Category: Kinésithérapeute

Concours et prépas de kinésithérapie (IFMK) : modalités d’admission, écoles, annales et conseils pour réussir le concours.

  • Annales concours Psychomotriciens Toulouse I 2013. Epreuves de Biologie


    Concours Psychomotriciens 2013

    Epreuve de Biologie

    Toulouse I

    Durée: 2h

    Sujet

    QUESTION 1 (10 pts)

    Restitution organisée des connaissances sans support documentaire La diversité du vivant a pour origine de nombreux mécanismes dont certains sont d’origine génétique. Exposez, à partir d’exemples précis, comment l’étude du génome des êtres vivants actuels peut renseigner sur les mécanismes ayant contribué à la diversification et à la complexification du programme génétique des êtres vivants au cours de l’histoire de la vie.

    Vous dégagerez également l’impact que peuvent avoir ces mécanismes sur l’évolution des espèces et des populations.

    Votre exposé sera structuré, comportera une introduction et une conclusion et sera illustré par des schémas judicieusement sélectionnés.

    QUESTION 2 (10 pts)

    À partir de l’exploitation des documents proposés et de vos connaissances, expliquez les réactions immunitaires qui conduisent au phénotype diabétique de type 1 et comment l’organisme est normalement protégé contre ce type de maladie auto-immune.

    Document 1: les souris NOD (Non Obèse Diabetic), découvertes en 1980 au Japon, présentent souvent un diabète identique à celui des individus de l’espèce humaine atteints de diabète maigre, juvénile insulino-dépendant. Deux lots de souris NOD sont considérés dans l’expérience : un lot est traité dès la naissance avec de la ciclosporine, médicament qui abaisse l’intensité de la réponse immunitaire (immunodépresseur) ; l’autre lot ne reçoit pas cette substance. Le graphe A indique le pourcentage de souris atteintes de diabète en fonction du temps pour les deux lots. Le schéma B montre un îlot de Langerhans en voie de destruction, tandis que le schéma C montre un îlot fonctionnel chez les souris traitées avec la ciclosporine.

















    Document 2 : chez des mutants de souris, déficients en une interleukine (appelée 1L2) on étudie la réponse immunitaire consécutive à une maladie auto-immune. Pour cela, on mesure d’une part la capacité du système immunitaire à détruire spécifiquement les cellules atteintes (A), et d’autre part le nombre de lymphocytes T8′ présents dans la rate (B).

    Destruction des cellules atteintes chez des souris normales et mutées, sept jours après le déclenchement de la maladie auto-immune.

    Cette destruction est estimée selon une méthode utilisant la libération de chrome radioactif. Les cellules atteintes, cultivées en présence de chrome radioactif, accumulent de la radioactivité. Leur destruction libère cette radioactivité dans le surnageant ; le pourcentage de radioactivité dosée/rapportée à la radioactivité initialement incorporée et naturellement relâchée, fournit le pourcentage de la destruction. L’abscisse correspond au rapport entre le nombre de lymphocytes TB mis en contact et le nombre de cellules.

    B : Estimation du nombre des lymphocytes T8 dans la rate chez des souris normales et mutées, avant puis après le déclenchement de la maladie auto-immune.

    Document 2

  • Annales concours Kiné : Ifmk Berck sur mer 2015. Epreuve de Biologie.

    IFMK de BERCK-SUR-MER

    CONCOURS D’ADMISSION du 01 avril 2015

     EPREUVE DE BIOLOGIE Durée : 1H30

    Première partie : QCM sur 12,5 points


    Cette partie du sujet comporte 50 séries d’affirmations, chaque série est désignée par un numéro, chaque affirmation est désignée par une lettre (a, b, c, d, e oui). Le candidat utilisera le tableau situé sur la première page de sa copie et cochera â l’encre noire ou bleue la ou les cases correspondant aux affirmations qu’il jugera exactes. Si vous pensez qu’aucune affirmation n’est exacte, ne cochez aucune case à la ligne correspondant à la question.

    1. On étudie les cellules à la base de l’épiderme; tissu qui se renouvelle en permanence. On peut observer :

    a) que toutes les cellules sont à une étape donnée de la mitose – b) que toutes les cellules sont à une étape donnée du cycle

    cellulaire – c) plusieurs yeux de réplication dans le noyau de certaines cellules – d) que dans certaines cellules le noyau a disparu

    e) des microtubules organisés en fuseau dans toutes les cellules – t) des cellules présentant des chromosomes associés par paires.

    2. La réplication de l’ADN :

    a) précède systématiquement une mitose comme une méiose – b) se réalise en début de prophase – e) aboutit à la condensation des chromosomes – d) permet normalement le doublement conforme de toute l’information génétique de la cellule – e) se réalise selon un mode conservatif – f) est un mécanisme durant lequel peuvent se créer des accidents modifiants le code génétique.

    3, L’ARN messager :

    a) est la copie du brin non transcrit du gène correspondant, la thymine étant remplacée par l’uracile – b) n’est présent que dans le cytoplasme, que la cellule soit eucaryote ou procaryote – e) est de même longueur que le gène dont il est transcrit – d) est composé de séquences ne possédant pas de correspondance dans la protéine – e) est le résultat d’un épissage alternatif

    f) code normalement une séquence polypeptidique par l’intermédiaire du code génétique universel.

    4.Un gène :

    a) contient une information génétique sous la forme d’une séquence de désoxyribonucléotides – b) code systématiquement une ou plusieurs protéines – c) peut avoir une autre fonction que de coder une protéine – d) dit de développement ne code pas une protéine – e) peut se définir par sa position sur un chromosome – f) s’exprime forcément dans toutes les cellules de l’organisme.

    5.Une cellule cancéreuse :

    a) garde sa fonction dans son tissu – b) est issue d’une ou plusieurs mutations notamment au niveau de gènes intervenants dans la régulation du cycle cellulaire c) émet des signaux moléculaires qui peuvent déclencher la transformation d’autres cellules éloignées – d) a une activité mitotique importante – e) ne peut être détruite par l’organisme – f) migre dans l’organisme.

    6. Une mutation entraîne l’apparition d’un allèle au comportement dominant vis-à-vis de l’allèle normal
    a) elle sera héréditaire – b) elle ne s’exprimera pas forcément – c) si elle est transmise à un descendant, il l’exprimera dans son phénotype – d) si deux parents possèdent cet allèle, ils auront obligatoirement une descendance présentant le caractère correspondant – e) le gène en question devient polymorphe – f) si un enfant présente le caractère correspondant, c’est qu’au moins l’un de ses parents le présente aussi.

    7. La résistance aux antibiotiques :

    a) repose sur l’effet d’un long contact de l’antibiotique sur l’individu bactérien – b) est un mécanisme de sélection naturelle ­c) s’explique par le fait que l’antibiotique finit par ne plus pénétrer dans la cellule bactérienne – d) est due à l’apparition d’une mutation – e) s’explique par le fait que la molécule d’antibiotique entraîne une modification de l’ADN bactérien – f) permet à certaines bactéries de détruire la molécule d’antibiotique capable d’empêcher la réplication de leur ADN.

