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Epreuve de Biologie Pitié-Salpetrière Durée: 2h Sujet 1. Choisir toute proposition exacte : a. les bactéries sont des protozoaires b. les levures sont des organismes unicellulaires c. les levures sont des organismes procaryotes d. les cellules procaryotes sont dépourvues d’ARN L’énoncé ci-dessous est relatif aux QCM 2 et 3. Soit la représentation schématique de deux chromatogrammes réalisés dans des conditions identiques. Le chromatogramme 1 est celui d’un mélange connu en acides aminés, le chromatogramme 2 est celui du résultat de l’hydrolyse d’un peptide inconnu X :
2. a. les deux chromatogrammes 1 et 2 sont chacun le résultat d’une chromatographie bidimensionnelle b. l’emplacement de chaque tache hachurée est caractéristique d’un acide aminé donné c. la séparation des acides aminés a fait intervenir leur vitesse de migration dans le support d. la séparation des acides aminés a fait intervenir les propriétés physico-chimiques de leur radical R 3. a. le peptide X est constitué de quatre acides aminés b. le seul examen du chromatogramme 2 permet de déterminer la séquence du peptide X c. la masse molaire du peptide X est inférieure à 500 d. le peptide X est un oligopeptide 4. ARN et protéines : a. la séquence nucléotidique de l’ARN messager est lue par groupe de trois codons b. le premier codon de tout ARN messager désigne toujours le même acide aminé c. trois codons de l’ARN messager ne correspondent pas à un acide aminé d. les protéines nucléaires sont synthétisées dans le noyau 5. ARN : a. l’ARN messager a une durée de vie éphémère b. les ARN de transfert sont synthétisés dans le nucléole c. la configuration spatiale de l’ARN de transfert ménage un site de fixation de l’acide aminé différent de son anticolon c. la réaction de liaison d’un acide aminé à son ARN de transfert est catalysée par une enzyme 6. Ribosomes : a. les ribosomes sont constitués de ribonucléoprotéines b. un ribosome possède deux sites fonctionnels c. les deux sous-unités ribosomales s’assemblent dans le nucléole c. les deux sous-unités ribosomales s’assemblent au moment de la transcription 7. Les chromosomes sont constitués de deux molécules d’ADN : a. en phase G1 b. en prophase de mitose c. pendant l’interphase qui sépare les deux divisions de la méiose c. en prophase de deuxième division de méiose 8. Durant le développement embryonnaire les divers types cellulaires somatiques se différencient les uns des autres : a. par leur nombre de chromosomes b. par un génome différent de celui de l’œuf fécondé dont ils dérivent c. par le fait qu’ils ont perdu chacun un certain nombre de gènes d. par le fait qu’ils synthétisent chacun des protéines spécialisées 9. Chromosomes homologues : a. deux chromosomes homologués présentent toujours la même garniture allélique b. deux chromosomes homologues peuvent posséder, à un même locus donné, un gène sous deux formes alléliques différentes. c. une paire de chromosomes homologues comporte toujours un chromosome d’origine paternelle et un chromosome d’origine maternelle d. les chromosomes homologues peuvent être aisément identifiés en microscopie photonique au cours de l’interphase. 10. Allèles : a. des gènes allèles sont toujours séparés à la mitose b. un gène peut exister sous plusieurs formes alléliques c. les allèles d’un gène diffèrent par leur séquence en nucléotides d. l’allèle muté est toujours récessif par rapport à l’allèle sauvage 11. Allèles : a. les deux allèles d’un gène occupent le même locus sur deux chromosomes homologues b. chez un sujet hétérozygote le phénotype exprime toujours les deux allèles présents c. chez un sujet homozygote, un allèle récessif s’exprime au niveau de phénotype d. les allèles sont toujours séparés à la méiose 12. Une cellule souche de la gamétogénèse qui contient les allèles A et a d’un gène et les allèles B et b d’un autre gène subit la méiose : a. les génotypes des gamètes peuvent être AB — ab — Ab — aB b. si les gènes A et B sont situés sur des chromosomes différents, le génotype de la cellule souche peut s’écrire (A,B)/(a,b) c. si les gènes A et B sont situés sur le même chromosome et peu éloignés l’un de l’autre les gamètes de génotype AB et ab sont majoritaires d. la distance des gènes A et B au centromère s’exprime en centimorgan 13. Génétique : a. le brassage intrachromosomique conserve à chaque chromosome la même quantité d’information génétique b. le brassage intrachromosomique modifie qualitativement l’information génétique portée par un chromosome c. dans l’espèce humaine le brassage interchromosomique permet de réaliser 223 combinaisons d dans l’espèce humaine le brassage interchromosomique permet de réaliser 246 combinaisons 14. Un homme daltonien épouse