Category: Annales & corrigés

Sujets d’annales et corrigés classés par concours, par école et par année.

  • Annales concours Infirmier 2016. Ifsi Aix En Provence. Épreuve culture générale. Région PACA

    Annales Concours Infirmier
    Épreuve de Culture Générale
    Ifsi Aix En Provence 2016

    CONSIGNES

    ° 15
    points sont attribués aux 3
    questions

    °   5
    points sont réservés à l’orthographe, à la
    grammaire, à la syntaxe, à la présentation et au respect des consignes pour
    l’ensemble des épreuves.

    Consignes à respecter:

    Vous devez lire
    attentivement toutes les questions.

    Vous devez répondre dans
    l’ordre aux questions.

    Vous ne devez pas
    recopier la question mais seulement indiquer son numéro.

    Vous devez utiliser tout
    au long de votre copie : stylo bille ou encre d’une seule couleur.

    Les réponses doivent être
    rédigées.

    Pas de signes distinctifs
    sur votre copie.

    Vous ne devez pas joindre
    votre brouillon avec votre copie.

    A quel
    âge devient-on vieux ?

    […]Aujourd’hui, on vit globalement
    en meilleure santé et plus longtemps. Conséquence : le stade de la vieillesse
    recule. Pendant plusieurs siècles, 60-65 ans fut considéré comme une sorte d’«
    âge d’entrée dans la vieillesse ». Désormais, comme l’ont notamment montré les
    travaux de Patrice Bourdelais (1), il faut atteindre 75-80 ans pour ressembler,
    en termes de santé, d’espérance de vie, d’activités, etc., aux sexagénaires des
    années 1950.

    Il existe cependant
    de fortes variations entre les individus : on ne devient
    pas  soudainement tous vieux
    au même âge, comme on ne devient pas soudainement tous adultes  au même âge. Le moment de
    la vieillesse varie également selon les catégories  socioprofessionnelles : si l’espérance
    de vie à la naissance est la même pour tous, à 35 ans elle n’est
    plus que de quarante et un ans pour un manoeuvre, contre
    quarante-sept ans pour un cadre. Et l’écart est encore
    plus important si l’on prend l’espérance de vie sans incapacité
    : respectivement trente-deux et quarante années. Autrement dit, pour
    certains, et notamment les ouvriers, c’est la “double
    peine” (…) : plus d’années d’incapacité au sein d’une
    vie plus  courte. Si, globalement,
    nous ne sommes plus comme ces vieux que chantait Jacques Brel
    « usés à 15 ans » certains continuent d’accuser un vieillissement
    prématuré ; presque 30 % des hommes meurent avant 65 ans. Le
    travail conserve… ceux qu’il n’a pas tués.

    La question de l’âge de
    la vieillesse n’est pas qu’une marotte de démographes ou de gérontologues. Elle
    change le regard de chacun et de l’ensemble de la société. Au XVIe siècle,
    Montaigne évoque la vieillesse à 30 ans ; au XVIIe, on parle plutôt de 40 ans ;
    en 1950, de plus de 60 ans (ce qui représente 16 % de la population) ; en 2000,
    de plus de 65 ans (16 %) ; et en 2060, de plus de 75 ans (16 %). On voit que le
    vieillissement démographique, c’est-à-dire la proportion de personnes âgées
    dans la population, ne ressemble en rien à un tsunami ! Ce que confirme
    l’évolution de l’âge médian, qui passerait de 40 ans actuellement à 45 ans en
    2060.

    […]Autre phénomène engendré par
    l’augmentation de l’espérance de vie sans incapacité : l’intervalle entre la
    fin de l’activité professionnelle et le début de la vieillesse s’allonge. La
    perte d’autonomie n’apparaît généralement, quand elle survient, qu’à la fin de
    la vie. Les personnes qui meurent à 85 ou 90 ans ne vivent pas « dans la
    vieillesse » depuis leurs 60 ans ; du moins, pas dans la vieillesse biologique.
    Mais socialement ? Pour Mme Delaunay (2), aucun doute : « Il est temps pour la
    génération qui est la mienne de mesurer que la vieillesse va durer trente ans,
    voire davantage ». Cette confusion serait-elle entretenue pour justifier
    certaines politiques?

    Pierre Bourdieu (3) le disait, l’âge
    est une « donnée biologique socialement manipulée et manipulable ». C’est
    flagrant pour la limite des 60 ans. Qui souhaite convaincre qu’il faut
    repousser l’âge de la retraite oublie les métiers pénibles, et insiste sur le
    fait qu’on est « encore jeune » à cet âge. Lorsque, en revanche, on cherche à
    exclure de certains dispositifs d’aide des personnes en situation de handicap
    et de perte d’autonomie, celles-ci deviennent des « personnes âgées » à 60 ans,
    et leur handicap se transforme officiellement en « dépendance » (moins indemnisée).
    Les sexagénaires seront donc jeunes ou vieux selon ce qu’on veut en faire : des
    actifs rentables ou des handicapés moins coûteux.[…]

    Pour les personnes de 60 ou 70 ans,
    auxquelles on affirme, comme le fait Mme Delaunay, que leur vieillesse a
    commencé, un problème débute dès maintenant : la société les invite à un « bien
    vieillir » socialement et culturellement vide, et n’imagine pour elles qu’une série d’activités aussi peu excitantes que la simulation cognitive sur console de jeu pour éviter l’Alzheimer, le tai-chi
    pour prévenir les chutes, ou la technologisation de leur logement pour «
    retarder la dépendance ». Sans oublier – car il ne faudrait pas jouer les «
    vieux égoïstes » – de nombreuses missions : garder leurs petits-enfants, aider
    financièrement leurs fils et leurs filles, soigner leurs vieux parents, animer
    les associations locales… Nombre de retraités participent déjà à ces
    activités de solidarité, familiales comme associatives. Mais le danger existe
    de transformer ces choix en injonctions, voire en condition pour être
    socialement aidé ou considéré.[…]

    La « réforme de la dépendance » annoncée par le gouvernement socialiste de
    M. Jean-Marc Ayrault ne mettra pas fin à cette discrimination. Centrée sur le
    financement, à l’image de ce que M. Sarkozy et Mme Roselyne Bachelot avaient
    imaginé, la future loi risque de s’employer surtout à réduire les dépenses en
    supprimant les aides aux personnes les moins « dépendantes », ce qui, en
    langage ministériel, s’énonce ainsi : « Les aides publiques seront davantage
    orientées vers ceux qui en ont le plus besoin » (Mme Delaunay au Monde). Le but est aussi de « faire
    jouer la responsabilité individuelle » – expression également utilisée par M.
    Hollande lors de son intervention au congrès de l’Union nationale interfédérale
    des oeuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux (Uniopss)
    le 29 janvier 2013, ce qui signifie en réalité : faire fortement appel aux
    assurances privées.

