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Réponse texte 1 :
Votre connaissance du contrat est ici fondamentale.
Exemple de corrigé
Cet article du journal Libé Lyon, daté du 15 octobre 2007, nous présente le rôle de l’AFEV, association lyonnaise. Cette association se compose principalement d’étudiants qui viennent en aide aux enfants scolarisés en ZEP.. Elle fait également intervenir les établissements scolaires, qui repèrent les jeunes élèves en difficulté, et les parents de ces derniers. Bénévoles, élèves et familles passent ensemble un contrat qui les engage.
Conformément à la loi du 2 février 2002, dite “d’adaptabilité sociale”, les établissements associatifs (et hospitaliers) ont l’obligation de procéder par contrat. Ce contrat (dit triparties) présente le net avantage de mettre en avant la volonté de chacun dans un objectif commun. En effet, un contrat est le symbôle d’un engagement “éclairé”, qui se fait en connaissance de cause. Bien plus qu’une parole en l’air, il est un engagement écrit, qui se maintient dans la durée dès l’instant où on s’y engage. Quelles que soient les difficultés rencontrées, chacune des parties (bénévoles, enfants, parents) promet de faire le maximum d’efforts pour y remédier.
Le rôle des bénévoles est alors davantage pédagogique qu’ éducatif. Loin de se cantonner à l’aide aux devoirs, ces étudiants essaient de rendre à ces jeunes enfants des habitudes quotidiennes nécessaires à leur équilibre. La multiplicité des acteurs est alors d’un intérêt essentiel. En effet, les habitudes que les bénévoles essaieront de rappeler deux heurs par semaine (préparation du cartable, levers et couchers à heurs fixes, découverte de la lecture…) n’auront de résultats que si , d’une part, l’enfant les accepte dans son intérêt, et d’autre part, les parents prolongent cet enseignement lorsque les enfants retourneront chez eux. Cela permet alors d’espérer sur le long terme, et de façon permanente des progrès remarquables qui se feront ressentir dans le parcours scolaire de l’enfant.
Réponse texte 2 :
Votre réponse doit ici se structurer selon les différentes exigences de la consigne. Ainsi, vous devez, d’une part, très clairement montrer les obstacles que rencontrent les pouvoirs publics et d’autre part déceler les aspects positifs de l’apprentissage.
Exemple de corrigé:
Le dispositif écrit dont il est question ici se réfère à la loi de programmation pour la cohésion sociale de janvier 2005. Il cherche à augmenter le nombre de formations en alternance.Le CREDOC, centre de recherches et de statistiques, décèle cependant deux obstacles bien distincts qui se présentent face à ce dispositif.
Le premiere obstacle décrit par le texte est une mauvaise perception de l’apprentissage par les jeunes qui le vivent (apprentis, jeunes salariés…), ou qui sont susceptibles de s’y engager.(collégiens en 3ème…). Ils trouvent apparemment que cette filière est synonyme d’échec professionnel.
Le second obstacle concerne l’organisation de cet apprentissage au sein des entreprises. Il apparaît en effet que la structure d’encadrement des jeunes apprentis est délaissée et que ces derniers ne suivent donc pas une véritable formation lors de leur insertion professionnelle. Le cas du manque de formation dans le domaine de la restauration est particulièrement souligné.
L’apprentissage peut cependant avoir de nombreuses qualités pour celui qui s’y engage. Avant tout parce que l’offre d’emploi dans des domaines comme la restauration ou le bâtiment est généralement supérieure à la demande. Ces secteurs donnent donc de nombreux débouchés, et assurent ainsi à celui qui s’y engage un emploi à la fin de sa scolarité. L’autre avantage de l’apprentissage par contrat en alternance est de former un “pont” entre le contexte du travail et le contexte scolaire. L’apprenant n’est donc pas victime d’une fracture entre la vie en milieu scolaire et les exigences de son futur métier. Ainsi, même si le manque de formation proprement dite est pointé du doigt, il faut garder à l’esprit que l’expérience dans un emploi se forme au fur et à mesure, et qu’il s’agit le plus souvent d’un apprentissage “sur le tas”. C’est tout autant par ses réussites et ses initiatives que par ses erreurs et ses échecs qu’un jeune employé se forme dans le poste qu’il occupe. Le contrat d’apprentissage reste donc une mesure à encourager et qui doit se défaire de l’ image péjorative qui lui est associée.