    8. A propos des agents mutagènes :

    a) ils augment la fréquence d’apparition d’une mutation – b) ils sont forcément naturels c) les UV solaires participent au processus d’évolution – d) ils sont réparables en permanence dans nos cellules – e) ils peuvent causer des dégâts irréparables sur l’ADN – f) il ne s’agit que de certaines radiations.

    9.Le groupe sanguin B se caractérise par la présence d’un marqueur B à la surface des hématies Ce marqueur est com­posé d’une petite chaîne de molécules glucidiques sur laquelle vient s’associer une molécule de galactose grâce à une enzyme que Pou nommera B :

    a) le phénotype macroscopique est le groupe sanguin – b) le phénotype cellulaire est la présence du marqueur B c) le phénotype moléculaire est la composition du marqueur B – d) le phénotype moléculaire est le galactose – e) le phénotype moléculaire est l’enzyme B – f) l’allèle B code la petite chaîne glucidique complète.

    10.Acquérir un appareil génital masculin à la naissance :

    a) ne nécessite que l’intervention d’hormones testiculaires – b) exige sans exception la présence du chromosome Y – c) ne fait pas intervenir le chromosome X – d) commence par une activation du gène SRY qui permet l’expression de nombreux autres gènes agissant sur les cellules somatiques des gonades indifférenciées – e) s’explique par la régression des canaux de Wolff présents dans l’appareil indifférencié – t) fait intervenir une hormone sécrétée par des cellules différentes de celles qui produisent la testostérone et qui sont localisées dans les tubes séminifères.

    11.A partir de la puberté, les cellules cibles de la progestérone se situent :

    a) au niveau des glandes mammaires – b) dans l’hypothalamus – c) au niveau du col de l’utérus – d) dans le myomètre –

    e) dans l’endomètre f) dans le corps jaune,

    12.Parmi les molécules suivantes, lesquelles sont des stéroïdes ?
    a) testostérone b) GnRI-1 c) cholestérol – d) mstradiol e) LH   f) progestérone.

    13.











    L’ovulation s’explique en partie par

    a) un taux d’oestradiol. élevé – b) une augmentation de la sensibilité des cellules à LH au GnRH – c) un rétrocontrôle positif

    cl) un pic de LH e) le déblocage de la méiose – f) une apparition de progestérone.

    14.Parmi les moyens contraceptifs ou contragestifs snivants, lesquels empêchent ou gênent la nidation ?
    a) préservatif b) diaphragme – c) le RU 486 – d) les spermicides – e) micropilule f) pilule du « surlendemain ».

    15.Parmi les termes suivants, lesquels interviennent biologiquement dans le plaisir sexuel et le comportement érotique ?
    a) dopamine – b) cortex frontal – c) les phéromones chez les Hominoïdes – d) mélatonine – e) cortex préfrontal f) cervelet.

    16.L’accommodation

    a) est permanente – b) fait intervenir le cristallin – e) fait intervenir la cornée – cl) se réalise dans un intervalle moyen de 20 ou 30 cm à 4 ou 5 m e) est utile pour la vision à l’infini – f) est normalement impossible en dessous d’une distance de 20 à 30 cm.

    17.A propos de ia vision des couleurs :

    a) elle est due aux photorécepteurs à cône – b) il existe 3 types de pigment rétinien chez les primates de l’ancien monde – c) elle est trichromatique chez l’Homme – d) elle est dichromatique chez les primates du nouveau monde – e) les protéines formant les pigments font partie d’une famille multigénique f) une forme de daltonisme peut s’expliquer par l’absence d’un des pigments rétiniens.

    18.A propos du cerveau et de la vision :

    a) l’aire sensorielle est temporale b) le cortex reçoit et l’ceil perçoit – e) la voie optique du champ visuel complet et droit rejoint le cortex visuel gauche – d) les nerfs optiques se croisent au niveau de relais synaptiques – e) des substances hallucinogènes interviennent au niveau des synapses rétiniennes f) l’aire visuelle fait exception au concept de plasticité corticale.

    19.Au cours de la méiose se produit ou peut se produire :

    a) un échange d’allèles du même gène – b) une réplication d’ADN – c) une duplication génique – cl) la création de nouveaux allèles-

    e) des enjambements inégaux f) une disjonction aléatoire des chromosomes homologues de chaque paire en première division.

    20. La fécondation :

    a) permet un brassage allélique b) amplifie les brassages de la méiose par son aspect aléatoire c) donne toujours des zygotes

    parfaitement diploïdes – cl) donne parfois des zygotes non viables – e) permet un retour à l’haploïdie chez l’Homme – f) est orientée.

    21. La polypledisation

    a) permet à certains hybrides stériles de devenir fertiles – b) se manifeste à plus de deux jeux complets de chromosomes – c) est par exemple une trisomie d) est rare dans le monde végétal et plus commune dans le règne animal e) est due à un défaut d’appariement lors de la prophase de première division de méiose – I) apporte généralement de nouveaux caractères favorables.

    22. La transgénèse

    a) est un transfert horizontal de gènes – b) est un transfert vertical de gènes – c) ne peut se réaliser entre deux espèces différentes –

    d) est toujours une manipulation génétique – e) est naturelle – t) ne concerne que des gènes communs aux deux espèces.

    23. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui représentent des caractères ou des critères de l’hominisation liés à la chronologie, la durée et l’intensité d’expression de gènes de développement ?

    a) l’augmentation du volume cérébral – b) la réduction de la face – c) l’abaissement du larynx – d) l’élargissement du bassin –

    e) l’allongement des membres inférieurs – f) l’opposabilité du pouce.

    24. La symbiose :

    a) est une association à bénéfices réciproques – b) est un exemple de parasitisme – c) apporte de la diversification génétique –

    d) ne peut se faire qu’entre deux végétaux ou deux animaux – e) ne concerne pas les procaryotes – f) est une forme de transgénèse,

    25. Deux espèces distinctes

    a) ne peuvent se reproduire – b) sont isolées d’un point de vae reproducteur – e) ont les mêmes gènes mais des fréquences all.élique.s

    différentes – d) sont forcément isolées géographiquement – e) ont le même caryotype – f) ne peuvent en aucun cas s’hybrider.

    26.Trouvez l’intrus :

    a) la dérive génétique – b) l’adaptation – e) l’interfécondité – d) la sélection naturelle – e)1″ isolement génétique – f) l’isolement

    géographique.

    27.Au sein du genre Homo, l’espèce erectus s’est distinguée par :

    a) la plus grande capacité crânienne – b) la maîtrise du feu – c) le langage articulé – d) une augmentation importante de la capacité crânienne durant l’existence de l’espèce – e) la face vraiment réduite – la confection de bifaces,

    28.L’Homme partage avec le Chimpanzé

    a) la position du trou occipital – b) la capacité cérébrale c) la forme du bassin – 89 % de similitude dans le séquençage du génome  c) le pouce opposable -f) le caryotype.