une femme normale. Le couple a deux garçons hémophiles et une fille normale qui donne naissance à un fils hémophile : On sait que daltonisme et hémophilie sont des anomalies liées au sexe. d = daltonismeh = hémophilie d+ = vision normale h+ = allèle normal a. la fille présente dans son génotype l’allèle d b. la fille présente dans son génotype l’allèle h+ c. le génotype de la fille normale est Xd+h/Xclh+ d. le génotype de la fille normale est XdbfXd+h+ 15. Un homme du groupe sanguin A épouse une femme du groupe sanguin B. Le couple a deux garçons du groupe A, un garçon du groupe AB et une fille du groupe A: a. les allèles A et B sont codominants b. la femme est obligatoirement hétérozygote c. le père peut être AA ou AO d. le père est plus probablement AA 16. Une femme à vision normale, dont le père est daltonien, épouse un homme à vision normale dont le père est aussi daltonien. Le couple a donné naissance à plusieurs enfants : a. les garçons de ce couple seront obligatoirement daltoniens b. toutes les filles du couple auront une vision normale c. toutes les filles du couple sont obligatoirement transmettrices du daltonisme d. le gène responsable du daltonisme est létal 17. Le premier groupe humain qui a quitté le continent africain est : a. Australopithecus africanus b. Homo habilis c. Homo erectus d. Homo sapiens 18. Les premiers bipèdes préhumains sont apparus : a. il y a 5 à 10 millions d’années en Amérique b. entre 4 et 6 millions d’années en Afrique c. entre 5 et 6 millions d’années en Europe d. il y a moins d’un million d’années 19. Parmi tous les indices découverts sur un site paléontologique ceux qui ont amené à la conclusion de la présence d’Homo habilis sont : a. une datation au Carbone 14, situé entre 2,4 et 1,5 millions d’années b. des galets aménagés de type « pebble culture » (ou de type Oldowayen) c. des crânes montrant un trou occipital bien centré d. des bassins prouvant une bipédie permanente 20. Parmi les critères permettant de définir l’Hominisation sont retenus : a. la capacité crânienne croissante b. une diminution de la longueur des tranchants des outils de silex c. l’abaissement du larynx d. l’acquisition de techniques de plus en plus élaborées 21. L’examen de l’évolution, humaine permet d’affirmer que : a. l’Homme descend du Singe b. l’Homme est le seul « animal » à utiliser des outils c. la maîtrise du feu remonte à un million d’années c. l’importance du volume cérébral permet de séparer les Hommes des autres Primates 22. La progestérone est indispensable : a. à la reconstitution de la muqueuse utérine après la menstruation b. à l’élaboration de la structure de nidation c. à l’apparition et au maintien des caractères sexuels secondaires d. au maintien de la gestation 23. Chez la femme : a. le gamète femelle est un ovocyte H bloqué en métaphase b. tous les follicules ovariens deviendront des follicules mûrs (de De Graaf) c. le stock des ovocytes est constitué avant la naissance d. les hormones ovariennes sont sécrétées de la puberté à la ménopause 24. À propos du cycle menstruel : a. l’ovulation survient toujours le quatorzième jour du cycle b. le pic de FSH et de LH a lieu un jour et demi avant l’ovulation c. les règles surviennent les cinq derniers jours du cycle d. les règles débutent le premier jour du cycle 25. Dans l’espèce humaine, choisir toute cellule ayant pour garniture chromosomique 44+XY : a. cellule de Sertoli b. ovocyte de premier ordre c. cellule de l’endomètre d. spermatide 26. La muqueuse utérine est l’organe-cible : a. de FSH b. des œstrogènes c. de la progestérone d. de l’ocytocine 27. Choisir tout marqueur de l’identité biologique d’un individu : a. les antigènes des groupes sanguins b. les anticorps plasmatiques c. les protéines du complément d. les antigènes du système HLA 28. Un individu est de groupe B Rhésus négatif (B—), donc il possède : a. les antigènes B b. les antigènes Rhésus c. les anticorps anti-Rhésus d. les anticorps anti-A 29. Un individu de groupe AB Rhésus positif (AB+) : a. peut recevoir du sang de tous les autres groupes b. peut donner son sang à tous les autres groupes c. peut recevoir du sang d’individus AB rhésus négatif d. peut donner son sang uniquement aux individus de son propre groupe (AB+) 30. L’injection du sérum d’un individu immunisé contre un antigène provoque chez le receveur vis-à-vis de cet antigène : a. un état d’immunité immédiate b. un état d’immunité passive c. l’apparition d’une immunité active d. la prolifération de lymphocytes à mémoire 31. Lors d’une réaction immunitaire primaire : a. les lymphocytes ont un premier contact avec l’antigène b. il se forme des clones lymphocytaires c. les lymphocytes T4 interviennent dans cette réaction d. les lymphocytes à mémoire amplifient