    Le principe de solidarité nationale ne
    s’appliquerait-il pas aux citoyens âgés de plus de 60 ans, et plus
    particulièrement aux citoyennes ? Les vieilles femmes sont en effet les
    principales victimes de ce dispositif « dépendance ». Comme au temps où Simone
    de Beauvoir (4) condamnait la
    manière dont la société les traitait (lire « Briser la conspiration du silence
    »), elles subissent un système qui, cumulant sexisme, âgisme et utilitarisme,
    considère qu’il y a des vies moins précieuses que d’autres. Et réalise ainsi la
    prédiction de Hannah Arendt (5) : « Si
    nous nous obstinons à concevoir notre monde en termes utilitaires, des masses
    de gens en seront constamment réduites à devenir superflues. »

    (1)Directeur d’Etudes à l’Ecole
    des Hautes Etudes en Sciences Sociales

    (2)Députée

    (3)Sociologue

    (4)Femme de lettres

    (5)Philosophe

    Jérôme Pellissier, Le Monde diplomatique, juin 2013

    QUESTION 1 (5 points)

       Dégagez les idées essentielles développées par
    l’auteur. (15 lignes maximum)

    QUESTION 2 (5 points)

        Commentez
    les données du passage en gras dans le texte. (30 lignes)

    QUESTION 3 (5 points)

    Quelle
    réflexion suscite chez vous la citation de Hannah Arendt « Si nous nous
    obstinons à penser notre monde en termes utilitaires, des masses de gens en
    seront constamment réduites à devenir superflues » ? (40 lignes maximum)

    Vous pouvez illustrer vos
    propos en donnant des exemples.

    Corrigé type proposé à 2€. Règlement par PayPal (site sécurisé). 

    Réception 2 heures après réception de règlement. 

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  • Annales concours Infirmier 2017. Ifsi PACA. Épreuve de culture générale : Pourquoi la musique est bo

    Annales Concours Infirmier
    IFSI PACA 2017

    Pourquoi la musique est bonne pour le cerveau

    La musique ne nous protège ni du froid, ni de la chaleur, ni du vent, ni du soleil, pas même des prédateurs ou des microbes. Impossible de la manger ou de la boire. Quant à l’idée de s’accoupler avec elle, peine perdue. De prime abord, difficile de comprendre ce qu’elle nous apporte d’un point de vue évolutif, rien en tout cas qui semble assurer la survie de l’espèce humaine. Et pourtant, elle est aussi universelle que le langage, présente dans toutes les sociétés depuis la nuit des temps. Les premiers instruments de musique découverts par les archéologues, des flûtes taillées dans des os d’animaux, ont 35 000, voire 40 000 ans. Les airs fredonnés ne laissant pas de fossiles, le chant a dû apparaître bien avant cette époque préhistorique. Que fait donc la musique à notre cerveau pour lui plaire autant ?

    Tout le monde a déjà vibré sur un air de la Callas ou sur “Don’t Stop Me Now”, de Queen. Il suffit de voir dans quelle transe entre Alex DeLarge, le sociopathe ultraviolent d’”Orange mécanique”, de Stanley Kubrick, dès les premières notes de la 9e symphonie de Beethoven. L’écoute de la musique peut engendrer une légère sudation et une modification des rythmes respiratoire et cardiaque, un phénomène physiologiquement comparable à l’orgasme. Tout comme la nourriture, le sexe ou les drogues, la musique sollicite le circuit de la récompense dans le cerveau de l’auditeur. Ce vieux système mis en place par la sélection naturelle pour favoriser la satisfaction de nos besoins fondamentaux augmente la libération de dopamine, le neurotransmetteur du plaisir, responsable de ce “frisson musical”. C’est ce qu’a révélé, en 2011, une équipe canadienne de l’université McGill dans la revue Nature Neuroscience en utilisant des techniques d’imagerie cérébrale (IRM et TEP). Voilà ce qui nous incite à renouveler l’expérience, la musique pouvant engendrer une certaine addiction… parfaitement inoffensive. Outre qu’elle ne se contente pas de provoquer un raz de marée émotionnel, elle laisse dans nos cerveaux des traces durables, que l’on soit musicien ou simple auditeur.

    Un cerveau sous l’influence de la musique

    Hervé Platel, dont les travaux sont mondialement connus, est l’un des premiers chercheurs, dans les années 90, à avoir observé le cerveau sous l’influence de la musique grâce à l’imagerie par résonance magnétique. Avec son équipe, ce professeur de neuropsychologie de l’Inserm, exerçant à l’université de Caen, a réussi à mettre en évidence les réseaux du cerveau impliqués dans la perception et la mémoire musicales. Jusque-là, on pensait que les deux hémisphères du cerveau jouaient un rôle complémentaire, le gauche intervenant dans la logique et le langage, le droit dans la partie artistique. “Or la musique engage le cerveau dans sa globalité, elle le sollicite dans des zones qui ont des fonctions beaucoup plus larges”, explique le chercheur. Ecouter une oeuvre musicale crée dans le cerveau une véritable “symphonie neuronale” mettant en jeu les quatre lobes cérébraux, le cervelet ou encore l’hippocampe, surtout connu pour son rôle dans la mémoire. C’est d’ailleurs dans l’hippocampe qu’avec son équipe Hervé Platel a découvert, en 2010, qu’il y a plus d’activité cérébrale chez les musiciens que chez les non-musiciens et que la quantité de neurones augmente en fonction du nombre d’années de pratique et de l’intensité de cette dernière. C’est que notre cerveau est plastique.

    Au fur et à mesure qu’on apprend à jongler ou à parler le russe, l’apprentissage développe des zones du cerveau – c’est l’une des propriétés fondamentales de ce dernier. En fonction des exercices qu’il pratique et des stimulations qu’il reçoit, il crée de nouveaux neurones (la neurogenèse), mais surtout multiplie les connexions (les synapses) pour optimiser ses performances : c’est la fameuse plasticité cérébrale.

    Il en va de même quand on s’initie à la musique. Même s’il apprend très tard à jouer d’un instrument, le cerveau se modifie : la musique le “muscle” et l’enrichit d’une large palette de capacités cognitives. Cet entraînement neuronal bénéficie d’autant plus aux enfants musiciens. “Avant l’adolescence, le cerveau étant encore immature, chaque nouvel apprentissage bouleverse sa structure”, explique Hervé Platel, qui fera partie des quarante experts du cerveau réunis par Le Point à Nice pour la première édition de Neuroplanète.

    Les propriétés thérapeutiques de la musique

    En dehors des zones de l’audition, la pratique d’un instrument développe les régions traitant les informations motrices – qui ne seront d’ailleurs pas les mêmes chez un pianiste et un violoniste -, mais aussi très largement celles du langage, avec qui elle partage plusieurs aires communes, en plus de la mémoire et du plaisir. L’enfant musicien obtient ainsi de meilleures performances motrices, acquiert un vocabulaire plus large, développe une facilité plus grande à lire, écrire, apprendre des langues étrangères, comprendre les mathématiques, affiner des raisonnements, devenir logique… jusqu’à se montrer meilleur aux tests de QI que ses camarades non-musiciens. La musique rend-elle plus intelligent ? ” Evidemment, ce serait un raccourci ! Mais aller au conservatoire, c’est comme aller deux fois à l’école ! Apprendre le solfège, maîtriser un instrument, s’obliger à se synchroniser avec les autres musiciens sont des activités extrêmement exigeantes qui vont stimuler de nombreuses parties du cerveau, les développer et entraîner quantité de bénéfices dont il gardera trace toute sa vie, même s’il arrête plus tard la musique”, note l’expert.