    29.Dans un arbre phylogénétique de primates actuels dont l’Homme et le Chimpanzé :

    a) on trouve systématiquement l’Homme et le Chimpanzé comme étant les plus apparentés b) on place au niveau des nœuds, les caractères dérivés que l’on étudie – c) on ne peut placer des ancêtres communs car ceux-ci n’existent pas – cl) on compare les espèces par leur partage de caractères ancestraux – e) chez les primates, il est impossible de distinguer un groupe monophylétique – l’an­cêtre commun le plus récent n’est pas celui de l’Homme et du Chimpanzé.

    30. Parmi les cellules suivantes, lesquelles peuvent se trouver au niveau d’un tissu infecté et participer à l’inflammation ?
    a) mastocyte – b) granulocyte – c) macrophage – d) cellule dendritique – e) monocyte – f) lymphocyte B.

    31. La réaction Inflammatoire

    a) est acquise – b) ne dépend pas de la nature de l’agent infectieux – e) est stéréotypée – d) est innée – e) ne nécessite aucun apprentissage

    f) se caractérise par 4 signes cliniques rougeur, chaleur, gonflement et douleur.

    32.La phagocytose :

    a) est une capacité exclusive des granulocytes et macrophages – b) est la capacité d’un leucocyte à se déformer pour traverser la paroi

    des capillaires – c) ne sert qu’à éliminer les agents infectieux – d) est spécifique e) stimule la prolifération bactérienne f) est innée,

    33.Certains messagers chimiques de l’inflammation sont des prostaglandines. Elles :

    a) proviennent des bactéries infectieuses – b) provoquent la fièvre c) stimulent des nocicepteurs – d) provoquent la vasodilatation -e) attirent certains leucocytes sur le lieu de l’infection f) sont fabriquées à partir de la membrane plasmique de certaines cellules.

    34.Les mécanismes provoquant l’élimination d’un antigène lors de la réponse adaptative acquise peuvent être:
    a) innés – b) acquis – c) favorisés par la vaccination – d) initiés par la présentation de l’antigène par une cellule dendritique à un lymphocyte B
    e) initiés par la présentation de l’antigène par un macrophage à un lymphocyte T f) stéréotypés.

    35. Un antigène introduit dans l’organisme sera :

    a) toujours neutralisé par des anticorps spécifiques – b) éliminé indirectement par une catégorie de lymphocytes T si cet antigène infecte une cellule – c) toujours éliminé indirectement mais spécifiquement par des lymphocytes cytotoxiques – d) reconnu spécifiquement par un phagocyte – e) reconnu par un lymphocyte B selon sa nature – f) reconnu spécifiquement d’une manière ou d’une autre.

    36.Les lymphocytes T4 auxiliaires :

    a) sont des leucocytes – b) phagocytent les antigènes – e) libèrent des perforines – cl) libèrent certaines cytokines e) sont les pivots de la

    réponse adaptative acquise spécifique – f) stimulent l’amplification clonale et certaines différenciations.

    37.Les anticorps :

    a) sont des protéines complexes – b) sont sécrétés par des lymphocytes B e) circulent uniquement dans le sang – d) ont une double

    spécificité – e) sont des agents de la réponse innée – f) peuvent se trouver à l’état circulant ou fixés à la surface de certains lymphocytes.

    38.La vaccination dans son utilisation courante

    a) est efficace contre tout antigène – b) est préventive – e) correspond à une immunisation passive – d) consiste à introduire des anticorps

    e) fait appel à la mémoire immunitaire – f) est actuellement reconnue efficace et utilisable contre le VIH.

    39.Le répertoire immunitaire :

    a) est fixé et immuable dès la naissance – b) est composé de l’ensemble des cellules immunitaires – c) est composé de l’ensemble des récepteurs T et B à un moment donné de l’existence – d) peut évoluer artificiellement – e) se crée exclusivement dans la moelle osseuse rouge – f) concerne uniquement les anticorps, qu’ils soient circulants ou membranaires.

    La liste suivante est composée d’éléments relatifs à un aspect du fonctionnement du système nerveux
    a) fuseau neuromusculaire b) ganglion rachidien – e) unité motrice – d) motoneurone e) substance grise – f) racine antérieure,

    40.Quel élément peut être qualifié de mixte ?

    41.Quel élément (ou quels éléments) contient (ou contiennent) des corps cellulaires ?

    42.Quel élément (ou quels éléments) intervient (ou interviennent) strictement dans la motricité volontaire ou non ? 43, Quel élément (ou quels éléments) est (ou sont) doué (ou doués) d’intégration ?

    44.Quels sont les deux éléments que l’on trouve dans l’effecteur du réflexe myotatique ?

    45.Le réflexe myotatique est :

    a) acquis – b) indispensable au maintien de la posture – c) volontaire – d) responsable de la chute de tonus d’un muscle antagoniste –

    e) indépendant d’un centre nerveux – f) du point de vue de son circuit, mis en place sous le contrôle du programme génétique.

    46.Le message nerveux, au niveau de la fibre d’un motoneurone intervenant dans le réflexe myotatique

    a) est codé en fréquence de potentiels d’action – b) est codé en amplitude – c) est sensitif cl) se propage de manière saltatoire –

    e) provoque la libération de GABA t) provoquera l’exocytose d’acétylcholine.

    47.Un potentiel postsynaptique

    a) peut être une dépolarisation – b) est propagé – e) peut être une hyperpolarisation – cl) naît au niveau d’un récepteur sensoriel – e) naît grâce à la fixation d’un neurotransmetteur sur des récepteurs – f) a généralement une amplitude de 110 mV.

    48.Une synapse à transmission chimique :

    a) ne produit aucun neurotransmetteur quand elle est inhibitrice – b) a une structure polarisée – e) est toujours en activité quand il s’agit de la neuromusculaire – cl) transforme un message codé en fréquence en un message codé en amplitude – e) accélère la vitesse du message nerveux 
    f) peut être la cible de drogues ou de médicaments en fonction de la configuration de ses récepteurs postsynaptiques.

    49.Trouvez l’intrus

    a) motoneurone alpha – b) aire motrice primaire – e) lobe frontal – d) neurone pyramidal – e) décussation t) aire pré-motrice.

    50.Le cortex moteur possède certaines caractéristiques

    a) il possède 6 couches de neurones multipolaires – b) localisé en avant de la scissure de Rolando – c) il est plastique
    d) il est en relation avec d’autres régions du cortex – e) il peut être atteint à cause d’un AVC f) il présente des différences interindividuelles.

  • Annales concours Kiné. Aderf 2014. Epreuve de Biologie. Durée 1h30 min. 1ère partie. Qcm 1 à 20.

