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  • ES-AS-EJE Poitou-Charentes 2008

    Annales ES-EJE-AS Poitou-Charentes 2008

    NOUS SAVONS COMBIEN VOUS ÊTES !

    Rome, 10 juillet 2006. Les tifosi déchaînés viennent accueillir leur équipe vain­queur de la Coupe du monde de football. À pied, en voiture, en scooter… Ils affluent en masse vers le cirque Massimo, le stade où les gladiateurs étaient portés en triomphe dans la Rome antique. Combien sont-ils ? Des dizaines, des centaines de milliers ? Plus encore ? Il faudra attendre le lendemain pour connaître, par médias interposés, le chiffre exact : 1 million. Un chiffre en fait obtenu en temps réel, le soir même, minute après minute, par une poignée de scientifiques derrière des écrans. Même scénario, une semaine plus tard, pour le seul concert de l’étape italienne de Madonna. À l’aide de ce dispositif unique au monde, ce 6 août, 70 000 fans convergeant vers le stade olympique ont pu être suivis et comptabilisés en direct. Le procédé ? Des chercheurs du MIT (Massa­chusetts Institute of Technology : Institution de recherche et université améri­caine spécialisée dans les domaines de la science et de la technologie), auteurs de ce comptage inédit, ont révélé qu’ils avaient utilisé… les signaux émis par les téléphones mobiles des abonnés de Telecom Italia.

    Baptisée « Rome temps réel », cette première expérimentation a permis de visua­liser la capitale italienne sous un nouveau jour : sur de grands écrans étaient représentés des quartiers entiers de Rome où points lumineux, flèches rouges, vertes, oranges, courbes colorées en trois dimensions représentaient les mouve­ments de population, les lieux les plus fréquentés, les embouteillages… Des repré­sentations rendues possibles par l’utilisation de données anonymes et collectives fournies par l’opérateur téléphonique. « Nous leur avons appliqué des algo­rithmes d’intelligence artificielle, ce qui nous permet d’analyser les mouvements des automobilistes mais aussi des piétons, des cyclistes… », explique Carlo Ratti, directeur du SenseAble City Laboraty du MIT chargé de cette expérimentation.

    Le principe de la géolocalisation n’est pas nouveau : aujourd’hui des parents stressés peuvent savoir à distance et en temps réel où se trouvent leurs enfants grâce à leur numéro de téléphone mobile ; des entreprises, pour mieux surveiller leur flotte automobile… et leurs salariés, peuvent installer des systèmes de loca­lisation par satellite (GPS) ; dans certaines enquêtes criminelles, la justice a recours aux services des opérateurs téléphoniques pour identifier et localiser les portables des suspects. Mais jamais une foule entière n’avait été suivie à la trace, comptée, et même qualifiée, puisque les signaux téléphoniques permettent tout de même de distinguer les numéros locaux et étrangers. Les chercheurs du MIT sont persuadés que leur technique, et les informations qui en découlent, sont susceptibles d’intéresser une multitude d’acteurs économiques dans une ville : des régies de transport voulant réorganiser le tracé des bus, une chaîne cher­chant les lieux les plus courus pour implanter ses magasins, des afficheurs urbains soucieux de connaître l’affluence réelle devant leurs panneaux… « Obtenir des informations via un téléphone portable est beaucoup moins cher que l’utilisation d’hélicoptères, de caméras ou de capteurs dispersés un peu partout dans la ville », affirme Carlo Ratti. Cette technique permettrait aussi de règler les différends entre forces de l’ordre et organisateurs concernant le nombre de manifestants.

    Après ce test ponctuel, la ville de Rome pourrait devenir la première capitale à fonctionner en « temps réel ». Seule interrogation, mais de taille : cette innova­tion ne peut-elle pas déboucher sur un outil gigantesque de surveillance, digne de George Orwell1, alors que près de 3 milliards d’individus sur la planète sont équipés de téléphones portables ? Dès aujourd’hui, la traçabilité des individus est possible. Les banques, à l’aide des cartes bancaires, peuvent suivre leurs clients en fonction de leurs dépenses. Les opérateurs sont techniquement capables de savoir d’où est émis un appel, où il est reçu, la durée et l’heure à laquelle a été passée la communication. Même lorsqu’il est en veille, il est possible de localiser la puce d’un appareil. Mais ces informations sont utilisées en principe seulement dans le cas d’enquêtes poli­cières. « Juridiquement, les opérateurs de télécommunications doivent effacer ou rendre anonymes les données techniques, sauf en cas d’infractions pénales et pour les besoins de la facturation », rappelle Sophie Nerbonne, de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés.)

    Avec la technologie imaginée par le MIT, « nous franchissons un palier supplémentaire », explique le chercheur belge Thierry Balzacq, spécialiste des questions de sécurité et de libertés individuelles. « Il existe déjà tout un tas d’outils qui vont dans le même sens, mais ce procèdé propose pour la première fois une géolocalisation massive en temps réel qui pose le problème de la liberté de mouvement », ajoute-t-il. Le chercheur rappelle qu’aux Etats-Unis, le respect des libertés individuelles est toujours au centre des préoccupations depuis que San Francisco veut devenir une ville Wifi (Internet sans fil) à l’aide de Google. Le projet initial, toujours à l’étude, offrirait aux utilisateurs un réseau sans fil gratuit, mais en contrepartie ces derniers accepteraient de fait d’être « géolocalisés » pour recevoir des publicités locales ciblées sur leur ordinateur, téléphone mobile ou assistant personnel.

    Face à la multiplication des outils de géolocalisation, M. Balzacq exhorte à la vigilance locale expliquant que « c’est à chaque pays de faire en sorte qu ‘il n’y ait pas d’abus ».

    Nathalie Brafman, Le Monde, 2 juillet 2007

    1. Résumé

    Veuillez résumer ce texte en 10 lignes maximum.

    2.Argumentation

    Veuillez donner votre avis sur le sujet (2 pages maximum) en vous appuyant, si vous le souhaitez, sur les remarques suivantes :

    « Les chercheurs du MIT sont persuadés que leur technique, et les informations qui en decoulent, sont susceptibles d’intéresser une multitude d’acteurs ».

    « Dès aujourd’hui, la traçabilité des individus est possible ».

    1. George Orwell est l’auteur de 1984, roman dans lequel il crée le concept de Big Brother, passé depuis dans le langage courant de la critique des techniques modernes de surveillance.

