (document non archivé)

    Résultats concours Aide- Soignant 2010 – Résultats concours Auxiliaire de Puériculture 2010 – IFAS – IFAP- Prépa AS- AP – Concours AS – Concours AP – Ecole aide soignant- Paramédical – IFAS Nancy – IFAS Bordeaux – IFAS St Dizier – IFAS Avranches – IFAP Tours – IFAP Grenoble

  • Annales du concours de Moniteur-Educateur de Picardie ; session 2003 Epreuve écrite français.

    Annales du concours de Moniteur-Éducateur de Picardie ; session 2003

    Épreuve écrite.

    Durée : 1h30

    Les vacances sont souvent l’occasion de rompre avec le quotidien, d’échapper à la routine, de prendre le temps de vivre, bref de se reposer et de se refaire une santé. Elles sont également un moment privilégié pour prendre de la distance et mûrir des décisions.

    Ce temps libre est encore plus vital pour les personnes défavorisées qui supposent des contraintes matérielles et morales souvent pesantes. Le simple fait de changer d’environnement a enfin sa place et peut améliorer les relations à l’intérieur de la cellule familiale. ces moments éphémères ne sont pas vains car leurs effets peuvent être durables. d’autres liens, d’autres dispositions d’esprit permettent de rencontrer d’autres personnes, de changer son propre regard, d’être vu différemment par les autres et parfois de se transformer. les vacances sont souvent l’amorce d’un changement. il ne s’agit bien sûr que d’une étape dans le processus de réinsertion sociale. mais elle est parfois déterminante. la poursuite et la réussite de cette harassante recherche d’un emploi paraissent alors normales. Mais partir hors de chez soi semble incongru lorsque l’on dispose de peu de moyens. les pauvres ,souvent prêts à faire des démarches pour envoyer leurs enfants en colonies, envisagent rarement leur propre départ. il est donc essentiel de les y inciter. Mais le rôle du travailleur social ne s’arrête pas là ; il doit les aider à vaincre leurs appréhensions, celle, entre autres, de se faire voler le peu qu’ils possèdent.

    Afin de rassurer les familles et d’éviter ces tensions latentes, les associations caritatives partenaires de l’ANCV préconisent une durée de vacances de deux semaines. Cette durée est suffisante pour se dépayser (pas de facteur, pas de facture ) ; elle permet aussi aux familles de se réadapter à leur cadre de vie sans difficulté.

    Une fois l’idée du départ acquise, il s’agit de la mettre en oeuvre. les personnes défavorisées, souvent assistées, ont tendance à vivre au jour le jour. Il leur est généralemetn impossible de se projeter dans le temps. Si on ne les accompagne pas longuement on les “perd de route”. pour éviter cet abandon, il est indispensable que l’individu ou la famille s’investisse pleinement dans son projet de départ. L’établissement du budget des vacances, limité par les ressources de chacun, est essentiel.

    Exprimer est un désir, c’est déjà sortir du fatalisme. Lorsqu’une personne réussit à prendre une décision, à mener un projet de bout en bout, elle commence à sortir en douceur de la logique de l’assistanat pour se prendre en charge. Elle a franchi un pas immense. Quand ces premières vacances se déroulent bien, adultes et enfants ont l’impression d’avoir vécu ensemble une véritable aventure. ils ont des souvenirs plein la tête, des histoires à raconter, comme les autres.

    extrait de l’Ecole des Parents , juin 1996

    1. Compréhension. (10 points)

    Quelle est l’idée principale développée dans ce texte ? (15 lignes maximum )

    2. Discussion (10 points)

    Pour l’auteur, “exprimer un désir, c’est déjà sortir du fatalisme”. Que pensez-vous de cette opinion ? Commentez à partir d’une situation concrète (2 pages maximum).

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