    Concours Kinésithérapeute
    Aderf 2014
    Epreuve de Biologie – Durée : 1h30 min

    Partie 1 : Questions 1 à 20

    QUESTION N°1

    Quelles propositions s’appliquent à la réaction immunitaire inflammatoire ? C’est une réaction :

    a)présente chez tous les animaux

    b)spécifique d’un organisme et d’un type d’agression extérieure

    c)innée, active dès la naissance

    cl) stéréotypée, avec une mise en œuvre et des symptômes semblables chez les organismes qui la développent

    e) d’origine évolutive homologue chez les animaux pluricellulaires

    QUESTION N°2

    Quelles propositions s’appliquent à la réaction immunitaire inflammatoire ? C’est une réaction :

    e)spontanée, ne nécessitant pas d’agent déclencheur pathogène ou traumatique

    b)qui peut être induite par des lésions cellulaires et tissulaires

    c)qui peut être développée en réponse à une contamination, due par exemple à des bactéries ou des virus

    d)qui peut être développée en réponse à une exposition, par exemple à des toxines ou des venins

    e)qui peut être développée en réponse à la présence d’une forte concentration plasmatique d’anticorps secrétés par le sujet lui-même

    Pour les questions 3 et 4 on considère les données du tableau suivant.

    La première colonne répertorie un certain nombre d’évènements impliqués dans la réaction immunitaire inflammatoire consécutive à une blessure cutanée avec une épine de rosier.

    La deuxième colonne répertorie les explicitations des évènements précédents impliqués dans la réaction immunitaire inflammatoire.

    Évènements de la réaction inflammatoire

    Explicitations des évènements

    1 – contamination

    A : la barrière cutanée naturelle est détériorée.

    2 – diapédèse

    B : des cellules immunitaires fixent à leur surface des micro-organismes grâce à des récepteurs et les intemalisent avant de les digérer.

    3 – lésion mécanique

    C : des micro-organismes pénètrent dans les tissus infectés et vont débuter leur multiplication cellulaire.

    4 – phagocytose

    D : la paroi des capillaires sanguins dilatés permet la diffusion de diverses substances issues du plasma

    danslestissusavoisinants,conduisantau
    gonflement de la plaie et à sa rougeur (oedème et érythème).

    5-vasodilatation

    E`: les phagocytes circulant dans les vaisseaux sanguins traversent leur paroi et viennent au contact des micro-organismes.

    QUESTION N°3

    Quelle est la liste des associations exactes entre un évènement et son explicitation ?

    a)

    1-A,

    2-B,

    3-C,

    4-E, 5-D

    b)

    1-B,

    2-A,

    3-D,

    4-C, 5-E

    o)

    1-C,

    2-E,

    3-A,

    4-B, 5-D

    d)

    1-C,

    2-D,

    3-A,

    4-B, 5-E

    e)

    1-C,

    2-E,

    3-A,

    4-D, 5-B

    QUESTION N°4

    Quelle est la succession chronologique possible de certains évènements de la réaction immunitaire inflammatoire ?

    a)

    1

    – 2

    – 3

    – 4

    – 5

    b)

    1

    – 3

    – 2

    – 5

    – 4

    c)

    2

    – 1

    – 3

    – 4

    d)

    4

    – 2

    – 1

    – 3

    e)

    3

    – 1

    – 5

    – 4

    QUESTION N°5

    Quelles sont les propositions exactes concernant l’intervention de certains agents de la réaction immunitaire inflammatoire ?

    a)des macrophages et des granulocytes participent à la reconnaissance d’agents infectieux et à leur phagocytose

    b)les cellules dendritiques constituent une population cellulaire de surveillance plasmatique de l’intégrité de l’organisme

    c)les mastocytes et les populations phagocytaires sécrètent des médiateurs chimiques, les interleukines, induisant une vasodilatation

    d)les prostaglandines sécrétées lors de la réaction inflammatoire participent à l’élaboration de la sensation douloureuse par l’intermédiaire de la stimulation de récepteurs locaux

    e)l’acide acétylsalicylique (Aspirine) présente une activité anti inflammatoire grâce à sa capacité de liaison avec certaines enzymes impliquées dans la synthèse de prostaglandines

    L’énoncé ci-dessous s’applique aux questions 6 à 9.

    On cherche à préciser les interactions entre lymphocytes B et T lors de la réponse immunitaire. Pour cela on réitère l’expérience de Claman chez la Souris, dont les étapes sont précisées dans le texte et le tableau suivants.

    -Dans un premier temps on prélève des cellules du thymus et de la moelle osseuse à des souris A, les plus identiques possibles entre elles des points de vue génétique, d’âge et d’antécédents environnementaux.

    -On place ces cellules en culture dans un milieu approprié.

    -D’autres souris B de souche génétique identique aux précédentes subissent à leur naissance une ablation du thymus et une irradiation de la moelle osseuse : tous leurs lymphocytes sont détruits et elles n’en produisent plus aucun. Ces souris B sont divisées en trois lots.

    -Aux souris de chacun de ces lots, on injecte les cellules mises en culture des souris A ainsi que des globules rouges de Mouton (GRM). Une semaine plus tard, on leur prélève du sang dont on extrait le sérum. On le place en contact avec des GRM sur une lame porte-objet de microscope et on recherche s’il y a agglutination.

    -Un quatrième lot de souris B ne subit aucun traitement.

    Souris B après ablation du thymus puis irradiation de la moelle osseuse

    Souris B sans aucun
    traitement (lot 4)

    Lot 1

    Lot 2

    Lot 3

    Injection de
    lymphocytes B

    Injection de
    lymphocytes T

    Injection de lymphocytes B
    et de lymphocytes T

    Aucune injection

    Injection de GRM

    Une semaine plus tard prélèvement sanguin et isolement du sérum

    Sérum de souris du lot 1
    + GRM

    Sérum de souris du lot 2
    + GRM

    Sérum de souris du lot 3
    + GRM

    Sérum de souris du lot 4
    + GRM

    Aucune agglutination

    Aucune agglutination

    Agglutination

    Agglutination

    QUESTION N°6

    Quelles conclusions peuvent être déduites de cette expérience ?

    a)les GRM jouent le rôle d’antigène dans ce protocole

    b)les souris du lot 4 peuvent être qualifiées de souris témoins

    c)une réaction immunitaire contre les GRM s’est produite dans toutes les situations expérimentales testées

    d)les souris du lot 4 développent une réponse immunitaire adaptative

    e)cette expérience démontre l’existence d’une coopération cellulaire entre populations de lymphocytes, indispensable à l’obtention d’une réponse immunitaire efficace

    QUESTION N°7

    Quelles conclusions peuvent être déduites concernant les réactions immunitaires développées au cours de cette expérience ?

    a) le sérum des souris du lot 9 ne contient pas assez d’anticorps pour provoquer une agglutination visible

    bi une semaine après l’injection des GRM aux souris du lot 3, des plasmocytes sont observables dans leur sang

    des complexes immuns impliquant des GRM sont observables sur la lame porte-objet sur laquelle est déposé le sérum des souris du lot 3

    d) dans le cas d’une agglutination impliquant le sérum des animaux du lot 3, les GRM ont été lyses

    ·dans les cas où elle est développée, la réponse immunitaire asti-GRM est à médiation humorale

    Pour déterminer le mode de communication entre les lymphocytes, on réalise l’expérience suivante : on prélève des lymphocytes B et T au niveau de la rate de souris C préalablement sensibilisées à un antigène soluble Z. Ces lymphocytes sont placés dans une chambre de culture de Marbrook selon les conditions rapportées sur le schéma. On mesure le nombre de cellules sécrétrices d’anticorps dirigés contre l’antigène Z par million de cellules de rate pour chacune des expériences 1, 2 et 3 rapportées dans le tableau.