    Durée totale de l’épreuve : 3 heures

    Prépa social – Concours Travail social – Prépa sociale – Concours Educateur spécialisé – Concours Educatrice jeunes enfants – EJE- ES- AS Paramédical – Concours Assistante sociale – Méthodologie Concours social – Sujets concours éducatrice jeunes enfants – Institut du travail social – Sujets concours assistante sociale – Annales concours social 2008 – Sujets concours educateur spécialisé – Concours poitou-charentes

  • Strasbourg 2005 (Méthodo)

    STRASBOURG : AVRIL 2005
    Epreuve d’analyse de texte
    Durée : 3 heures

    Quant à mon mode de vie actuel, je dois avant tout noter l’insomnie dont je souffre ces derniers temps. Si l’on me demandait : « Quel est aujourd’hui le trait principal et fondamental de ton existence ? », je répondrais : l’insomnie. Comme autrefois, par habitude, à minuit précis, je me déshabille et me mets au lit. Je m’endors vite, mais avant deux heures je me réveille avec la sensation de n’avoir pas dormi du tout. Je suis obligé de me lever et d’allumer. Pendant une heure ou deux je fais les cent pas dans ma chambre, je regarde des tableaux et des photographies que je connais depuis longtemps. Quand j’en ai assez de marcher, je m’assieds à mon bureau. Je reste immobile sur mon siège, sans penser à rien ni éprouver aucun désir ; si un livre se trouve devant moi, je l’approche machinalement et lis sans y prendre aucun intérêt. Ainsi, il n’y a pas longtemps, j’ai lu machinalement en une seule nuit un roman entier, au titre bizarre : « Ce que chantait l’hirondelle* ». Ou bien, pour occuper mon attention, je me force à compter jusqu’à mille, ou je m’imagine la figure d’un de mes collègues et essaie de me rappeler en quelle année et dans quelles circonstances il a débuté. J’aime guetter les bruits. Tantôt dans la troisième chambre à partir de la mienne, ma fille prononce en rêve quelques mots rapides, tantôt ma femme traverse le salon, une bougie à la main, et laisse immanquablement tomber la boite d’allumettes, tantôt une armoire, travaillée par la sécheresse, craque, ou bien, soudain, le brûleur de la lampe se met à ronfler, et tous ces bruits, je ne sais pourquoi, me tracassent.

    Ne pas dormir la nuit, cela veut dire se reconnaître à chaque instant anormal, aussi j’attends avec impatience le matin et le jour où j’aurai le droit de ne pas dormir. Il s’écoule un temps interminable avant que le coq chante au-dehors. C’est mon premier message de bonne nouvelle.

    * Roman de l’écrivain allemand Friedrich Spielhagen.

    Anton TCHEKHOV « Une banale histoire » Fragments du journal d’un vieil homme

    Vous effectuerez une analyse de ce texte en ouvrant votre commentaire vers un développement plus personnel.

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  • Paris ISRP 2000

    Annales Psychomotricien : Paris 2000 (I.S.R.P)

    Epreuve de Français : 2 heures

    Le corps épanoui

    La réhabilitation du corps constitue sans doute l’un des aspects les plus importants de l’histoire de la vie privée. Elle modifie en effet le rapport de l’individu avec lui-même et les autres.

    Se maquiller, faire de la gymnastique ou du jogging, du tennis, du ski où de la planche à voile, c’est prendre son corps à la fois comme fin de son activité et comme moyen. Dans certaines activités, le travail physique par exemple, le corps est un moyen, non une fin. Dans d’autres, comme la cuisine, le corps est la fin, mais le moyen est un intermédiaire, les plats que l’on prépare dans cet exemple. La nouveauté de la fin du XXème siècle, c’est la généralisation d’activités corporelles qui ont le corps lui-même pour but : son apparence, son bien-être, son accomplissement. ” Se sentir bien dans sa peau” devient un idéal.

    L’évolution de la danse traduit bien cette nouveauté. Assurément, la danse implique toujours des partenaires, et la sensualité y est toujours présente, de façon plus ou moins discrète. Mais les danses du début du siècle, la valse, le quadrille, constituaient des rites sociaux complexes : danser, c’était exposer sa maîtrise de ces codes. Après la guerre de 1914, la danse lie les couples, et les moralistes dénoncent la lascivité du tango. Après la Seconde Guerre mondiale, le jazz qui, avec le charleston, n’avait touché jusque-là que des minorités, soutient de ses rythmes des danses populaires, boogie-woogie, be-bop, etc. Ce sont toujours des couples qui dansent mais ils s’écartent, se rapprochent, s’écartent encore. Le plaisir d’éprouver sa propre force, sa souplesse au gré des passes, en accord avec un rythme, accompagne celui, plus sensuel, du partenaire que les slows donnent l’occasion d’étreindre sans les règles de figures et de pas du tango. Avec le jerk et le disco, voici que l’on danse seul, éventuellement sans partenaire. Au rite social a succédé un rite du couple, puis un rite du corps individuel. La maîtrise des usages, l’accord avec un partenaire, la célébration du corps : la danse a connu trois âges successifs.

    S’occuper de son corps prend ainsi une place importante dans la vie privée, et l’on y recherche des gratifications multiples et complexes. Le plaisir du bain, de la toilette, de l’effort physique est en partie satisfaction narcissique, contemplation de soi-même. Le miroir n’est pas une nouveauté du XXème siècle ; sa banalisation, en revanche, en est-une, comme la façon d’en user : on ne s’y regarde pas seulement, avec le regard d’un autre, pour voir si l’on respecte les codes vestimentaires ; on s’y regarde comme les autres ne sont pas en général autorisés à le faire : sans maquillage, sans vêtement,nu.

    Mais les satisfactions narcissiques de la salle de bains sont traversées de rêves et de souvenirs. S’occuper de son corps, c’est le préparer pour le donner à voir. Il ne suffit pas de montrer ses parures, ses bijoux, ses décorations. Le vêtement ou bien se fait fonctionnel, confortable, pratique, fût-ce au mépris des usages, ou bien met en valeur le corps, le laisse deviner, le souligne et parfois le révèle. On fait parure désormais de son bronzage, de sa peau lisse et ferme, de sa souplesse, et le dynamisme du cadre moderne est attesté par ce que son style suggère de sportif. On laisse d’ailleurs voir de plus en plus son corps : chaque étape de ce dénudement partiel commence par faire scandale, puis se répand rapidement et finit par s’imposer, du moins parmi les jeunes, aggravant la coupure entre les générations. C’est l’histoire de la mini-jupe, au milieu des années 60, comme celle, dix ans plus tard, du monokini sur les plages. Montrer ses cuisses ou ses seins cesse d’être indécent. Et l’on voit l’été, dans les villes, des hommes en short, chemise ouverte ou torse nu. Le corps n’est plus seulement réhabilité et assumé : il est revendiqué et donné à voir […]

    En fait, le corps est devenu le lieu de l’identité personnelle. Avoir honte de son corps serait avoir honte de soi-même. Les responsabilités se déplacent : nos contemporains se sentent moins responsables que les générations précédentes de leurs pensées, de leurs sentiments, de leurs rêves ou de leurs nostalgies ; ils les acceptent comme s’ils leur étaient imposés de l’extérieur. En revanche, ils habitent pleinement leur corps : c’est eux. Plus que les identités sociales, masques ou personnages d’emprunts, plus même que les idées ou les convictions, fragiles et manipulées, le corps est la réalité même de la personne. Il n’est donc plus de vie sociale du travail, des affaires, de la politique, de la religion : c’est celle des vacances, du corps épanoui et libre.