    La musique a non seulement un impact sur le fonctionnement de notre cerveau et nos compétences intellectuelles, mais aussi des propriétés thérapeutiques étonnantes. Les ateliers de musique se multiplient pour aider les malades d’Alzheimer, apaiser leur anxiété, améliorer leur humeur. Fait totalement inattendu : “Chez les malades d’Alzheimer, la mémoire musicale résiste, même à un stade très sévère. Leur cerveau continue d’encoder des informations”, s’enthousiasme Platel, qui travaille sur les maladies neurodégénératives.

    Si on fait écouter des mélodies nouvelles à des personnes présentant des amnésies majeures, elles sont capables, plusieurs mois plus tard, de les fredonner. Leur hippocampe a beau être dégradé, la mélodie persiste dans leur tête. En fait, la mémoire emprunte un autre chemin, moins vulnérable aux lésions cérébrales. “Nous sommes actuellement en train de lancer une étude qui va permettre d’observer le cerveau de personnes très atteintes pour comprendre le cheminement de cette mémoire inconsciente”, confie le neuropsychologue.

    De nouveaux champs thérapeutiques sont découverts en permanence. La musicothérapie trouve sa place dans le traitement du stress, de la douleur, de la dyslexie, entre dans les services de psychiatrie… Parfois, elle semble agir miraculeusement. L’apprentissage du piano aide les victimes d’un AVC à retrouver leurs capacités motrices, le chant, la parole. Une musique au rythme adapté assure et uniformise la marche des patients ayant une activité motrice désordonnée pour cause de maladie de Parkinson. “La musique adoucit les moeurs”, dit le proverbe. Preuve est faite par les neurosciences. Musique, maestro !

    Gwendoline Dos Santos. Le point. Décembre 2016

    Questions :

    1) Résumez le texte

    2) Expliquez et argumentez un passage au choix

    3) “Si la musique améliore la mémoire à contrario les nouvelles technologies la remplacent …” Argumentez.

  • Annales concours Infirmier 2016. Ifsi Paris / Île de France . Épreuve de culture générale.

    Annales Concours Infirmier
    Épreuve de Culture Générale
    Ifsi 1 – Paris / Île de France 2016

    CONSIGNES

    Vous aurez à traiter 3 questions.

    Vous devez répondre dans l’ordre des questions.

    Vous ne devez pas recopier la question mais seulement indiquer son numéro.

    Vous devez utiliser tout au long de votre copie : stylo bille ou encre bleu ou noir.

    Respect de l’anonymat. Tout signe distinctif de réponse entraîne l’annulation de la copie.

    Les brouillons ne sont pas acceptés comme feuille de réponse.

    Vous veillerez à formuler vos réponses dans le respect des consignes données.

    L’utilisation du téléphone portable est strictement interdite

    Le sport sur ordonnance, bientôt une réalité

    L’activité physique pourra bientôt être prescrite sur ordonnance pour les malades chroniques. Marche nordique, vélo, natation, karaté… Des activités sportives? Non, un traitement prescrit par votre médecin.

    L’activité physique et le sport pourront bientôt figurer sur l’ordonnance des malades chroniques grâce à un amendement de la loi santé déposé par Valérie Fourneyron, ancienne ministre des Sports.

    Les bienfaits de l’activité physique pour la santé ne sont plus à démontrer: dès 2011, la Haute Autorité de santé élaborait des recommandations pour le développement de la prescription non médicamenteuse. Mais jusqu’à présent peu de médecins proposent l’activité physique comme remède. Il faut dire que prescrire une activité sportive à une personne cardiaque ou atteinte d’un cancer ne se fait pas à la légère et nécessite un minimum d’encadrement.

    La Ville de Strasbourg, pionnière en la matière, a mis en place depuis 2012, un dispositif «sport santé sur ordonnance». Les malades, munis de leur ordonnance, sont pris en charge par des éducateurs sport-santé spécifiquement formés qui vont leur proposer une activité adaptée: vélo, marche, tai-chi… Ce dispositif s’adresse aux personnes obèses, diabétiques, hypertendues, en rémission d’un cancer du sein…

    Aujourd’hui, plus de 900 malades Alsaciens ont rencontré un éducateur sportif. La majorité d’entre eux eux nous disent que, sans la prescription du médecin, ils n’auraient jamais commencé une activité physique. Mais, au bout d’un an, 70 % des personnes sont toujours dans le dispositif. Il faut dire que les bénéfices peuvent être rapides. Dans le diabète de type 2 par exemple, il suffit de quelques semaines pour constater une amélioration de la glycémie qui permet parfois une diminution de la prise de médicaments», se réjouit le Dr Alain Feltz, conseiller municipal en charge de la santé.

    Trois quarts d’heure, trois fois par semaine

    Aujourd’hui, les médecins strasbourgeois n’hésitent plus à proposer le sport sur ordonnance. Mais ils restent une exception, les autres médecins sont encore frileux.

    Même pour maladies cardio-vasculaires, domaine dans lequel les preuves de l’intérêt d’une activité physique sont les plus nombreuses. «Beaucoup de médecins ne savent pas prescrire l’activité physique et la nutrition après un accident cardiaque», affirme le Pr Francois Carré, cardiologue au CHU de Rennes. Résultat: seulement 20 % des malades bénéficient d’une prise en charge en service de réadaptation après un infarctus.

    Cette dernière est pourtant recommandée car elle diminue de 25 à 30 % le risque de récidive et améliore la condition physique et psychologique des patients. Les malades, qui sont pris en charge par une structure médicale pendant trois semaines, devront ensuite poursuivre une activité régulière. «L’activité physique fait partie du traitement, au même titre que les médicaments. Mais, comme les médicaments, elle doit se pratiquer tous les jours, sinon les bénéfices s’estompent», rappelle François Carré.

    Reprendre ou poursuivre seul une activité physique après un accident cardiaque ne va cependant pas de soi. C’est pourquoi la Fédération française de cardiologie a créé les clubs Coeur et Santé, qui animent des séances d’activités physiques.

    De nombreuses études ont aussi montré l’intérêt de l’activité physique chez les malades atteints d’un cancer. Pour prévenir les rechutes mais aussi au cours du traitement.

    «L’activité physique est le seul traitement validé de la fatigue dans les cancers», explique le Dr Thierry Bouillet, cancérologue à l’hôpital Avicenne de Bobigny, fondateur de l’association Cami sport et cancer. «L’activité physique fait baisser le taux des cytokines, molécules secrétées par les cellules cancéreuses et responsables de la fatigue. Elle diminue aussi le taux d’insuline dans le sang, qui est un facteur de croissance des cellules cancéreuses», décrit Thierry Bouillet. Mais pour observer des résultats positifs, l’activité doit durer au moins trois quarts d’heure, trois fois par semaine et sur une durée de six mois. Ce qui peut représenter un obstacle.