    Schéma d’une cellule de Marbrook.


    Conditions expérimentales et résultats obtenus.

    Nature des lymphocytes sensibilisés
    et placés dans la chambre :

    Nombre de plasmocytes
    sécréteurs d’anticorps par
    106 cellules de rate.

    Expérience

    Supérieure

    inférieure

    1

    Aucun

    T et B simultanément

    980

    2

    Aucun

    B uniquement

    72

    3

    T uniquement

    B uniquement

    1 011

    Ces résultats obtenus 3 à 5 jours après la mise en culture
    sont significatifs à 60 cellules sécrétrices d’anticorps près

    QUESTION N°8

    Quelles propositions peuvent être déduites de ces résultats de culture de lymphocytes dans une cellule de Marbrook ?

    a)‘il existe une coopération cellulaire entre lymphocytes B et lymphocytes T

    b)la coopération cellulaire développée entre lymphocytes B et T nécessite des contacts membranaires entre ces cellules

    ,• la coopération cellulaire développée entre lymphocytes B et T aboutit à la différenciation de lymphocytes en plasmocytes dans la chambre inférieure de la cellule de Marbrook

    d)la coopération cellulaire développée entre lymphocytes B et T doit reposer sur la sécrétion de messagers chimiques solubles dans le milieu de culture

    e)des messagers chimiques sécrétés et échangés sont capables d’activer la multiplication et la différenciation en plasmocytes de lymphocytes immunocompétents contre l’antigène Z

    QUESTION N°9

    Quelles propriétés concernant les lymphocytes peuvent être déduites de l’ensemble des données précédentes ?

    a)des plasmocytes issus de la différenciation de lymphocytes sécrètent des anticorps circulants dirigés contre l’antigène Z

    b)l’amplification clonale des lymphocytes à l’origine des plasmocytes sécréteurs d’anticorps nécessite une coopération cellulaire entre lymphocytes B et T

    c)la culture de lymphocytes dans une cellule de Marbrook est adaptée à la démonstration de l’existence de coopération(s) cellulaire(s) dans le déroulement de la réponse immunitaire adaptative

    d)les mêmes conclusions à propos des lymphocytes peuvent être déduites de l’expérience de Claman et de l’expérience de culture en cellule de Marbrook

    e)les lymphocytes B sont à l’origine de la sécrétion d’interleukines nécessaires à la sécrétion d’anticorps circulants par des plasmocytes


    QUESTION N°10

    Quelles propositions s’appliquent au réflexe myotatique ?
    C’est une réponse musculaire à une stimulation :

    a)innée et présente chez tous les animaux

    b)stéréotypée et participant au tonus musculaire

    c)consécutive à un étirement passif musculo-tendineux

    d)participant au maintien de la posture de l’organisme

    e)mettant en jeu un grand nombre de synapses médullaires et cérébrales

    QUESTION N°11

    Quelles sont les propositions exactes concernant certaines structures biologiques impliquées dans la réalisation du réflexe myotatique ?

    Ce réflexe

    e)a pour point de départ la plaque motrice

    b)a pour point de départ le fuseau neuromusculaire

    c)fait intervenir une seule synapse médullaire entre un neurone sensitif et un motoneurone

    d)aboutit à la contraction involontaire du muscle stimulé par un étirement passif

    e)est associé au relâchement du muscle antagoniste stimulé par un étirement passif

    QUESTION N°12

    Quelles sont les propositions exactes concernant certaines structures biologiques impliquées dans la motricité volontaire ?

    a)la moelle épinière participe à certaines manifestations de la motricité volontaire par l’intermédiaire de faisceaux de fibres nerveuses descendantes de la substance blanche

    b)la moelle épinière participe à certaines manifestations de la motricité volontaire par l’intermédiaire de faisceaux de fibres nerveuses descendantes de la substance grise

    c)la motricité volontaire nécessite l’activité de motoneurones médullaires dont les noyaux sont situés dans la racine rachidienne dorsale

    cl) la motricité volontaire nécessite l’activité de motoneurones médullaires dont les noyaux sont situés dans la racine rachidienne ventrale

    e)le nerf rachidien sciatique, qui participe à la motricité volontaire des membres inférieurs, est un nerf mixte

    QUESTION N°13

    Quelles sont les propositions exactes concernant la commande cérébrale de la motricité

    volontaire ?

    a)la commande des mouvements musculaires volontaires est sous la dépendance de certaines aires des hémisphères cérébraux

    b)les aires motrices cérébrales commandent les mouvements musculaires volontaires via des faisceaux descendants de motoneurones localisés dans la substance blanche médullaire

    c)les aires motrices sont uniquement localisées dans la partie corticale occipitale des hémisphères cérébraux

    ci)l’homonculus moteur est une représentation cartographique qui associe à certaines parties du corps les surfaces de l’aire motrice cérébrale qui les commandent

    e) les lésions des aires motrices d’un hémisphère cérébral affectent les mouvements musculaires volontaires controlatéraux

    QUESTION N°14

    Quelles sont les propositions exactes concernant le cortex des hémisphères cérébraux humains ?

    a)il comporte différentes aires spécialisées, certaines dans les commandes musculaires volontaires, d’autres dans les perceptions somato-sensorielles

    b)les aires corticales visuelles primaires sont situées plus dorsalement que les aires primaires de la motricité volontaire

    o)les aires somato-sensorielles et motrices ne sont pas en relation neuronale

    ci) les transmissions synaptiques entre les aires impliquées dans la motricité sont assurées uniquement par l’acétylcholine

    e) toute lésion des aires sensorielles visuelles d’un hémisphère affecte les mouvements musculaires volontaires de 1 oeil controlatéral

    QUESTION N°15

    Quelles sont les propositions exactes concernant certaines structures visuelles humaines ?

    a)la rétine comporte dans l’axe optique un point aveugle qui correspond à la zone de départ du nerf optique

    b)le chiasma optique est une zone d’échange de fibres nerveuses et d’informations entre les deux yeux

    o) le cristallin est une lentille optique vivante et indéformable constituée de cellules lamellaires focalisant toujours les images sur la rétine

    d)le champ visuel diffère selon la longueur d’onde des radiations lumineuses perçues

    e)la rétine contient, en particulier, des cellules en cône qui sont concentrées dans l’axe optique rétinien, et qui permettent la vision différenciée des couleurs

    QUESTION N°16

    Quelle est la caractéristique optique originale de l’oeil humain par rapport à un système photographique passif ?