    Antoine PROST, Histoire de la vie privée.1987.

    1/ Résumez ce texte en 150 mots (+ ou – 10 %). ( 16 points.)

    2/ Expliquez les expressions soulignées. ( 4 points.)

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  • admis audioprothésiste Fougères 2012

    EXAMEN AUDIOPROTHÉSISTE
    Fougères (Rennes)  2012
    Liste des admis par ordre alphabétique : 30 places
    NOM
    Prénom
    ALLEMANDOU
    Hugo
    CARRIOU
    Célia
    CELLIE
    Camille
    CHAVANT
    Martin
    CHENEAU
    Mathilde
    CHRISTOPHE
    Alexandre
    DAUBA
    Marie
    DELANEF
    Caroline
    DUBOUAYS DE LA BEGASSIERE
    Morgane
    FROGER
    Mathieu
    GAREL
    Floriane
    GARRIGUES
    Tiphaine
    GIRARDIN
    Romain
    GONTIER
    Clémence
    GUILLOTEL
    Margaux
    HAMON
    Anne-Charlotte
    HUE
    Agathe
    JOLLY
    Caroline
    LAGUNE
    Macha
    LEFEVRE
    Laure
    MAUDET
    Noémie
    NATAF
    Jennifer
    NAUBRON
    Nicolas
    PERSEVAL
    Aude
    POIREAU
    Fanny
    PRAUCA
    Agnès
    REVILLET
    Morgan
    RICCOBENE
    Cyrielle
    SESTIER
    Pierre
    SODAN
    Ana
                                                             Source : cliquez ICI (document non archivé)
  • Garde champêtre 2006

    Concours de Garde Champêtre

    SESSION 2006

    Réponses, à partir d’un texte remis aux candidats,

    à des questions sur la compréhension de ce texte et l’explication d’une ou plusieurs

    expressions figurant dans ce texte.

    Durée : 1h00

    Coefficient : 2

    Avis à la population

    Paul Chevrier est garde champêtre intercommunal à Valberg (Alpes-Maritimes). Il

    témoigne sur l’utilité pour une commune d’avoir un policier de la ruralité et de

    l’environnement, sur sa vocation aussi.

    Avis à la population ! Oui les gardes champêtres existent toujours. On en recense environ

    4 000 répartis pour l’essentiel dans les communes rurales.

    Non, ils ne sont plus en bicorne, le tambour en bandoulière, annonçant les arrêtés

    municipaux et préfectoraux sur la place publique, rataplan, plan, plan !

    Si aucune loi ne prescrit le port d’un uniforme spécial, le policier de la ruralité et de

    l’environnement qu’est devenu le garde champêtre porte une tenue apparentée à celle des

    policiers municipaux ou des gendarmes. Par contre, il doit obligatoirement être porteur de

    l’écusson « police rurale », de la plaque portant le nom de sa commune et son titre, ainsi que

    du képi ou de la casquette fourrée.

    Quant au tambour, il figure désormais au musée des accessoires de « Jour de Fête » de

    Tati. Le poste de radio et le téléphone portable assurent la liaison permanente avec la

    gendarmerie, la mairie, les secours, les élus, sans oublier Internet. Par contre la marche à

    pied est toujours en vigueur, même s’il dispose d’un véhicule de fonction.

    Bip, bip, un coup de téléphone portable et le garde champêtre est au bout du fil. On s’attend

    à « Oyez ! Oyez ! », on entend : « Allô, Paul Chevrier j’écoute ! ».

    Et c’est parti pour une série de réponses aux questions que l’on se pose sur ce personnage

    légendaire (il a plus de 600 ans) que la Révolution a mis au service des communes par une

    loi du 6 octobre 1791, date de la création de la gendarmerie et du corps des gardes

    champêtres territoriaux.

    Allô police rurale ! Dites, Paul Chevrier, c’est quoi un policier de la ruralité ?

    « Je suis employé par le syndicat intercommunal de Valberg. Je suis issu de la gendarmerie

    nationale. La fonction que j’exerce conjointement avec mon collègue, qui, lui, est issu de la

    grande distribution, est celle de gardien de la ruralité. Nous recherchons, par une présence

    constante sur le terrain, les contraventions aux règlements et arrêtés de police municipale et

    rurale. C’est notre fonction première.

    Concrètement, Valberg étant une station touristique, notamment de ski, randonnée,

    alpinisme, nous devons assurer la réception du flux important d’automobilistes, générant une

    circulation et du stationnement qu’il faut gérer, autrement dit la sécurité routière.

    Lorsque tout le monde est sur les pistes, nous assurons un service de surveillance générale

    pour la prévention des vols à la roulotte, des vols à l’étalage, des dégradations, jets de

    détritus, déjections canines sur la voie publique, bref tout ce qui met en cause la sécurité

    publique.

    Nous portons assistance aux secours lors de fréquentes interventions. Nous renseignons

    aussi sur les commerces, les visites, la station, la météo et même sur notre métier. Nous

    exerçons également une surveillance particulière concernant la faune et la flore. Nous

    sommes aux ordres du maire pour faire appliquer et respecter les arrêtés municipaux ».

    Quels sont les problèmes en ce qui concerne l’environnement dans la station ?

    « Les problèmes rencontrés sont de l’ordre d’une sur-fréquentation de certaines zones :

    – utilisation ou stationnement de véhicules 4X4, circulation hors-piste de ces véhicules

    occasionnant le couchage de l’herbe et des ornières favorisant le ruissellement des eaux de

    pluie ;

    – dépôts d’ordures et de détritus résultant de pique-niques ou de camping sauvage ;

    – feux dans les bois avec arrachage de branches des arbres alentours ;

    – coupes de jeunes sapins pour faire un arbre de Noël ;

    – biscuits donnés aux marmottes provoquant des maladies mortelles ;

    – ramassage de fleurs qui se fanent aussitôt ;

    – utilisation des abreuvoirs pour laver linge, vaisselles, voitures ;

    – divagation de chiens qui occasionnent de gros dégâts à la faune.

    Que voulez-vous ! Les gens de la ville viennent avec leurs habitudes et malheureusement

    leur incivisme, en ne respectant ni les lieux ni les populations locales. C’est une forme

    d’insécurité ».