    Un remède puissant

    «Il est parfois difficile de parler de sport aux patients. Car, pour eux, lorsqu’on est malade, on se repose», raconte le Pr Laurent Zelek, cancérologue à l’hôpital Avicenne de Bobigny. Et pourtant les bénéfices sont présents et ils sont impressionnants. «Vous diminuez la fatigue, donc vous améliorez la qualité de vie. Mais l’on sait également que l’activité physique diminue de moitié le taux de rechutes des cancers du sein, du côlon et de la prostate», s’enthousiasme Thierry Bouillet, qui évoque le cas de ce patient atteint d’un cancer du poumon avec métastases au cerveau, en rémission depuis quatre ans grâce à son activité physique!

    Le sport n’est sans doute pas la panacée mais peut se révéler un remède puissant. Encore faut-il qu’il puisse être administré comme il faut aux personnes qui en ont besoin. «Il existe un véritable problème d’accessibilité pour les populations les moins favorisées. Résoudre les problèmes de vie quotidienne, de perte de revenus demeure un véritable facteur bloquant», met en garde Laurent Zelek, qui exerce en Seine-Saint-Denis. L’amendement Fourneyron, qui ne prévoit pas la prise en charge du «sport sur ordonnance», a malheureusement laissé cette question sans réponse.

    Anne Prigent, Le Figaro, 15 mai 2015.

    La « carte de la sédentarité » évalue le pourcentage de personnes sédentaires par région.

    […]Grâce à ses bracelets connectés, l’entreprise française Withings, spécialisée dans les objets connectés, publie ce lundi la première cartographie de la sédentarité en France, dans le cadre du lancement d’un Observatoire de l’activité physique. Les données ont été recueillies auprès de 100 000 utilisateurs porteurs de ces bracelets ou boîtiers comptabilisant le nombre de pas quotidiens sur un an.

    QUESTION 1 (5 points)

    Vous relèverez et reformulez les idées essentielles du texte.

    QUESTION 2 (6 points)

    Commentez les données les plus marquantes de la carte. Expliquez et faites le lien avec le mode de vie en France.

    QUESTION 3 (6 points)

    D’après vous, le projet de l’ordonnance pour le sport devrait-il être appliqué à l’échelle nationale?

    Expression, présentation, respect des consignes (3 points).

    Corrigé type proposé à 2€. Règlement par PayPal (site sécurisé).

    Réception 2 heures après réception de règlement.

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  • Corrigé annales concours Infirmier 2016. Sujet Ifsi Paris / Île de France. Culture générale.

    Annales concours Infirmier – Paris / Île de France 2016. Sujet 1


    Proposition de corrigé de l’épreuve de culture Générale

    Sport sur ordonnance

    Question 1 :

    La nouvelle loi santé va permettre aux médecins de prescrire de l’activité physique aux patients atteints de maladies chroniques. Bien que plébiscitées par l’HAS depuis 4 ans, ces ordonnances alternatives ont été peu exploitées car elles nécessitent un suivi personnalisé.

    Depuis 2012, la ville de Strasbourg a mis en place un projet d’avant-garde qui assure l’encadrement et le suivi par des professionnels de personnes souffrant de maladies métaboliques ou de longue durée. Les quelque 900 bénéficiaires du dispositif reconnaissent le rôle déterminant qu’a joué pour eux la prescription médicale pour débuter – et continuer – la pratique du sport. Les bienfaits sur la santé sont probants, et les médecins strasbourgeois enthousiastes.

    Mais ce n’est pas le cas partout : les médecins restent majoritairement réticents à ce type de prescription qu’ils ne maîtrisent pas, alors qu’elle s’imposerait dans la prise en charge des victimes d’infarctus ou pour les malades du cancer. Mais pour être réellement bénéfique, l’exercice physique doit être très régulier et sur le long terme. Reste à convaincre aussi les patients pour qui « convalescence » ne rimerait pas avec « sport ».

    S’il réduit la fatigue, les rechutes et améliore le bien-être, le sport ne fait pas de miracle. Il a surtout un coût, ce qui constitue un écueil important pour les plus pauvres, ce à quoi la nouvelle loi ne propose pas de solution.

    Question 2 :

    L’étude révèle que ce sont les Franciliens qui arrivent largement en tête du classement des Français ayant l’activité physique la plus importante avec seulement 20,3% de part de sédentaires sur son territoire. La région Île-de-France devance le Rhône-Alpes (27,6%) et le Nord Pas-de-Calais (29,8%). A l’inverse, les Corses sont parmi les Français qui ont l’activité physique la plus réduite avec 40,8% de part de sédentaires dans sa population, suivis des Limousins (37,1%) et des Poitou-Charentais (35,4%).

    Ces disparités entre les différentes régions ne peuvent que s’expliquer par les différences de mode de vie. A Paris et dans sa banlieue, les gens se déplacent beaucoup plus en transport en commun. Ce qui implique monter des escaliers, et finir le trajet à pied. Tandis que dans les régions sédentaires, plus rurales, les transports en commun sont moins denses, les trajets souvent plus longs et la plupart des déplacements se font donc en voiture. Par ailleurs, les structures sportives sont moins nombreuses et le niveau de vie plus bas, d’où un accès plus difficile aux activités de loisirs de façon générale. Enfin, la population y est peut-être moins réceptive aux messages de prévention.

    Question 3 :

    Pour ceux qui l’ont déjà mis en place, les bénéfices du « sport sur ordonnance » sontindiscutables. Pourtant la frilosité des médecins reste présente dans la plupart des régions de France. Ce projet initié à Strasbourg devrait-il être mis en place à l’échelle nationale ?

     Le texte le montre bien, les bienfaits du « sport sur ordonnance » sont nombreux. Pour les malades atteints de maladies cardiovasculaires, de cancers, la pratique d’une activité sportive très régulière permet à long terme d’éviter les risques de rechute, elle favorise aussi le mieux-être physique et moral.

    Elle incite aussi le patient à devenir acteur de sa guérison et l’aide à se réapproprier un corps que la maladie peut avoir transformé ou fragilisé. Le sport peut venir en complément d’un traitement médicamenteux- ou parfois s’y substituer, fait important dans notre pays où nous en consommons à outrance, avec les conséquences économiques que cela implique.

    De plus, il peut conduire le patient à améliorer son hygiène de vie sur le long terme, puisque 70% des personnes ayant bénéficié de cette initiative ont effectivement continué leur pratique.

    Enfin, il est prouvé que la sédentarité nuit fortement à la santé, et le sport constitue à ce titre la meilleure des préventions.

    Cependant la mise en place d’un tel projet à l’échelle nationale requiert de nombreux moyens. Il faut former les professionnels : médecins, peu enclins aujourd’hui à rédiger ce type d’ordonnance, parfois assaillis par les industries pharmaceutiques, mais aussi éducateurs sportifs puisque la pratique doit être minutieusement encadrée.

    La généralisation impliquera aussi des lieux d’accueil et de pratique de proximité pour permettre à chacun de s’y rendre plusieurs fois par semaine. Enfin l’information devra passer auprès des patients eux-mêmes.