    :

    a)comporte une lentille convergente

    b)comporte une surface de projection des images

    c)comporte un diaphragme capable de filtrer la quantité de lumière transmise

    d)ne dévie pas le rayonnement lumineux confondu avec son axe optique

    e)peut accommoder : modifier la convergence de la lentille qu’il contient

    Pour les questions 17 et 18 on considère les données suivantes :

    QUESTION N°17
    Quelles sont les propositions exactes concernant l’hérédité familiale de cette neuropathie optique ? L’allèle mutant responsable de cette anomalie présente le plus probablement :

    a)une expression phénotypique dominante

    b)une expression phénotypique récessive

    c)un mode de transmission autosomal

    d)un mode de transmission gonosomal

    e)une localisation sur la portion du chromosome X qui n’a pas d’équivalent homologue sur Y

    QUESTION N°18

    Quelle est la probabilité que le foetus soit porteur de !’allèle déficient relatif à cette forme de neuropathie optique familiale ?

    a)

    0

    b)

    1/4

    c)

    1/3

    d)

    1/2

    e)

    3/4

    QUESTION N°19

    Quelles sont les propositions exactes concernant l’acquisition du phénotype sexuel chez l’Homme en conditions physiologiques ?

    a)l’organisation de l’appareil génital de l’embryon est indifférenciée jusqu’à la fin du premier mois de sa vie intra utérine

    b)l’appareil génital embryonnaire est initialement de type féminin avant de se différencier éventuellement vers un type masculin sous l’influence d’hormones masculinisantes

    c)les gonades de l’embryon se différencient à partir de la fin du deuxième mois de sa vie intra utérine

    d)la différenciation sexuelle des gonades embryonnaires est antérieure à la différenciation des voies génitales de l’embryon

    e)l’appareil génital n’est définitivement différencié qu’à la naissance
    QUESTION N°20

    Quelles sont les propositions exactes concernant la protéine TDF (facteur de différenciation testiculaire), dans le cadre de l’acquisition du phénotype sexuel chez l’Homme en conditions physiologiques ?

    a)en l’absence de protéine TDF, l’embryon puis le foetus conservera des gonades indifférenciées sexuellement

    b)la protéine TDF est sécrétée par les testicules du foetus

    c)chez l’embryon féminin, les canaux de Wolff régressent sous l’action de la protéine TDF

    d)la protéine TDF n’exerce pas d’influence sur la régression des canaux de Müller chez l’embryon masculin

    e)la sécrétion de la protéine TDF est déterminée génétiquement chez l’embryon masculin .

    Questions 21 à 40

  • Annales concours Kiné. Aderf 2014. Epreuve de Biologie. Durée 1h30 min. 2ème partie. Qcm 22 à 40

    Concours Kinésithérapeute
    Aderf 2014
    Epreuve de Biologie – Durée : 1h30 min

    Partie 2 : Questions 21 à 40

    QUESTION N°21

    Quelles sont les propositions exactes concernant la chronologie de certaines étapes d’acquisition du phénotype sexuel chez l’Homme en conditions physiologiques ?

    a)le phénotype sexuel est déterminé génétiquement dès la naissance

    b)les gonades ne sécrètent pas de gamètes avant la naissance

    c)les voies génitales se développent notamment lors de la vie foetale

    d)la puberté marque la fin de la différenciation sexuelle des voies génitales

    e)la différenciation des voies génitales du foetus est sous la dépendance de plusieurs hormones, dont l’AMH (hormone antimüllérienne), la testostérone, les oestrogènes et la progestérone

    L’énoncé ci-dessous s’applique aux questions 22 à 25.

    Chez la femme, l’ovulation est associée à une modification du fonctionnement de l’hypophyse aux alentours du 14e jour du cycle menstruel. Il en est de même chez les Chimpanzés.

    Quelques mois après leur castationAes guenons reçoivent sous la peau, au jour 0, un implant qui délivre des oestrogènes pour maintenir une concentration sérique identique à celle mesurée pendant les 10 premiers jours de la phase folliculaire, soit environ 60 pg.mL–1. Seize jours après la mise en place de l’implant, on injecte par voie intraveineuse une quantité d’oestrogènes telle que leur concentration sanguine s’élève à des valeurs voisines de celles existant aux alentours du 12e jour du cycle menstruel normal. Parallèlement, on mesure la concentration sérique de l’hormone LH de ces guenons.

    Document 1 : évolution des concentrations plasmatiques des oestrogènes et de la LH
    chez des guenons castrées.

    QUESTION N°22

    Quelles propositions peuvent être déduites du protocole expérimental et des résultats rapportés dans le document 1 ?

    a)du jour de la mise en place de l’implant au 16e jour de l’étude, les oestrogènes semblent exercer une rétroaction négative sur la sécrétion de LH hypophysaire

    b)suite à leur injection massive au 17e jour de l’étude, les œstrogènes semblent exercer une rétroaction positive sur la sécrétion de LH hypophysaire

    c)au 17° jour de l’étude, on constate une ovulation chez les guenons

    d)les oestrogènes injectés semblent influencer le fonctionnement hypophysaire

    e)les sécrétions hypophysaires semblent influencer le fonctionnement des ovaires

    Un couple consulte un médecin spécialiste de l’infertilité car il ne parvient pas à procréer depuis plus de deux années de rapports sexuels réguliers sans aucune pratique de moyens contraceptifs.

    Le médecin prescrit à la femme du couple précédent un dosage plasmatique quotidien de l’hormone LH sur un cycle menstruel à partir du premier jour des règles.

    Document 2 : concentration sanguine de l’hormone LH pendant le cycle menstruel étudié.

    Jour après
    le début des règles

    1

    2

    3

    4

    5

    6

    7

    8

    9

    10

    11

    12

    13

    14

    LH plasmatique
    (en ng.mL.– )

    5,5

    7,2

    8,2

    7,1

    6,8

    5,8

    6,4

    6,8

    6,0

    5,8

    6,4

    7,0

    7,1

    6,2

    Jour après
    le début des règles

    15

    16

    17

    18

    19

    20

    21

    22

    23

    24

    25

    26

    27

    28

    LH plasmatique
    (en ng.ml: )

    6,5

    6,8

    5,6

    5,9

    5,4

    6,2

    6,3

    6,8

    5,8

    6,5

    7,0

    7,2

    6,4

    6,2


    QUESTION N°23

    Quelles propositions sont vraies et peuvent être déduites de l’étude des documents 1 et 2 ?

    a)l’infertilité du couple est très probablement d’origine masculine

    b)on ne peut exclure que l’infertilité du couple soit d’origine féminine

    c)ce dosage sanguin quotidien de l’hormone LH permet de suspecter une cause possible de la stérilité du couple

    d)les secrétions ovariennes de la femme n’exercent peut être pas de rétroaction positive sur la sécrétion hypophysaire de LH à la date théorique de l’ovulation

    e)cette femme présente probablement des troubles de l’ovulation qui pourraient expliquer l’infertilité du couple

    Suite au résultat du dosage sanguin de LH figurant au document 2, le médecin prescrit à la femme un traitement chimique au clomifène selon le protocole rapporté dans le document 3. On indique que le clomifène est un anaiogue structural des oestrogènes ovariens qui se fixe préférentiellement sur les récepteurs oastrogéniques hypothalamo-hypophysaires. On rappelle que l’hormone FSH, d’origine hypophysaire, est une molécule qui stimule la croissance folliculaire.