    Ceci dit, crier au loup a bon dos ! Paul Chevrier cite aussi « les atteintes à l’environnement

    telles que la présence de plomb dans le sol liée à l’activité des chasseurs, les troupeaux

    d’ovins dans le périmètre de protection des captages d’eau, les rejets de fuel dans les

    stations d’épuration, les décharges sauvages, les rejets d’eaux usées dans les ruisseaux, les

    kilomètres de barbelés qui entravent les pattes des chamois, etc ».

    Garder, c’est d’abord éduquer.

    « C’est vrai, les citadins comme les ruraux ont une méconnaissance totale de la

    réglementation. C’est pourquoi nous privilégions l’information plutôt que la répression :

    distribution de fiches pratiques et explicatives, sensibilisation sur les dégâts causés à

    l’environnement, interventions auprès des scolaires et des classes de neige, renseignements

    divers et, bien sûr, large diffusion des arrêtés municipaux et préfectoraux.

    Le rôle du garde champêtre est avant tout, à mon sens, celui d’un éducateur, du fait de ses

    connaissances et de sa passion pour l’environnement. Chacun a le droit d’avoir un

    environnement sain et un juste équilibre entre les zones urbaines et les zones rurales. Mais

    chacun a aussi le devoir de veiller à la sauvegarde et à la protection de l’environnement.

    C’est un principe édicté par l’article L. 110-2 du Code de l’Environnement ».

    Daniel ROUCOUS, La Terre, 26-02-2003

    Les questions sont à traiter dans l’ordre du sujet.

    A. Explication et vocabulaire (10 points)

    1 – Expliquez, dans le contexte, chacune des expressions suivantes :

    « place publique » (ligne 8) (1,5 point)

    « le policier de la ruralité et de l’environnement » (lignes 9-10) (1,5 point)

    « personnage légendaire » (lignes 20-21) (1,5 point)

    « Les gens de la ville viennent [ … ] avec leur incivisme » (lignes 56-57) (1,5 point)

    2 – Donnez un synonyme pour chacun des mots suivants :

    « recense » (ligne 5) (1 point)

    « écusson » (ligne 12) (0,5 point)

    « divagation » (ligne 55) (0,5 point)

    « entravent » (ligne 63) (1 point)

    3 – Donnez un mot de sens contraire pour l’expression et le mot suivants :

    « prescrit » (ligne 9) (0,5 point)

    « en vigueur » (ligne 17) (0,5 point)

    B. Compréhension (10 points)

    1 – Selon l’auteur, quelles sont les différences entre le garde champêtre d’autrefois et le

    garde champêtre d’aujourd’hui ? (1,5 point)

    2 – A la lecture de ce texte, quelles sont les missions d’ordre général que le garde

    champêtre partage avec le policier municipal ? (1,5 point)

    3 – A la lecture de ce texte, quelles sont les missions spécifiques dévolues au garde

    champêtre ? (1,5 point)

    4 – Pourquoi le journaliste s’écrie-t-il, ligne 59 : « Ceci dit, crier au loup a bon dos ! » ?

    (1,5 point)

    5 – Selon l’auteur, en quoi le garde champêtre est-il un éducateur ? (2 points)

    6 – En milieu rural, le garde champêtre remplit un rôle de prévention. Selon vous, comment

    peut-il aussi jouer ce rôle dans les villes ? (2 points)

    CONCOURS DE GARDE CHAMPETRE

    SESSION 2006

    Rédaction d’un rapport

    établi à partir d’un dossier relatif à un évènement survenu dans un lieu public.

    Durée : 1 heure 30

    Coefficient : 3

    Vous êtes André WINTER, garde champêtre de la commune d’ARCENCIEL-SUR-ARGENS.

    Depuis quelques semaines, des problèmes de sécurité routière viennent troubler la

    tranquillité des Arcenciellois. Les nombreux courriers de riverains parvenus en mairie

    démontrent la gravité de la situation.

    Il y a deux semaines, un piéton qui traversait sur un passage protégé encombré par un

    véhicule mal stationné a été gravement blessé.

    Vous êtes en patrouille pédestre dans la rue principale Pablo Picasso, équipé d’un poste

    radio. A 9h00, vous constatez qu’un véhicule de couleur blanche, vide de tout occupant,

    stationne en double file devant la boulangerie « Au Bon Pain », sise au numéro 13.

    La circulation est dense et les véhicules en circulation sont obligés de procéder à des

    manoeuvres dangereuses pour contourner l’obstacle.

    Un riverain excédé et accoudé au premier étage de l’immeuble surplombant la boulangerie

    vous indique que le contrevenant se trouve dans la boulangerie.

    Alors que vous pénétrez dans ledit commerce, un homme s’exclame à votre vue : « Ah, j’en

    ai que pour cinq minutes, vous n’avez vraiment que ça à faire au lieu d’arrêter les

    voleurs ? ». Vous réagissez et l’homme se calme et obtempère. Vous lui délivrez un

    formulaire d’amende forfaitaire.

    Vous relaterez, dans un rapport d’intervention adressé à votre maire, les mesures que vous

    avez prises face à cette situation. Vous vous aiderez des documents annexés au sujet.

    INDICATIONS POUR LA RÉDACTION DU RAPPORT

    1. Votre rapport doit être synthétique et prendre notamment en compte les données

    présentées dans le sujet.

    2. Vous devez mentionner dans votre rapport tous les éléments nécessaires pour rendre

    compte de votre intervention à vos supérieurs, de la manière la plus précise et la plus

    objective possible.

    3. Vous adresserez votre rapport aux autorités compétentes.

    4. Votre rapport sera daté du jour et de l’heure de ce concours et référencé 30/2006.

    5. Vous devez signer votre rapport : le garde champêtre WINTER André

    ANNEXE 1

    Renseignements sur l’auteur des faits

    Nom : GENE

    Prénom : Robert

    Date de naissance : 27 mai 1939

    Lieu de naissance : 93720 ARCENCIEL-SUR-ARGENS

    Adresse : 35 rue Calme

    93720 ARCENCIEL-SUR-ARGENS

    Date de délivrance du permis : 14 juin 2000

    Renseignements sur le certificat d’immatriculation

    Immatriculation : 521 RG 93

    Marque : Renault

    Type : Laguna

    Couleur : blanche

    Propriétaire : GENE Robert

    ANNEXE 2

    Code de procédure pénale

    Article 15 : « La police judiciaire comprend :

    1º Les officiers de police judiciaire ;

    2º Les agents de police judiciaire et les agents de police judiciaire adjoints ;

    3º Les fonctionnaires et agents auxquels sont attribuées par la loi certaines fonctions de

    police judiciaire ».

    Article 27 : « Les gardes champêtres adressent leurs rapports et leurs procès-verbaux

    simultanément au maire et, par l’intermédiaire des officiers de police judiciaire de la police ou

    de la gendarmerie nationales territorialement compétents, au procureur de la République.