    La généralisation de ce projet à l’échelle nationale est souhaitable, elle est même un impératif de santé publique, mais elle nécessite une réelle volonté politique pour être menée à bien, avec des investissements importants et une prise en charge réelle pour qu’elle ne creuse pas encore les inégalités en matière de santé.

  • Annales concours Ergothérapeute. Corrigé de l’épreuve de biologie Berck sur mer 2016

    Annales concours Ergothérapeute
    Corrigé épreuve biologie Berck sur Mer 2016

    Question 1

    Variation génétique et santé

           Le phénotype est l’ensemble des caractéristiques observables d’un individu. Il se définit à l’échelle macroscopique (à l’échelle de l’organisme), à l’échelle cellulaire (aspect ou fonctionnement de certaines de ses cellules) et à l’échelle moléculaire (aspect, structure, activité de certaines protéines dans les cellules concernées).

    Dans le cas des individus atteints de phénylcétonurie, le phénotype se caractérise ainsi :

    – Au niveau macroscopique : Troubles digestives, lésions cutanées, convulsions, peau et yeux pales, cheveux clairs.

    – Au niveau cellulaire, une première catégorie de cellules est directement touchée : les cellules hépatiques (cellules du foie) ne sont pas capables de transformer la phénylalanine en tyrosine

    – Au niveau moléculaire, la phénylalanine hydroxylase PAH présente une mutation au niveau de sa séquence d’ADN et plus précisément au niveau du nucléotide 412 (substitution de C par T) ce qui en résulte une modification de la séquence protéique, ce qui en résulte une substitution de l’arginine en thréonine, par conséquent, cette protéine n’est pas stable et ne peut pas jouer son rôle.

    On aura également une activation de la voie métabolique 2 dans le cas de phénylcétonurie.

    Q1 – Q2 – Q3
  • Annales concours Ergothérapie. Sujet de Biologie 2014 de l’Institut d’Ergothérapeute Berck sur Mer


    CONCOURS D’ADMISSION A L’INSTITUT DE FORMATION 

    EN ERGOTHERAPIE   – BERCK SUR MER

    Session 2014  –  Épreuve de Biologie  – 12 points 

    Une équipe australo-indonésienne a découvert en 2004 un fossile très complet d’hominidé (nommé LB1) dans une grotte de l’île de Florès en Indonésie. Cette découverte a été complétée peu après par la mise à jour, dans la même grotte, des restes de cinq autres individus de la même espèce. Les découvreurs du fossile LB1 proposent de créer une nouvelle espèce baptisée Homofloresiensis considérée comme probablement issue de l’Homo erectus sur l’île de Florès.

    Question 1

    À l’aide des documents présentés, argumentez
    afin de déterminer l’espèce à laquelle appartient LB1.

    Pour cela, réalisez un
    tableau de votre choix indiquant vos arguments.

    Toute réponse rédigée ne sera pas évaluée.

    Question 2

    Après
    votre tableau, rédigez une courte conclusion dans laquelle vous émettez une
    hypothèse pouvant expliquer l’existence de cette espèce sur l’île de Florès.

    Document 1 Données relatives à
    trois homininés fossiles

    Résultat de recherche d'images pour "Données relatives à trois hominidés fossiles"

    Document 2
    :Répartition dans l’espace et le temps de quatre homininés

    Résultat de recherche d'images pour "Document 2 :Répartition dans l'espace et le temps de quatre homininés"

    Document 3 : Caractéristiques du fossile LB1 : femme adulte trouvée sur l’île de Flores

     

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  • Annales concours Ergothérapie. Sujet de Biologie 2015 de l’Institut d’Ergothérapeute de Créteil.


    CONCOURS D’ADMISSION A L’INSTITUT DE FORMATION EN ERGOTHERAPIE
    DE L’UNIVERSITE PARIS – EST CRETEIL

    17 MAI 2014

    Épreuve de Biologie – 40 minutes / 14 points

    Consigne : Pour chaque question, reportez, dans l’ordre dans lequel sont posées les questions,
    sur la copie les lettres correspondant aux réponses exactes.

    1- Concernant le test d’Ouchterlony :

    a.il permet de mettre en évidence la formation des complexes immuns.

    b.il est basé sur le principe de diffusion de molécules et des cellules dans un gel.

    c.les arcs de précipitation peuvent se former à mi-chemin entre deux puits périphériques.

    d.pour vérifier l’efficacité du test, on peut placer dans un puits périphérique des globules rouges de mouton et dans le puits opposé des anticorps anti-globules rouges de mouton.

    e.il est particulièrement utilisé pour détecter la séropositivité d’un sujet atteint du VIH.


    2- La plasticité du système nerveux central peut s’expliquer par :

    a.une extension d’une zone spécialisée due à un usage plus important dans la vie professionnelle

    b.la capacité des neurones à se diviser rapidement selon les besoins

    c.[‘établissement de nouvelles connexions neuronales dû à des apprentissages

    d.la possibilité pour une région lésée de se régénérer.


    3- À propos de la synapse neuromusculaire, elle :

    a.est formée par la fibre issue d’un neurone en T d’un ganglion rachidien avec une fibre musculaire

    b.est une région où la fibre musculaire a des caractéristiques différentes du reste de cette fibre

    c.est une région où la fibre musculaire peut être activée par un dépôt d’acétylcholine

    d.est une région où la fibre musculaire est riche en vésicules contenant des neurotransmetteurs

    e.est une zone où le potentiel d’action nerveux se propage sur la fibre musculaire et devient un potentiel d’action musculaire.

    4- Une inversion sexuelle (quand le phénotype sexuel ne correspond pas au sexe chromosomique) peut être provoquée par :

    a.une mutation du gène SRY

    b.une perte du gène SRY

    c.une mutation du gène de l’AMH qui a pour effet de rendre non fonctionnelle cette protéine

    d.une mutation efficace des gènes qui codent la testostérone

    e.une mutation efficace des gènes codant pour les récepteurs à

    5- Les adjuvants immunologiques sont

    a.des molécules ayant une activité antigénique

    b.indispensables pour tout vaccin

    c.des activateurs des réactions non spécifiques

    d.choisis par des méthodes empiriques.

    6- Deux autosomes homologues :

    a.ont la même alternance de bandes claires et sombres

    b.portent les mêmes gènes

    c.peuvent s’échanger des fragments de chromatides par test-cross

    d.sont appariés en prophase de mitose.

    7- En Amérique du Nord, on peut trouver les restes de :

    a.Homo habilis

    b.Homo erectus

    c.Homo Neandertal

    d.Homo sapiens.

    8- À propos des allèles d’un gène :

    a.deux allèles différents ne peuvent pas être exprimés simultanément

    b.un gamète normal ne peut pas transmettre ensemble deux allèles

    c.chez les êtres diploïdes des deux sexes, les allèles constituent toujours des couples

    d.deux allèles d’un gène, en se séparant peuvent se retrouver sur deux chromosomes non homologues.

    9- II y a 500 000 ans, on trouvait dans une région qui est actuellement la Chine :

    a.des primates maîtrisant le feu

    b.des groupes de Homo habilis

    c.des groupes de Homo Neandertal doués d’un langage articulé et maîtrisant le feu

    d.des Homo erectus enterrant leurs morts.