    Document 3 : protocole et résultats du traitement au clomifène
    au cours d’un cycle menstruel de 28 jours

    QUESTION N°24

    Que peut-on déduire des résultats de l’application du protocole d’administration du clomifène rapportés dans le document 3 ?

    Le traitement au clomifène :

    a)lève la rétroaction négative exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypophysaire

    b)pourrait induire la croissance de follicules ovariens

    c)induit une rétroaction négative exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypophysaire

    ci) induit une rétroaction positive exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypophysaire

    e) induit une rétroaction positive exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypothalamique

    QUESTION N°25

    Que peut-on déduire de l’ensemble des données présentées dans les documents 1, 2 et 3 ?

    a) la femme est enceinte au 28e jour du cycle pendant lequel elle a reçu le traitement au clomifène

    b)la femme peut espérer être enceinte dans les mois qui suivent le traitement au clomifène si celui-ci est renouvelé aux cycles suivants dans les mêmes conditions

    c)la femme ne sera jamais enceinte

    d)le traitement prescrit par le médecin a permis l’apparition de conditions favorables à l’ovulation

    e)une ovulation a eu lieu durant le cycle correspondant au traitement au clomifène
     
    QUESTION N°26
    Quelles sont les propositions exactes concernant l’expression de l’information génétique chez les eucaryotes ?

    e) la synthèse des polypeptides qui seront sécrétés hors de la cellule fait intervenir des ribosomes associés au réticulum endoplasmique

    b)la synthèse des polypeptides qui seront conservés dans la cellule fait intervenir des ribosomes associés à l’appareil de Golgi

    c)lors de sa traduction en polypeptides, l’ARNm (acide ribonucléique messager) comporte un nombre de nucléotides plus petit que celui de la séquence du gène à partir duquel il est transcrit

    ci) un polypeptide comporte un nombre d’acides aminés plus petit que le nombre de nucléotides de la séquence de l’ARNm (acide ribonucléique messager) à partir duquel il est traduit

    e) la transcription de la séquence du gène codant en ARNm (acide ribonucléique messager) est basée sur le principe d’un code génétique considéré comme identique chez tous les eucaryotes

    L’énoncé ci-dessous s’applique aux questions 27 à 30.

    Soit une protéine humaine composée de 302 acides aminés. On a isolé un fragment de la séquence d’ADN correspondant au début du premier exon du gène qui contrôle sa synthèse. La lecture se fait de gauche à droite des séquences proposées.

    Brin I

    ATG

    ATC

    CAG

    CAA

    ACC

    AAA

    CGA

    TGT

    AAC

    AAC

    TCC

    GCA

    GCT

    AGG

    CAT

    AAC

    G..

    Brin 2

    TAC

    TAG

    GTC

    GTT

    TGG

    M

    GCT

    ACA

    TTG

    TTG

    AGG

    CGT

    CGA

    TCC

    GTA

    TTG

    C..


    QUESTION N°27

    Quelles propositions sont vraies concernant la séquence d’ADN proposée ci-dessus ?

    a)le brin 1 est le brin transcrit

    b)le brin 2 est le brin transcrit

    c)la séquence de l’ARNm transcrite à partir de cette séquence d’ADN est : AUG AUC CAG CM ACC AAA CGA UGU AAC AAC UCC GCA GCU AGG CAU AAC G..

    d)la séquence de l’ARNm transcrite à partir de cette séquence d’ADN est :

    UAC UAG GUC GUU UGG UUU GCU ACA UUG UUG AGG CGU CGA UCC GUA UUG C..

    e)la séquence d’acides aminés exprimée à partir de cette séquence d’ADN est : Met-Ile-Gln-Gln-Thr-Lys-Arg-Cys-Asn-Asn-Ser-Ala-Ala-Arg-His-Asn-…

    QUESTION N°28

    Quelles propositions sont vraies à propos de la séquence peptidique exprimée à partir de cette séquence d’ADN ?

    a)une mutation par délétion d’un nucléotide pourrait expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de la séquence par une arginine (Arg)

    b)une mutation par addition d’un nucléotide pourrait expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de le séquence par une arginine (Arg)

    c)une mutation par substitution d’un nucléotide pourrait expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de la séquence par une arginine (Arg)

    d)deux mutations successives par substitution de nucléotides pourraient expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de la séquence par une arginine (Arg)

    e)une mutation induisant l’apparition d’un codon non-sens en position 4 de la séquence de triplets de nucléotides pourrait être à l’origine d’une forme écourtée de la protéine réduite aux trois premiers acides aminés

    L’énoncé suivant complète le précédent et s’applique aux questions 29 et 30.

    Les réticulocytes sont les cellules précurseurs des globules rouges humains : ils sont le lieu cellulaire d’une intense synthèse cytoplasmique d’hémoglobine. On récupère tous les acteurs de la traduction en faisant éclater les réticulocytes, en éliminant les déchets cellulaires par centrifugation et en traitant le surnageant à l’ARNase, molécule qui détruit l’ARNm. On obtient ainsi un système de traduction in vitro. On introduit dans ce système de traduction l’ARNm correspondant à une protéine d’un protozoaire cilié (animal eucaryote unicellulaire), Tetrahymena. De façon inattendue, il est impossible de traduire in vitro sur toute sa longueur la séquence d’ARNm du protozoaire, fournie ci-dessous et dont la lecture se fait de gauche à droite :

    AUG UAU AAG UAG GUC GCA UAA ACA CAA UUA UGA

                                                                                                                                                                                (codon n°1)

    QUESTION N°29

    Quelles structures et organites cellulaires sont présents dans le système de traduction in vitro et directement indispensables à cette dernière ?

    a)un appareil de Golgi

    b)des ribosomes

    c)des nucléotides à uracile

    d)des acides aminés

    e)des nucléotides à thymine

    QUESTION N°30

    Quelles propositions sont vraies à propos des mécanismes de traduction étudiés de façon comparée chez l’Homme et Tetrahymena ?

    a)le fragment de protéine exprimé in vitro à partir des acteurs humains de la traduction comportera 3 acides aminés seulement

    b)pour le système de traduction humain, le triplet UAG est un codon stop

    c)pour le système de traduction du protozoaire, le triplet UAA est codant

    d)pour le système de traduction du protozoaire, le triplet UGA est un codon stop

    e)de la comparaison des deux organismes, on déduit que le code génétique n’est pas universel 

    L’énoncé ci-dessous s’applique aux questions 31 à 33.