    Cet envoi au destinataire doit avoir lieu dans les cinq jours au plus tard, y compris celui où

    ils ont constaté le fait, objet de leur procès-verbal ».

    ANNEXE 3

    Code Général des collectivités territoriales

    Article L 2212-2 : « La police municipale a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la

    sécurité et la salubrité publiques. Elle comprend notamment :

    1º Tout ce qui intéresse la sûreté et la commodité du passage dans les rues, quais, places

    et voies publiques (…)

    2° Le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique telles que les rixes et disputes

    accompagnées d’ameutement dans les rues, le tumulte excité dans les lieux d’assemblée

    publique, les attroupements, les bruits, y compris les bruits de voisinage, les

    rassemblements nocturnes qui troublent le repos des habitants et tous actes de nature à

    compromettre la tranquillité publique (…) » ;

    Article L 2213-17 : « Toute commune peut avoir un ou plusieurs gardes champêtres.

    Plusieurs communes peuvent avoir un ou plusieurs gardes champêtres en commun.

    (…)

    Pendant l’exercice de leurs fonctions sur le territoire d’une commune, ils sont placés sous

    l’autorité du maire de cette commune ».

    Article L2213-18

    (Loi nº 2002-276 du 27 février 2002 art. 42 IV Journal Officiel du 28 février 2002)

    Les gardes champêtres sont chargés de rechercher, chacun dans le territoire pour lequel il

    est assermenté, les contraventions aux règlements et arrêtés de police municipale.

    Ils dressent des procès-verbaux pour constater ces contraventions.

    Les gardes champêtres sont également autorisés à constater par procès-verbal les

    contraventions aux dispositions du code de la route dont la liste est fixée par décret en

    Conseil d’Etat.

    (…)

    ANNEXE 4

    Code de la route

    Article R 417-10 : « I. – Tout véhicule à l’arrêt ou en stationnement doit être placé de

    manière à gêner le moins possible la circulation.

    II. – Est considéré comme gênant la circulation publique, l’arrêt ou le stationnement d’un

    véhicule :

    1º Sur les trottoirs, les passages ou accotements réservés à la circulation des piétons ;

    (…)

    III. – Est également considéré comme gênant la circulation publique, le stationnement

    d’un véhicule :

    1º Devant les entrées carrossables des immeubles riverains ;

    2º En double file, sauf en ce qui concerne les cycles à deux roues, les cyclomoteurs à

    deux roues et les motocyclettes sans side-car ;

    3º Devant les dispositifs destinés à la recharge en énergie des véhicules électriques ;

    4º Sur les emplacements réservés à l’arrêt ou au stationnement des véhicules de

    livraison.

    IV. – Tout arrêt ou stationnement gênant prévu par le présent article est puni de

    l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe.

    V. – Lorsque le conducteur ou le propriétaire du véhicule est absent ou refuse, malgré

    l’injonction des agents, de faire cesser le stationnement gênant, l’immobilisation et la mise

    en fourrière peuvent être prescrites dans les conditions prévues aux articles L. 325-1 à

    L. 325-3 ».

    Concours Garde champetre – Concours fonction publique – Annales Concours garde champetre – Annales corrigées concours garde champêtre – Fonction publique – Français concours fonction publique – Culture générale concours fonction publique – Concours garde champetre rapport – Concours catégorie C fonction publique – Annales Sujets concours fonction publique – Concours externe fonction publique – – Annales concours

  • Conc. comm. agts cat. C 2008

    Le QCM du concours pour le recrutement de personnels de catégorie C année 2008

    Le QCM du concours pour le recrutement de personnels de catégorie C du ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et du ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique doit être accompli en 1 heure et 30 minutes

    1. Quelle proposition comporte une terminaison verbale erronée ?

    Concours catégorie C – Concours fonctionnaire catégorie C – Concours fonction publique – Annales Concours catégorie C – Annales corrigées concours commun catégorie C – Fonction publique – QCM Français concours fonction publique – Culture générale concours fonction publique – questions de logique et mathématiques concours catégorie C fonction publique – Concours catégorie C fonction publique – Annales sujets concours fonction publique – Concours externe fonction publique – Questions concours fonctionnaires – Annales concours C

    undefined

  • Paris ISRP 2004

    Annales Psychomotricien : Paris 2004 (I.S.R.P)

    Epreuve de Français : 2 heures

    Chaînon manquant : la fin d’un mythe.

    Longtemps, Lucy fut « la » référence. Découverte en 1974 dans la région de Hadar, en Ethiopie, cette représentante féminine d’Australopithecus afarensis, âgée de plus de trois millions d’années, s’imposait comme la seule ambassadrice de nos lointains ancêtres australopithèques, qui ont précédé les premiers Homo. Jusqu’à ce que les paléontologues, en 1994, fassent la connaissance d’Australopithecus ramidus. Originaire de la même région que Lucy, mais âgé, lui, de quatre millions et demi d’années, il devint aussitôt le nouveau « plus ancien ancêtre » des hominidés. Un ancêtre pas tout à fait convenable, qui présentait aussi des caractères évoquant la famille des chimpanzés….

    Depuis ? Le portrait de groupe de nos aïeux n’a cessé de se modifier, et les découvertes de fossiles pré- humains de se succéder. Rien que cette année, deux découvertes exceptionnelles sont ainsi venues compliquer un peu plus le puzzle de nos origines. La première, annoncée par une équipe franco-kényane, concerne le plus ancien représentant connu à ce jour de notre lignée évolutive : découvert au Kenya, dans les collines Tugen, Orrorin tugenensis est âgé de six millions d’années ! Or son squelette est celui d’un bipède et sa morphologie est plus proche de celle des hominidés modernes que celle des australopithèques. Quelques semaines plus tard, nouvelle annonce : dans la même région d’Afrique, Meave Leakey – épouse du célèbre paléontologue Richard Leakey- a découvert le fossile d’un autre représentant du futur genre humain. Baptisé Kenyanthropus platyops, vieux de trois millions et demi d’années, il présente une face moderne et un crâne primitif, et diffère à la fois des australopithèques et des premiers représentants du genre Homo….