    10-À propos du phénomène de crossing-over :

    a.Il se déroule tout au long de la méiose

    b.il se déroule uniquement en prophase 1

    c.il se déroule uniquement en prophase 2

    d.il aboutit à un échange réciproque de gènes entre chromosomes homologues

    e.il aboutit à un échange de chromatides non sœurs entre chromosomes homologues.

    11-La sécrétion de sérotonine :

    a.est inhibée par la prise de drogues hallucinogènes

    b.excitée par la prise de drogues hallucinogènes

    c.est excitée par l’arrivée d’un message nerveux chimique

    d.est nécessaire pour que la perception visuelle puisse être réalisée.

    12-À propos de l’étude du réflexe myotatique et après la section d’une fibre de la racine Ventrale, on ne qualifie pas :

    a.le bout périphérique, la partie d’une fibre reliée au centre nerveux

    b.le bout central, la partie de la fibre reliée au muscle

    c.le bout proximal, la partie de la fibre reliée au centre nerveux

    d.le bout distal, la partie de la fibre reliée au muscle.

    13-On effectue une section d’un nerf rachidien juste avant sa séparation en deux racines, l’une dorsale, l’autre ventrale ; on ne peut pas constater une dégénérescence wallérienne :

    a.de la totalité du nerf rachidien

    b.d’une partie seulement du nerf rachidien

    c.de la totalité de la racine dorsale en relation avec ce nerf

    d.de la totalité de la racine ventrale en relation avec ce nerf.


    14- L’incidence d’un cancer est :

    a.l’indicateur qui permet d’estimer sa gravité

    b.le paramètre qui permet d’évaluer la probabilité de le développer

    c.le nombre de nouveaux cas par an

    d.la proportion de malades au sein d’une population

    e.une donnée épidémiologique.

    15- L’immunité innée :

    a.ne nécessite pas d’apprentissage au préalable

    b.ne repose pas sur des mécanismes de reconnaissance spécifique

    c.est présente dès la naissance

    d.est génétiquement héritée.

    16- A propos de la rétine, elle :

    a.est un tissu nerveux

    b.permet la formation d’une image au fond de l’oeil

    c.n’est pas traversée par la lumière

    d.est connectée indirectement au cerveau.

    17- Un neurotransmetteur

    a.est libéré par l’élément postsynaptique

    b.est une molécule dont la structure spatiale est identique à celle de son récepteur postsynaptique

    c.est une molécule dont la structure spatiale est complémentaire à celle de son récepteur présynaptique

    d.est une enzyme de recyclage

    e.est une molécule contenue dans des vésicules présynaptiques.

    18- Un agent mutagène :

    a.peut être de nature physique ou chimique

    b.peut, comme les UV, former des dimères de tyrosine

    c.peut perturber la progression de l’ARN polymérase et causer une altération de l’ADN

    d.provoque toujours des mutations.

    On cultive de jeunes racines dans un milieu non radioactif suffisamment longtemps pour s’assurer que la totalité des thymines de l’ADN soit non radioactive, Dans ce milieu, à la métaphase, les chromosomes ont l’aspect du doc1. On les cultive ensuite dans un milieu contenant de la thymine radioactive pendant la durée d’un seul cycle cellulaire.






    19- Lors de la division, à la métaphase :

    a.aucun chromosome ne sera radioactif

    b.les chromosomes auront l’aspect du document 1

    c.les chromosomes auront l’aspect du document 2

    d.les chromosomes auront l’aspect du document 3

    e.un chromosome sur deux aura l’aspect du document 1


    20-On sait par ailleurs que :

    a.quelle que soit la division, un chromosome métaphasique est toujours bichromatidien

    b.la réplication est semi-conservative

    c.la réplication est bidirectionnelle

    d.au cours du cycle cellulaire, la phase S suit la phase G2

    e.la réplication précède toujours la mitose.

    21- Les antibiotiques peuvent agir :

    a.en bloquant la transcription

    b.en sélectionnant les bactéries résistantes

    c.sur la membrane plasmique de nos cellules

    d.en provoquant des mutations

    e.en empêchant l’élaboration de la paroi.

    22- A propos de la contraception :

    a.le stérilet peut dans certains cas être utilisé en mesure d’urgence

    b.la pilule combinée normodosée n’agit que sur le complexe hypothalamo-hypophysaire

    c.le préservatif est un moyen de prévenir les infections sexuellement transmissibles

    d.la pilule du lendemain n’agit que sur la fécondation

    e.la pilule du surlendemain reste efficace dans un délai de 5 jours maximum

    f.le principe de base de la plupart des pilules est de renforcer l’effet du rétrocontrôle positif bloquant ainsi l’ovulation.

    23- Quelles sont, parmi les molécules suivantes, celles qui entrent dans la constitution biochimique du VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) ?

    a.des lipides

    b.de la thymine

    c.de l’uracile

    d,une protéine appelée ARN polymérase utile pour la transcription des gènes viraux

    e. une glycoprotéine, la gp 120, constitutive de l’enveloppe du virus impliquée dans les mécanismes de reconnaissance entre le virus et sa cellule hôte.

    24- Le tétanos est une maladie grave entraînant des contractures qui atteignent l’ensemble des muscles en quelques jours. La maladie est due à un bacille qui libère une toxine agissant sur les centres nerveux. Sur une personne susceptible d’avoir été contaminée, on procède à une injection de sérum contenant des anticorps spécifiques :

    a.le sérum injecté est capable de détruire la toxine bactérienne

    b.le sérum injecté déclenche la fabrication d’anticorps par l’organisme du patient

    c.la protection assurée est immédiate et de longue durée

    d.la protection assurée est immédiate et de courte durée

    e.la protection assurée n’est pas immédiate mais de longue durée.

    25- La réponse inflammatoire peut devenir dangereuse au-delà d’un certain nombre de jours et elle sera à l’origine de symptômes inconfortables (douleur et fièvre) :

    a. au cours de cette réponse, les protéines membranaires des cellules lésées sont à l’origine de la production des prostaglandines

    b.on peut contrôler cette inflammation avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens comme les corticoïdes de synthèse

    c.au cours de cette réponse, l’aspirine ou l’ibuprofène aident à contrôler l’inflammation

    d.des mutations efficaces pouvant survenir sur les enzymes impliquées dans la voie métabolique de la production de prostaglandines peuvent bloquer cette production.

    Pour les questions suivantes, retrouvez la chronologie des événements parmi les solutions suivantes

    a.la chronologie est : 1-4-2-5-3

    b.la chronologie est : 5-4-3-1-2

    c.la chronologie est :

    d.la chronologie est : 2-5-3-1-4

    e.la chronologie est : 3-2-1-5-4

    f.la chronologie est : 1-2-5-4-3

    26-1- étirement ; 2- transduction ; 3- contraction ; 4- intégration ; 5- conduction.

    27-1– pic de LH ; 2- pic d’oestradiol ; 3- follicule de De Graaf ; 4- sécrétion de progestérone ; 5- ovulation.