Réponse texte 3 :
La réponse exige ici à la fois l’analyse précise des différents constats apparaissant dans le texte et une bonne connaissance de votre cours de CSS sur l’obésité.
Exemple de corrigé
Cette étude, parue dans le journal Le Monde du 10 octobre 2007, insiste sur différents dangers que nous distinguerons.
A partir du constat du docteur Charles, il apparaît que le poids de l’enfant est lié au poids de la mère avant la grossesse même. Donc, tous les problèmes de poids concernant la mère risquent de devenir des problèmes de poids pour l’enfant.
Le premier risque observé est une augmentation générale du poids des mères avant leur grossesse depuis 1993. Le surpoids devient donc un problème qui prend de plus en plus d’ampleur. Faisons remarquer qu’aujourd’hui c’est environ une personne sur trois qui est concernée par les problèmes de surpoids en France.
Le second risque est la conséquence du premier sur la grossesse. Le surpoids entraîne des difficultés durant la grossesse ou l’accouchement. (augmentation du risque de césarienne…)
Le dernier risque est que cette augmentation du surpoids soit croissante au fur et à mesure des années et que le nombre de cas se multiplie, notamment chez les plus jeunes. Risque d’autant plus fort que, plus tard, les jeunes femmes en âge de procréer multiplieront à leur tour les risques durant leurs grossesses.
Le danger principal concernant ces jeunes femmes n’est donc pas de prendre du poids pendant ou après la grossesse, mais d’en prendre…avant.
Les conseils pour lutter contre le surpoids et l’obésité sont ceux des médecins et des nutritionnistes. Il s’agit d’une part de régler le rythme de vie pour éviter les comportements anarchiques vis-à-vis de la nourriture. Prévoir des heures fixes où l’on prend le temps de manger convenablement est donc essentiel pour éviter de “grignoter” durant des journées entières. La qualité et la diversité de ce qui est mangé sont également prépondérantes. Avoir des repas équilibrés unissant les glucides, les lipides,les vitamines et les protéines sans consommer démesurément un de ces éléments est important. Il importe également de limiter les plats préparés, les biscuits apéritifs, les produits et boissons ultra-nourissants…etc.
Le sport est également conseillé afin de maintenir le rythme cardiaque, la circulation du sang et la respiration dans de bonnes conditions. Aussi est-il recommandé de pratiquer au moins une demi-heure de marche par jour pour maintenir en bon état sa condition physique.
Réponse texte 4 :Attachez vous ici à lire précisément l’étude dans ses détails, afin de ne pas tomber dans les banalités concernant la télévision et la violence. Pour les mesurs préventives, référez-vous aux cours de CSS et à votre bon sens.
Exemple de corrigé
Ce texte, extrait du même journal Le Monde, mais paru le 8 novembre 2007, revient sur un problème courant concernant l’influence de la télévision sur les plus jeunes enfants. C’est plus précisément à la violence véhiculée dans les programmes télévisuels et à ses conséquences sur les comportements que s’interrogent ici deux chercheurs américains. L’étude formulée met à jour plusieurs phénomènes.
En premier lieu, il existe un lien,chez les jeunes enfants, entre le fait de regarder des émissions violentes et les comportements agressifs qu’ils pourraient avoir. Mais, la spécificité de cette étude est de montrer que l’influence de ces émissions violentes se fait à long terme. Les chercheurs établissent en effet que les garçons de 2 à 5 ans ont plus de probabilité de devenir violents entre 7 et 10 ans. Ainsi, même si cela n’est pas nécessaire ou automatique (il s’agit de probabilités), cette violence consommée a des répercussions qui s’étalent dans le temps. Elle se manifeste notamment lorsque ces enfants sont scolarisés, autrement dit lorsque l’enfant se retrouve plongé dans un univers autre que celui auquel il était accoutumé (sa famille). Bref, lorsqu’un tel enfant est amené à changer de repères sociaux, il a brusquement tendance à devenir…antisocial.