    Depuis lors, l’arrivée de Toumaï, un crâne vieux de sept millions d’années trouvé dans un désert tchadien est venue brouiller encore d’avantage le paysage paléoanthropologique. A mesure que le tableau se complique, une certitude s’impose : le « chaînon manquant », ce prétendu hiatus évolutif que l’on crut longtemps exister entre les singes et l’homme, est une pure vue de l’esprit. « Ce mythe, fortement enraciné, a profondément biaisé notre démarche. Mais, avec le développement des travaux de terrain et des techniques plus fines, ces questions existentialistes ont été hissées au rang de vrais problèmes scientifiques » note Brigitte Senut ( Muséum national d’histoire naturelle, Paris) . Ainsi sait-on maintenant que les grands singes s’étaient largement diversifiés il y a vingt millions d’années, tandis que les premiers vrais hominidés sont attestés depuis six millions d’années. La question qui se pose désormais est donc la suivante : quand, et où, le premier représentant de la lignée humaine s’est-il séparé de celle des grands singes ? Parce que Lucy et bien d’autres fossiles y furent découverts, on pensa longtemps que le « berceau » de nos ancêtres se situait en Afrique de l’Est. Leur histoire supposée, nommée « East Side Story » par Yves Coppens – qui en fut le premier défenseur-, aurait débuté le long de la vallée du Rift, une énorme faille qui barre l’Afrique orientale du Nord au Sud sur plus de 3000 kilomètres. Son effondrement, survenu il y a sept ou huit millions d’années, aurait provoqué une « coupure écologique » au sortir de laquelle la forêt se serait transformée en savane à l’est de la faille. D’où une adaptation de nos ancêtres arboricoles, qui se seraient dressés sur leurs pattes de derrière pour mieux scruter l’horizon.

    D’abord contesté, ce scénario continue de séduire nombre de paléontologues notamment parce que l’on n’a jamais trouvé trace de grands singes contemporains des australopithèques à l’est du rift est-africain. Mais le berceau de nos ancêtres, pense-t-on aujourd’hui, pourrait tout aussi bien se trouver au Tchad, où les restes d’un Australopithecus bahrelghazali baptisé Abel, âgé comme Lucy de plus de trois millions d’années, ont été mis au jour en 1995. Quant à l’origine des singes, elle pourrait tout aussi bien se trouver…..en Asie. D’après de récentes découvertes faites en Chine centrale et en Birmanie, c’est en effet sur ce continent que pourraient être apparus les premiers anthropoïdes (ou simiens). Lesquels ont ensuite donné naissance aux hominoïdes (singes sans queue), qui comprennent les gibbons, les orangs-outans, les gorilles, les chimpanzés et les hommes. Une origine asiatique pour les anthropoïdes, une origine africaine pour les grands singes et l’homme, est-ce possible ? Oui, si l’on suppose des allers et retours entre les continents dictés par les fluctuations climatiques. Auquel cas le berceau initial de l’humanité, selon l’expression de Jean-Jacques Jaeger (Institut des sciences de l’évolution, Montpellier) pourrait bien ressembler à « un berceau à roulettes, naviguant entre le sud de l’Asie et l’Afrique ».

    Catherine Vincent ; 10 novembre 2001 – (Le Monde Mars 2004)

    Questions

    I) Résumer le texte en 160 mots (+ ou — 10%) ( 14 points)

    II) Expliquer les mots ou expressions soulignés. ( 6 points )

    Prépa psychomotricien – Concours Psychomotricien – Prépa psychomot – Métier psychomotricien – Concours psychomotricien Paris – Paramédical – Psychomotricité – Psychomotricien Ecole pitié salpetriere – I.S.R.P Etudes psychomotricien – Annales psychomotricien – Annales corrigées Psychomotricien Sujets concours psychomot – Concours psychomotricien Paris

  • Aux puéri. territ. 2006

    CONCOURS SUR TITRES AVEC ÉPREUVES

    D’AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE TERRITORIAL

    QUESTIONNAIRE A CHOIX MULTIPLES

    portant sur des notions élémentaires

    relatives à l’organisation et au fonctionnement des collectivités locales

    ainsi qu’à la compréhension de consignes élémentaires d’hygiène et de sécurité,

    dans le cadre de l’exercice des missions du cadre d’emplois

    Durée : 45 min

    Coefficient : 1

    SUJET

    (5 feuilles – 50 questions)

    – Chaque question comporte une ou plusieurs réponses exactes.

    – Répondez uniquement en cochant au stylo bleu ou noir (bille, plume ou feutre), sur la

    grille de réponse jointe à la copie, la ou les réponses exactes à chaque question.

    Les réponses portées sur le sujet lui-même ne sont en aucun cas prises en compte.

    – Chaque question vaut 1 point qui n’est attribué que si la ou les réponses exactes sont

    cochées, et celles-ci seulement.

    – L’absence de croix dans la ou les bonne(s) case(s) et des cases cochées correspondant à

    des réponses inexactes valent 0 point.Question 1

    La France métropolitaine compte :

    A – environ 27 000 communes

    B – environ 37 000 communes

    C – 96 départements

    D – 21 régions

    Question 2

    La loi française sur la parité hommes femmes en politique du 6 juin 2000 impose que :

    A – dès 2008, toutes les autorités exécutives locales de sexe masculin soient remplacées par

    des femmes

    B – dans tous les scrutins de liste, les listes comptent autant d’hommes que de femmes

    C – un fonctionnaire sur deux soit une femme

    D – un ministre sur deux soit un homme

    E – un maire sur deux soit une femme

    Question 3

    L’acte II de la décentralisation :

    A – est une nouvelle étape de la décentralisation

    B – a débuté avec la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations du fonctionnaire

    C – a créé de nouvelles régions

    D – a débuté avec la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 relative à l’organisation

    décentralisée de la République

    Question 4

    La direction de la petite enfance d’une commune est :

    A – un service de l’Etat

    B – une collectivité territoriale

    C – un établissement public

    D – un service municipal

    E – une association de droit privé

    Question 5

    Cochez la ou les bonnes affirmations :

    A – le maire est le président du conseil d’administration de la commune

    B – le maire contrôle les actes du préfet

    C – le président du conseil communautaire d’une communauté d’agglomération est élu au

    suffrage universel direct par les habitants de l’agglomération

    D – le maire préside le conseil municipal

    Question 6

    Le maire est normalement :

    A – élu pour 3 ans

    B – élu pour 5 ans

    C – élu pour 6 ans

    D – élu pour 7 ans

    E – élu pour 9 ans

    Question 7

    En tant qu’agent de l’Etat, le maire :

    A – vote le budget

    B – est le chef hiérarchique du personnel communal

    C – est officier de police judiciaire

    D – peut remplacer le préfet

    E – est officier d’état civil

    F – organise les élections

    Question 8

    Le président du conseil général est normalement :

    A – élu pour 3 ans

    B – élu pour 5 ans

    C – élu pour 6 ans

    D – élu pour 7 ans

    E – élu pour 9 ans

    Question 9

    Les conseillers municipaux :

    A – élisent le maire pour 3 ans

    B – constituent l’assemblée délibérante de la commune

    C – sont élus pour 6 ans par les électeurs de la commune

    D – règlent par leurs arrêtés les affaires de la commune

    E – constituent une assemblée consultative placée auprès du préfet

    Question 10

    Les conseillers généraux :