    28-1- première segmentation (division) de l’œuf ; 2- caryogamie ; 3- seconde division de méiose ; 4-nidation ; 5- sécrétion de l’HCG,

  • Annales concours Ergothérapeute. Rennes. Epreuves de Biologie


    Concours Ergothérapeute

    Epreuve de Biologie

    Rennes

    Durée: 40 mins

    Sujet

    Le Sida est une affection mortelle pouvant évoluer sur plusieurs années plus ou moins rapidement selon les individus.

    On a étudié chez un groupe de personnes contaminées par le virus du Sida l’évolution de l’infection (quantité de virus présents dans l’organisme) parallèlement à l’ampleur de la réponse immunitaire évaluée à partir du taux d’anticorps sécrétés. Les résultats sont donnés dans le graphe ci-dessous.

















    I : Infection aiguë sans signes particuliers.

    Il : Gonflement des ganglions lymphatiques.

    III, IV : Mauvais fonctionnement du système immunitaire sans signes cliniques.

    V, VI : Apparition puis aggravation des signes cliniques du Sida maladies

    opportunistes et cancers responsables de la mort du malade.

    QUESTION 1 (6 pts)

    a. En partant de l’analyse de ce graphe indiquez de quelle façon évolue cette maladie chez un individu infecté et quelles sont les relations qui existent entre l’infection et la réponse immunitaire (3,5 points).

    b. Que signifie le terme « Sida » ? Expliquez pourquoi ce nom évoque bien l’évolution de cette maladie (1,5 point).

    c. Le risque de transmission du virus par la personne contaminée semble-t-il être le même tout au long de l’infection ? Expliquez votre réponse (1 point).

    QUESTION 2 (3 pts)

    a. Parmi les cellules de l’organisme infectées par le virus figurent des cellules du système immunitaire. Parmi les cellules immunitaires présentées ci-dessous (photographiées au microscope électronique à transmission) l’une d’entre elles est spécialisée dans la production d’anticorps, une autre dans la phagocytose et la troisième dans l’amplification de toutes les réponses. Attribuez à chacune leur rôle respectif et indiquez celle qui est la cible principale du virus du Sida (2 points).

    b. Quel rapport existe-t-il entre l’évolution de la maladie dans les phases III à VI du graphe et l’infection de ces cellules ? (1 point)

    QUESTION 3 (4 pts)

    Une technique complexe permet d’établir le caryotype de cellules sexuelles au cours de leur maturation pour devenir des spermatozoïdes dans la paroi des tubes séminifères des testicules. Une cellule de cette nature est prélevée pour la détermination de son caryotype. Les résultats figurent ci-dessous.

    1. De quel type de cellule peut-il s’agir et à quel stade de développement se trouve-t-elle ? Ce caryotype est-il normal ? (1,5 point)

    2. Lorsqu’un gène est porté par un chromosome de 1 à 22 combien la cellule à l’origine de ce caryotype contient-elle d’allèles de ce gène ? (0,5 point)

    3. Au cours de la gamétogénèse est-il possible d’observer dans d’autres cellules au même stade un caryotype différent de celui présenté sur le document ? Si oui, lequel ? (0,5 point)

    4. Quelest le phénomène au cours de la formation des spermatozoïdes permettant d’aboutir à ce genre de caryotype et en quoi contribue-t-il à la diversité génétique des individus ? (1,5 point)

  • Annales concours Ergothérapuetes. Clermont Ferrand 2012. Epreuves de Biologie


    Concours Ergothérapeutes 2012

    Epreuve de Biologie

    Clermont Ferrand

    Durée: 40 minutes

    Sujet

    Indiquez la (les) réponse(s) juste(s).

    1. Le polymorphisme génétique dans la population humaine :

    a. tous les individus possèdent les mêmes gènes

    b. tous les individus possèdent les mêmes allèles

    c. une modification de la séquence d’ADN d’un gène est appelée mutation

    d. une mutation n’est jamais silencieuse

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    2. La fécondation dans les espèces diploïdes :

    a. un seul spermatozoïde féconde l’ovule

    b. la fécondation correspond à la rencontre de deux gamètes haploïdes

    c. les mammifères sont des espèces diploïdes

    d. les aneuploïdies sont les aberrations chromosomiques les plus fréquentes

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    3. Le cycle ovarien :

    a. l’ovaire ne produit qu’un seul type d’hormone stéroïde les œstrogènes

    b. l’activité cyclique ovarienne ne dépend pas de l’hypophyse

    c. la phase lutéale est la première phase du cycle ovarien jusqu’à l’ovulation

    d. l’activité ovarienne se poursuit après la ménopause

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    4. Cancers et agents mutagènes :

    a. les cancers sont fréquemment secondaires à l’accumulation de mutations

    b. le risque relatif de cancer du poumon est indépendant de la consommation tabagique chez la femme

    c. le risque relatif de cancer du poumon est indépendant de la consommation tabagique chez l’homme

    d. l’incident du cancer du poumon est en recul chez les hommes et les femmes

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    5. Les antibiotiques :

    a. les antibiotiques sont efficaces contre les bactéries et les virus

    b. un usage abusif des antibiotiques favorise les résistances

    c. la pénicilline est le premier antibiotique ayant été découvert

    d. suite à une mutation, une bactérie peut devenir résistante à un anti¬biotique

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    6. Le cancer du col de l’utérus :

    a. il est fréquemment associé à une infection par les papillomavirus

    b. la réalisation régulière de frottis du col de l’utérus permet le dépistage des lésions précancéreuses

    c. une vaccination préventive chez la jeune fille peut réduire le risque d’infection et la fréquence des cancers du col de l’utérus

    d. après guérison du cancer du col de l’utérus, la stérilité est systématique

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    7. L’œil et la vision :

    a. la courbure du cristallin ne peut pas varier

    b. le cristallin ne contient pas de cellules

    c. la cataracte est liée à une perte de transparence du cristallin

    d. le cristallin focalise les rayons lumineux sur la rétine

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    8. La mucoviscidose :

    a. est une maladie génétique qui affecte exclusivement les poumons

    b. dans la mucoviscidose, le poumon est le siège d’infections bactériennes fréquentes

    c. les malades sont homozygotes pour l’allèle muté

    d. il n’existe pas de technique de dépistage

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    9. Le diabète :

    a. l’activité physique va influer sur la glycémie

    b. la présence d’une obésité est un facteur favorisant du diabète

    c. la fréquence du diabète dans la population est stable

    d. il existe des gènes de prédisposition au diabète

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    10. Les testicules produisent :

    a. les spermatozoïdes

    b. les hormones LH et F8H

    c. de la testostérone

    d. de la GnRH

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    11. L’expression du patrimoine génétique :

    a. la séquence de nucléotide d’un gène permet l’assemblage d’acides aminés qui constituent une protéine

    b. l’ARN messager est constitué d’acides aminés

    c. l’intégralité de l’ADN présent dans le noyau est exprimée sous la forme des synthèses protéiques

    d. les mitochondries possèdent leur propre ADN

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    12. Acides aminés et protéines :

    a. les protéines sont composées d’une séquence d’acides aminés

    b. il existe 24 acides aminés différents

    c. une protéine peut comporter plusieurs milliers d’acides aminés

    d. la vitesse de certaines réactions chimiques peut-être accélérée par des protéines (les enzymes)