cette réaction 32. La « loi du tout ou rien » s’applique : a. au potentiel d’action axonique b. au potentiel récepteur c. au potentiel postsynaptique excitateur d. au potentiel postsynaptique inhibiteur 33. Un étirement léger d’un muscle extenseur provoque : a. une contraction de ce muscle b. une contraction du muscle antagoniste c. une contraction de ces deux muscles d. un relâchement du muscle antagoniste 34. Une unité motrice : a. implique l’existence de plusieurs motoneurones b. implique l’existence de plusieurs fibres musculaires striées c. implique un fonctionnement synchrone de ces fibres musculaires striées d. est synonyme de faisceau musculaire 35. Une stimulation d’intensité croissante d’un récepteur sensitif : a. augmente l’amplitude du potentiel récepteur émis par cette structure b. provoque l’émission d’un train de potentiels récepteurs c. laisse inchangée l’amplitude du ou des potentiel(s) d’action émis par la fibre nerveuse sensitive en rapport avec ce récepteur d. augmente la fréquence des potentiels d’action émis par cette fibre nerveuse 36. Les vésicules synaptiques : a. sont des structures visibles uniquement en microscopie électronique b. sont délimitées par- une membrane c. sont localisées dans les structures présynaptiques d. s’observent à la fois dans les structures pré et postsynaptiques 37. Le curare bloque : a. le potentiel récepteur des neurones ganglionnaires spinaux b. la conduction saltatoire des influx nerveux sensitifs c. la transmission entre le neurone sensitif et le neurone moteur d. la transmission neuromusculaire 38. Des potentiels postsynaptiques excitateurs peuvent être générés par : a. la membrane des terminaisons nerveuses réceptrices des neurones ganglionnaires spinaux b. la membrane axonique des nœuds de Ranvier c. la membrane du péricaryon du motoneurone d. la membrane des dendrites du motoneurone 39. Un nerf mixte : a. doit son nom à la présence de fibres nerveuses myélinisées et amyéliniques b. doit son nom à la présence de fibres nerveuses ayant des vitesses de conduction différentes c. doit son nom à la présence de fibres nerveuses sensitives et motrices d. renferme des fibres nerveuses efférentes et afférentes à la moelle 40. La vitesse de conduction d’une fibre nerveuse dépend : a. de l’intensité avec laquelle on l’a stimulée b. de la fréquence de cette stimulation c. du diamètre de cette fibre d. de son caractère myélinisé ou non 41. L’abolition du réflexe myotatique dans un territoire donné peut être obtenu par : a. section du nerf cutané b. section du nerf musculaire c. section de la racine rachidienne postérieure d. destruction de la corne antérieure de la moelle On explore le métabolisme énergétique d’une sportive sur une bicyclette ergométrique. Après 20 minutes d’épreuves, elle a consommé 42 litres d’oxygène et rejeté 40 litres de dioxyde de carbone (CO2). 42. Dans l’espèce humaine, le sexe génétique de l’embryon : a. est fixé dès la fécondation b. dépend des chromosomes du gamète femelle c. dépend des chromosomes du spermatozoïde d. détermine le sexe gonadique 43. Dans l’espèce humaine, le sexe mâle est déterminé par : a. la présence ou l’absence du chromosome X b. la présence ou l’absence du chromosome Y c. le nombre de chromosomes d. le rapport X/Y 44. Les caractères sexuels primordiaux correspondent : a. aux chromosomes sexuels b. aux voies génitales et organes annexes c. aux gonades d. au dimorphisme sexuel 45. Les caractères sexuels secondaires correspondent : a. aux chromosomes sexuels b. aux voies génitales et organes annexes c. aux gonades d. au dimorphisme sexuel 46. Les antibiotiques : a. ont tous la même efficacité sur une bactérie donnée b. peuvent empêcher la bactérie de se multiplier c. sont efficaces sur tous les micro-organismes d. peuvent favoriser la prolifération des bactéries résistantes. 47. Une mutation chez une bactérie : a. peut faire apparaître une résistance à un antibiotique b. ne peut pas faire disparaître une résistance à un antibiotique c. peut être sans influence sur la résistance à un antibiotique d. est une modification d’un acide aminé d’un gène. 48. La résistance aux antibiotiques par les bactéries : a. est due à un processus de sélection naturelle b. augmente les populations virales c. entraîne une augmentation de maladies contagieuses d. diminue avec l’utilisation massive des antibiotiques 49. Le cristallin : a. peut présenter des anomalies qui modifient la vision b. est une lentille divergente c. permet de focaliser l’image sur la rétine d. est l’un des systèmes transparents de l’œil 50. Les photorécepteurs rétiniens : a. sont de 3 types différents b. se trouvent entre les neurones bipolaires et la choroïde c. tapissent toute la rétine d. sont plus concentrés à la fovéa |