    A – élisent le président du conseil général pour 3 ans

    B – constituent l’assemblée délibérante de la commune

    C – sont élus pour 3 ans par les électeurs du département

    D – règlent par leurs délibérations les affaires du département

    E – constituent une assemblée consultative placée auprès du préfet

    Question 11

    Le conseil municipal est élu :

    A – au suffrage universel direct

    B – au suffrage universel indirect

    C – au scrutin majoritaire à trois tours

    D – au scrutin proportionnel à un tour

    E – par les électeurs du canton

    Question 12

    Collectivité territoriale, la commune ne gère pas :

    A – l’aide sociale à l’enfance

    B – la construction et l’entretien des écoles maternelles et élémentaires

    C – l’urbanisme

    D – la formation professionnelle

    E – l’aide aux personnes en difficulté

    Question 13

    Collectivité territoriale, le département ne gère pas :

    A – l’aide sociale à l’enfance

    B – la construction et l’entretien des écoles maternelles et élémentaires

    C – l’urbanisme

    D – la formation professionnelle

    E – l’allocation personnalisée à l’autonomie (APA)

    Question 14

    Le conseil régional règle les affaires de la région :

    A – par ses arrêtés

    B – par ses décrets

    C – par ses lois

    D – par ses délibérations

    E – par ses circulaires

    Question 15

    De nombreux actes des collectivités territoriales sont soumis à une obligation de

    transmission pour contrôle de leur légalité. Ils sont transmis par les collectivités

    territoriales :

    A – au ministre de l’Intérieur

    B – au sous-préfet ou au préfet

    C – au Conseil constitutionnel

    D – au Conseil d’Etat

    E – au médiateur de la République

    Question 16

    Les actes budgétaires des collectivités territoriales :

    A – ne sont soumis qu’à un contrôle de légalité

    B – ne sont soumis qu’à un contrôle budgétaire

    C – ne sont soumis à aucun contrôle de légalité

    D – ne sont soumis à aucun contrôle budgétaire

    E – sont soumis à un contrôle de légalité et à un contrôle budgétaire

    Question 17

    Sont des principes budgétaires :

    A – l’annualité

    B – l’universalité

    C – la probité

    D – la technicité

    E – l’antériorité

    F – la simplicité

    Question 18

    Dans une collectivité territoriale, la création d’un service public est décidée par :

    A – le préfet

    B – le directeur général des services

    C – l’organe exécutif de la collectivité

    D – l’organe délibérant de la collectivité

    E – les chefs de service

    Question 19

    Etablissement public national, il a en charge la formation des fonctionnaires

    territoriaux et l’organisation de certains concours d’accès à la fonction publique

    territoriale. C’est :

    A – le conseil supérieur de la fonction publique territoriale (C.S.F.P.T.)

    B – la direction générale des collectivités locales (D.G.C.L.)

    C – le centre national de la fonction publique territoriale (C.N.F.P.T.)

    D – le centre de gestion de la fonction publique territoriale

    E – le ministère de l’Intérieur

    Question 20

    Le secret professionnel qui s’impose au fonctionnaire signifie :

    A – qu’il peut être mis au secret s’il a accès à des informations confidentielles

    B – qu’il doit exprimer ses opinions avec réserve dans et hors l’exercice de ses fonctions

    C – qu’il doit se garder de transmettre à d’autres personnes ses connaissances professionnelles

    D – qu’il ne doit pas révéler des informations relatives à son service

    E – qu’il ne doit pas révéler des faits concernant la vie privée d’un individu dont il a

    connaissance dans l’exercice de ses fonctions

    Question 21

    Le(s) vaccin(s) obligatoire(s) pour une entrée en crèche est (sont) :

    A – le BCG

    B – la diphtérie

    C – le tétanos

    D – la poliomyélite

    E – le Pentacoq

    F – le ROR

    Question 22

    Vous devez préparer un biberon de 180 ml de lait maternisé pour un enfant de 8 mois.

    Combien de mesures rases devez-vous ajouter à 180 ml d’eau ?

    A – 4 mesures rases

    B – 5 mesures rases

    C – 6 mesures rases

    Question 23

    Jusqu’à l’âge de 1 an, le lait de suite est adapté aux besoins de l’enfant car il apporte :

    A – du fer et des acides gras que l’on ne retrouve pas dans le lait de vache

    B – des vitamines en quantité suffisante que l’on ne retrouve pas dans le lait de vache

    C – le calcium nécessaire à sa croissance que l’on ne retrouve pas dans le lait de vache

    Question 24

    En crèche collective :

    A – vous pouvez réchauffer les biberons au bain-marie

    B – vous pouvez réchauffer les biberons aux micro-ondes

    C – vous pouvez donner les biberons à température ambiante

    Question 25

    En prévention de la bronchiolite, en période d’épidémie, il est recommandé aux

    parents de nourrisson :

    A – de se laver les mains systématiquement avant de s’occuper de leur enfant

    B – de ne pas sortir dehors promener leur enfant jusqu’à la fin de l’épidémie

    C – de ne pas aller se promener dans les centres commerciaux avec leur enfant

    D – de ne pas fumer dans les lieux de vie de l’enfant

    Question 26

    Une otite est :

    A -un syndrome avec évitement relationnel

    B – une inflammation au niveau de l’oreille

    C – une difficulté à entendre certains sons

    Question 27

    En cas de diarrhée, le risque majeur est la déshydratation. A partir de quelle perte de

    poids doit-on s’inquiéter ?

    A – perte de poids supérieure à 2% du poids

    B – perte de poids supérieure à 10% du poids

    C – perte de poids supérieure à 15% du poids

    D – perte de poids supérieure à 20% du poids

    Question 28

    Vous êtes en activité avec un groupe d’enfants. Sans raison apparente, l’un d’eux

    perd connaissance :

    A – vous le déplacez et le secouez pour qu’il revienne à lui

    B – vous vérifiez rapidement ses constantes et essayer de trouver l’origine de ce malaise

    C – vous appliquer les premiers soins (protocole concernant les gestes d’urgences) et en

    même temps, vous appelez une de vos collègues pour vous aider à prendre en charge le

    groupe d’enfants et celui qui a perdu connaissance

    D – vous faites prévenir très rapidement les pompiers et la directrice

    Question 29

    En cas de fièvre chez un enfant, il est recommandé :

    A – de le découvrir

    B – de lui faire boire du lait froid

    C – de le couvrir

    Question 30

    Qu’est-ce qu’une ecchymose ?

    A – une maladie orpheline

    B – une fracture

    C – un vaccin

    D – une coloration bleutée, d’origine sanguine, qui apparaît sous la peau

    Question 31

    Chez un nourrisson de 8 mois les signes suivants (langue sèche, yeux creux et

    cernés, fatigue, somnolence, fièvre, persistance du pli cutané, apathie) évoquent :

    A – la varicelle

    B – une bronchiolite

    C – une convulsion

    D – une déshydratation

    Question 32

    Vous êtes dans un établissement multi-accueil et prenez en charge un groupe

    d’enfants de 14 mois. Un enfant du groupe présente une hyperthermie. Que faitesvous ?