Quelle est donc la raison de ce refus du monde? Selon cette étude, ce sont les dessins animés, principale consommation télévisuelle des enfants de cet âge, qui sont à l’origine de ces comportements. Ce type d’émission a tendance, dans l’esprit des plus jeunes, à se substituer à la réalité. Du coup, lorsqu’ils montrent la violence comme n’ayant aucune conséquence physique ou psychologique grave, celle-ci se banalise aux yeux des enfants, qui en font preuve aveuglément.
Enfin, l’étude précise que ce type de comportement n’est décelable que chez les jeunes garçons soumis à ces programmes. Les filles échappent donc au phénomène, mais cela confirme l’importance de telles diffusions sur l’état psychologique des plus jeunes.
Les mesures préventives à proposer restent avant tout du domaine de l’intervention parentale. D’abord, les parents possèdent toujours la possibilité d’inviter leurs enfants à une autre activité que la télévision, surtout à un âge aussi jeune. Ensuite, il leur est possible de regarder les émissions avec eux afin de les accompagner par des explications. Celles-ci pourront permettre à l’enfant de faire la différence entre le réel et la fiction ou l’imaginaire. Notons enfin que le CSA (comité de surveillance audiovisuelle ) possède la responsabilité pédagogique d’interdire la diffusion de programmes, et notamment les dessins animés, débordant de violence.
Réponse texte 5 :
Vous devez ici diviser votre réponse en deux parties principales, comme l’indique la question, et unir votre analyse du texte à quelques connaissance en CSS sur l’exclusion et la protection sociale.
Exemple de corrigé
Ce texte provenant du journal Les Echos nous rappelle que les personnes en situation précaire sont mal soignées. Cela peut paraître surprenant dans la mesure où le RMI, disponible à toute personne en difficulté économique et sociale, va de pair avec la CMU (couverture maladie universelle) qui est applicable depuis le 1er janvier 2000. Or, d’abord, tout le monde ne cherche pas à obtenir le RMI,ni la CMU. Cela concerne évidemment les personnes qui sont le plus souvent en situation d’exclusion et qui cherche avant tout à survivre. Il va de soi que nous devons inclure dans cette catégorie de personnes en difficulté les toxicomanes. Donc, non seulement ces personnes échappent au système de protection sociale, mais, en plus, elles vivent le plus souvent dans des conditions sanitaires déplorables ( l’hépatite étant liée aux conditions hygiéniques).Le problème des consommateurs de drogues dures vient d’ailleurs des multiples infections contractées dans l’usage des seringues et de l’état dans lequel sont plongés leurs consommateurs.
Du coup, sans une assistance soutenue, ces personnes ont peu de chances de se sortir de cette situation par elles-mêmes. La multiplicité de leurs problèmes (physiques, psychologiques, sanitaires…) et l’absence d’une aide suivie dans ces mêmes domaines est donc la cause d’un isolement sanitaire d’une partie de la population.
Les propositions de l’auteur sont intéressantes dans la mesure où, d’un côté, il s’empresse de montrer l’état d’urgence lié à cette situation, et, d’un autre côté, il propose des solutions adaptées à la structure de ces problèmes.Ainsi, son analyse de l’apparition des nouveaux cas d’hépatite révèle bien que c’est au sein de cette population marginalisée que les dangers se multiplient. Lutter contre l’hépatite nécessitera donc de lutter d’abord et avant tout contre la toxicomanie. Or, cette lutte ne peut se faire, comme nous l’avons dit auparavant sans un accompagnement physique et psychologique continu et personnalisé. D’où l’idée de créer ces centres de soins où les différents traitements convergent et permettent de résoudre les problèmes en s’attaquant à leurs causes. Au triple problème “toxicomanie, hépatite, sida”, il s’agit donc de répondre par un triple remède social (accompagnement personnalisé de chaque cas),sanitaire (diminuer les causes hygiéniques de l’hépatite) et avant tout préventif. (agir en vue de diminuer le nombre de personnes touchées dans les années à venir.
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