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    13. Le cycle féminin :

    a. l’utérus et l’ovaire subissent des modifications cycliques

    b. en phase folliculaire, il y a maturation de plusieurs follicules ovariens

    c. le corps jaune est formé lors de la phase folliculaire

    d. en l’absence de fécondation, le corps jaune dégénère

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    14. Maladies génétiques :

    a. pour qu’une maladie génétique s’exprime, il faut toujours être homozygote pour l’allèle muté

    b. le diabète de type 2 résulte d’une interaction complexe entre facteurs génétiques et environnementaux

    c. le diabète de type 2 se caractérise par l’absence de sécrétion d’insuline

    d. la qualité du mucus est normale dans la mucoviscidose, c’est sa production qui est anormale

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    15. Le système immunitaire et le virus du Sida :•

    a. une fois dans la cellule, l’ARN viral agit directement sur le génome de la cellule cible

    b. les cellules cibles du VIH expriment la molécule CDS qui joue le rôle de récepteur pour le VIH

    c. la phase asymptomatique après la primo-infection est toujours courte

    d. l’information génétique du virus du Sida se présente sous la forme cu

    d’une molécule d’ADN

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    16. L’échographie permet le diagnostic prénatal d’anomalies et de malformations :

    a. l’échographie permet le diagnostic prénatal d’anomalies et de malformations

    b. l’amniocentèse est un prélèvement de sang fœtal

    c. une amniocentèse est réalisable à partir des 16 e-17 e semaines de grossesse

    d. il est possible de faire un caryotype fœtal à partir du liquide amniotique

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    17. Le génome :

    a. les mutations sont des modifications de la séquence d’un gène

    b. une mutation ponctuelle peut toucher plusieurs bases de l’ADN

    c. le code génétique peut-être redondant, c’est-à-dire que plusieurs codons peuvent correspondre à un même acide aminé

    d. un gène polymorphe est un gène présentant au moins deux allèles présents dans plus de 1 % de la population

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    18. Caryotype et méiose :

    a. les aberrations chromosomiques sont fréquentes et conduisent le plus souvent à un avortement précoce et spontané

    b. les aneuploïdies sont des anomalies de la forme des chromosomes

    c. les gamètes sont diploïdes

    d. la méiose produit des cellules haploïdes

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    19. Mécanismes de la reproduction :

    a. le nombre de chromosomes est maintenu constant grâce à deux mécanismes compensateurs la méiose et la fécondation

    b. la fécondation correspond à la fusion de deux cellules haploïdes

    c. une aberration du nombre de chromosomes peut-être expliqué par une non-séparation ou une non-disjonction des chromosomes au cours des deux divisions de la méiose

    d. dans la trisomie 21 (syndrome de Down.) le caryotype est de 49 chromosomes au lieu de 48

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    20. Les chromosomes sexuels :

    a. le sexe génétique d’un individu est déterminé par ses chromosomes sexuels

    b. le dimorphisme observé au niveau de la paire de chromosomes sexuels (XX chez la femelle, X? chez le mâle) n’est pas retrouvé chez tous les mammifères

    c. un individu peut présenter des testicules et avoir un caryotype XX

    d. des individus de caryotype X? peuvent naître avec un appareil sexuel femelle

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    21. Les vaccins et la mémoire immunitaire :

    a. les vaccins reproduisent l’immunité acquise après une première infection guérie

    b. les antigènes induisent une réponse immunitaire primaire sans production d’anticorps

    c, un agent pathogène non virulent peut-être injecté pour acquérir une immunité

    d. le phénotype immunitaire représente l’ensemble des spécificités des lymphocytes B et T à un moment donné de la vie d’un individu

    e. Aucune des propositions citées d-dessus n’est exacte.

    22. Les anticorps :

    a. les anticorps ne sont pas des immunoglobulines

    b. ils possèdent une structure tridimensionnelle complexe constituée de 6 chaînes polypeptidiques

    c. dans l’organisme les macrophages sont responsables de la production des anticorps

    d. les anticorps possèdent un seul site de fixation spécifique à l’antigène

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    23. Transmission et conséquences du virus du Sida :

    a. le Sida est une maladie infectieuse causée par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH)

    b. le virus se reproduit dans le plasma des sujets infectés

    c. la fréquence de la maladie augmente dans les populations hétérosexuelles

    d. pendant la phase asymptomatique de l’infection le VIH ne se multiplie pas dans l’organisme

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    24. Rétrocontrôle exercé par les hormones sexuelles :

    a. la production des hormones sexuelles est contrôlée par le complexe hypothalamo-hypophysaire

    b. les œstrogènes n’exercent qu’un rétrocontrôle négatif sur le complexe hypothalamo-hypophysaire

    c. en phase folliculaire la progestérone exerce un rétrocontrôle positif sur l’hypothalamus

    d. la GnRH intervient dans le contrôle de l’hypothalamus sur l’hypophyse

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

    25. Grossesse et maîtrise de la reproduction :

    a. si une anomalie grave est dépistée lors de la grossesse, une interruption thérapeutique peut-être proposée

    b. la pilule et le stérilet sont les seuls moyens contraceptifs

    c. la FIVETE est une méthode de procréation médicalement assistée

    d. un spermogramme doit être réalisé en cas d’infécondité dans un couple

    e. Aucune des propositions citées ci-dessus n’est exacte.

  • Annales concours Ergothérapuetes. Berck sur Mer I 2013. Epreuves de Biologie


    Concours Ergothérapeutes 2013

    Epreuve de Biologie

    Berck sur Mer I

    Durée: 40 minutes

    Sujet

    Le cannabis est une drogue qui produit des effets sur le cerveau par le biais du THC tétrahydrocannabitol, mais cette molécule possède d’autres effets sur l’organisme.

    Des chercheurs ont fait des découvertes en testant du THC sur des lots de souris au cours de 5 expériences.

    Expérience 1

    On implante des cellules cancéreuses sur les souris des deux lots et on mesure la taille de la tumeur 3 fois par semaine. Les résultats sont représentés sous forme de graphe dans le document 1.

    Expérience 2

    On réalise la même expérience que précédemment mais sur des souris immunodéficiences car ne possédant pas de lymphocytes T. Les résultats sont représentés sous forme de graphe dans le document 2.

















    QUESTION 2

    Indiquez l’information supplémentaire apportée par ces résultats. Justifiez brièvement.

    Expérience 4

    Huit souris des deux lots sont immunisées contre cette tumeur suite à un contact avec les cellules tumorales irradiées et subissent une implantation d’un nombre variable de cellules cancéreuses. On compte ainsi le nombre de souris rejetant la tumeur résultats dans le document 4.

    Document 4

    QUESTION 3

    Formulez une ou des hypothèses pouvant expliquer l’action du THC sur le système immunitaire.

    Expérience 5

    On dose des molécules intervenant dans les réactions immunitaires.