    A – vous déshabillez l’enfant, en le laissant en couches

    B – vous rafraîchissez sa tête en l’humidifiant, et vous le faites boire

    C – vous lui administrez rapidement une dose de paracétamol en fonction de son poids

    D – vous prévenez la directrice

    Question 33

    Lors d’une forte épidémie de gastro-entérite à la crèche, vous devez surveiller chez

    les enfants :

    A – un éventuel risque de déshydratation avec persistance du pli cutané et perte de poids

    B – le périmètre crânien et la taille des pupilles

    C – la respiration et la coloration de la peau

    Question 34

    En matière médicale, la contagion directe se fait par :

    A – les mains

    B – le matériel de soin

    C – le sang

    D – l’air et les poussières

    Question 35

    Pour détruire les micro-organismes nuisibles qui peuvent contaminer un biberon sale,

    vous êtes amené(e) à réaliser une opération de :

    A – nettoyage et stérilisation

    B – nettoyage et séchage

    C – nettoyage et désinfection

    Question 36

    Le lavage des mains est un principe d’hygiène de base. Il est :

    A -indispensable après tout changement de poste de travail

    B – obligatoire au moins toutes les heures, même si on ne se salit pas les mains

    C – inutile si l’on porte des gants à usage unique

    D – obligatoire uniquement si l’on manipule des denrées alimentaires

    Question 37

    Un plan HACCP est mis en place dans la crèche où vous travaillez. Il concerne :

    A – la cuisine

    B – la biberonnerie

    C – la buanderie

    D – tous les services de la crèche, y compris les sections où sont accueillis les enfants

    Question 38

    Vous travaillez en crèche dans une section de bébés. A quel(s) moment(s) devez-vous

    vous laver systématiquement les mains ?

    A – dès que vous rentrez ou sortez de la section

    B – en sortant des WC

    C – avant et après chaque soin

    Question 39

    Qu’est-ce que le saturnisme ?

    A – une maladie dont l’origine est la planète Saturne

    B – une intoxication chronique par le plomb

    C – l’action de saturer

    D – le terme médical qui désigne l’incontinence d’un enfant après 3 ans

    Question 40

    Quelle est la température généralement recommandée pour l’eau du bain d’un bébé en

    bonne santé ?

    A – entre 35°C et 37°C

    B – plus de 37°C

    C – plus de 39°C

    D – moins de 35°C

    Question 41

    Comment pouvez-vous favoriser l’accueil et l’intégration d’un enfant handicapé ?

    A – en niant son handicap pour que personne ne le remarque

    B – en l’imposant au sein du groupe sans rien dire aux enfants

    C – en lui refusant l’accès à la crèche

    D – en le mettant toujours hors du groupe pour le protéger

    E – en l’accompagnant progressivement dans ses activités et en le faisant participer à la vie

    du groupe

    Question 42

    Comment favoriser le sommeil d’un enfant de deux ans qui a du mal à accepter la

    sieste ?

    A – en le couchant à heure fixe sans jamais déroger

    B – en interrompant son activité avec autorité parce qu’il doit rejoindre impérativement son lit

    C – en le laissant décider seul, même s’il présente des signes de fatigue

    D – en l’accompagnant à la sieste et en lui expliquant qu’il pourra encore mieux réussir les

    activités et les jeux s’il s’est reposé

    Question 43

    Le jeu chez l’enfant de moins de trois ans :

    A – favorise la découverte de son corps

    B – initie à la découverte du monde extérieur

    C – favorise l’imitation de l’adulte et la communication

    D – donne les prémices de la socialisation

    E – évite l’ennui

    Question 44

    Vous accueillez un enfant dont les parents sont séparés, et qui porte le nom de son

    père :

    A – l’enfant peut être confié uniquement à son père puisqu’il porte son nom

    B – l’enfant peut être confié à ses deux parents s’ils ont tous les deux l’autorité parentale

    C – l’enfant ne peut être confié qu’à sa mère, qui en a la garde

    Question 45

    Conformément à la réglementation des crèches actuellement en vigueur, laquelle des

    affirmations suivantes est exacte ?

    A – tout au long de la journée, la présence d’au moins 1 personne diplômée au sein de la

    crèche est obligatoire

    B – tout au long de la journée, la présence de 2/3 de personnes diplômées au sein de la

    crèche est obligatoire

    C – tout au long de la journée, la présence d’au moins 50% de personnes diplômées au sein

    de la crèche est obligatoire

    Question 46

    La convention internationale des droits de l’enfant a été adoptée par l’ONU en :

    A – 1970

    B – 1981

    C – 1989

    D – 2000

    Question 47

    Selon le décret du 1er août 2000 régissant les modes de garde, le ratio d’encadrement

    des enfants à respecter est de :

    A – un professionnel pour 3 enfants qui ne marchent pas et un professionnel pour 8 enfants

    qui marchent

    B – un professionnel pour 5 enfants qui ne marchent pas et un professionnel pour 8 enfants

    qui marchent

    C – un professionnel pour 5 enfants qui ne marchent pas et un professionnel pour 6 enfants

    qui marchent

    Question 48

    A la crèche, un enfant de 2 ans s’introduit une perle dans le nez. Que faites-vous ?

    A – vous demandez à l’enfant de se moucher en soufflant très fort

    B – vous appelez la directrice

    C – vous tentez de retirer la perle avec une pince à épiler

    D – vous pratiquez sur lui la manoeuvre d’évacuation de Heimlich

    Question 49

    Dans la section des nourrissons, les mesures à prendre pour prévenir le risque de

    mort subite du nourrisson sont :

    A – coucher le nourrisson sur le dos

    B – maintenir la température du dortoir à 25°C

    C – maintenir la température du dortoir à 19°C

    D – utiliser la turbulette ou la gigoteuse pour couvrir le nourrisson

    Question 50

    Il est 18 heures, vous avez terminé votre journée dans la section des nourrissons. Il

    reste 6 bébés et une collègue. Que faites-vous ?

    A – vous partez

    B – vous restez

    C – vous partez en prévenant la directrice

    Concours AP – Concours fonction publique – Concours auxiliaire puericultrice territorial – AP territorial – Paramedical – Social – Annales Concours AP – Annales corrigées concours auxiliaire puericultrice – Fonction publique – QCM Français concours fonction publique – Culture générale concours fonction publique – Culture sanitaire et sociale AP territorial – concours paramédical fonction publique – Concours catégorie C fonction publique – Annales Sujets concours fonction publique – Concours externe fonction publique – – Annales concours AP territorial 2006 – concours auxiliaire puericulture