    La réplication de l’ADN chez les bactéries s’effectue à des vitesses allant de 500 à plusieurs milliers de paires de bases par seconde (pb.s-1). Le chromosome d’une bactérie est composé en moyenne de 4.106 pb successives. Par ailleurs, on a montré chez les Mammifères que la réplication est beaucoup plus lente : de l’ordre de 50 pb.s-1.

    On rappelle que le cycle cellulaire bactérien a une durée de 20 min environ et celui des cellules de la peau des Mammifères en cicatrisation de 24 heures environ.

    Chez l’Homme, la molécule d’ADN présente au niveau de la chromatine décondensée qui participe à la réalisation du chromosome n°1 a une longueur de 8 cm. On admet que deux paires de bases successives sont distantes de 0,32 nm.

    QUESTION N°31

    Quelles sont les valeurs possibles du temps maximal de réplication du filament chromatinien bactérien, si on considère que la réplication est linéaire, commence à un bout et se termine à l’autre ?

    a)2 min

    b)20 min

    c)4 000 s

    d)8 000 s

    e)entre deux et trois heures

    QUESTION N°32

    Quelles sont les valeurs possibles du temps approximatif théoriquement nécessaire pour répliquer

    la molécule d’ADN contenue dans la chromatine présente dans le futur chromosomehumain, si on considère qu’elle s’effectue de façon linéaire d’un bout à l’autre ?

    a)moins de 1 jour

    b)plus de I jour

    c)plus de 1 mois

    d)moins de 2 mois

    e)5.106 s

    L’énoncé suivant complète le précédent et s’applique à la question 33.

    Pendant quelques minutes au cours de la phase S, on plonge des cellules humaines dans un milieu contenant de la thymine radioactive. Puis ces cellules sont détruites, leur ADN est extrait et étalé sur une lame porte-objet sur laquelle on plaque une émulsion photographique recouverte d’une solution d’ion argent. On obtient des images qui sont résumées dans le schéma suivant :

    Molécule d’ADN

    Le dépôt d’argent métallique correspond aux sites au niveau desquels la molécule d’ADN a incorporé la thymine radioactive.

    QUESTION N°33

    Que prouve l’ensemble des observations et résultats précédents ?

    a)la réplication de l’ADN est linéaire d’un bout à l’autre de la molécule

    b)la réplication de l’ADN se déroule de façon synchrone en plusieurs sites de la molécule à répliquer

    c)la croissance des yeux de réplication est centrifuge

    d)plusieurs yeux de réplication sont simultanément visibles le long de la molécule en cours de réplication

    e)le mode de réplication de la molécule d’ADN peut être qualifié de semi conservatif

    L’énoncé suivant s’applique aux questions 34 à 37.

    La Levure est un Champignon unicellulaire eucaryote pour lequel on peut observer différents modes de division cellulaire. Le document I représente le cycle de développement de cette Levure. Lorsque les conditions de culture sont favorables, les Levures se reproduisent par bourgeonnement. Les cellules issues du bourgeonnement de la même cellule mère contiennent toutes dans leur noyau la même information génétique en quantité et en qualité.

    On a par ailleurs mesuré l’évolution de la quantité d’ADN présente dans le noyau de certaines Levures rencontrées au cours de leur cycle de développement. L’évolution de cette quantité est rapportée dans le document 2.

    Document 1 : Cycle de développement de la Levure.

    QUESTION N°34

    À quels types de division cellulaire correspondent les étapes X, Y et 1 rencontrées dans le cycle de développement de la Levure ?

    a)l’étape X du cycle de développement correspond à la méiose

    b)l’étape X du cycle de développement correspond à la fécondation

    c)l’étape Y du cycle de développement correspond à 2 mitoses successives

    d)l’étape Y du cycle de développement correspond à une méiose

    e)l’étape 1 du cycle de développement correspond à une multiplication des cellules par mitose

    QUESTION N°35

    Que peut-on déduire concernant le cycle de développement de la Levure ? e) le cycle de développement de la Levure est identique à celui des Mammifères

    b)le cycle de développement de la Levure pourrait correspondre à celui d’une espèce à reproduction sexuée

    c)le cycle de développement de la Levure assure au cours des générations successives la constance de son caryotype

    d)au cours du cycle de développement de la Levure, des brassages génétiques peuvent avoir lieu

    e)au cours du cycle de développement de la Levure, la méiose précède la fécondation comme au cours du cycle de développement des Mammifères

    QUESTION N°36

    Sachant que chez la Levure la formule caryotypique haploïde est n •v• 17, quelles propositions sont vraies concernant les différentes cellules rencontrées au cours de son cycle de développement ?

    a)les cellules de Levure A présentent une formule caryotypique n = 17

    b)les cellules de Levure C présentent une formule caryotypique 2n = 34

    c)les cellules issues du bourgeonnement de la cellule de Levure B présentent une formule caryotypique n = 17

    d)les cellules issues du bourgeonnement de la cellule de Levure C présentent une formule caryotypique 2n = 34

    e)les cellules issues du bourgeonnement de la cellule de Levure C ainsi que la cellule C sont les seules cellules diploïdes du cycle de développement de la Levure

    QUESTION N°37

    On suit au cours du temps l’évolution de la quantité d’ADN dans le noyau d’une cellule issue de la germination d’une spore A ou B qui se reproduit une seule fois par bourgeonnement.

    Lequel des graphiques ci-dessous présente une évolution correcte de la quantité d’ADN observée dans la cellule étudiée au cours de l’étape 1 ?


    QUESTION N°38

    Quelles sont les propositions exactes concernant ces trois hormones, déductibles des données précédentes ?

    a)les comparaisons des séquences permettent de supposer une homologie entre ces trois hormones

    b)la distance génétique est plus faible entre les gènes codant pour GH et HLP qu’entre chacun de ces deux gènes et le gène codant pour PRL

    c)les différences de pourcentage de similitude observées dans les comparaisons des gènes et des protéines pour deux mômes hormones peuvent s’expliquer par le principe de correspondance du code génétique : trois nucléotides successifs traduits en un seul acide aminé

    d)les différences entre les séquences de ces trois gènes peuvent s’expliquer par l’accumulation de mutations au cours de l’Évolution

    e)ces trois séquences génétiques ne peuvent être des formes alléliques d’un même gène






    QUESTION N°39

    Quel est l’arbre d’évolution moléculaire le plus probable retraçant les relations évolutives entre les trois gènes codant ces hormones ?


    QUESTION N°40

    Quelles sont les propositions exactes concernant l’évolution humaine ?

    a) une fusion chromosomique a participé à la réduction du nombre de chromosomes chez certains Hominidés, induisant ainsi la diversification de la lignée

    L) la lignée humaine s’est différenciée de celles des autres Primates ancestraux entre – 60 et – 50 millions d’années

    c)les lignées soeurs du Chimpanzé et de l’Homme actuel se différencient par leur caryotype alors que leur génome est similaire

    d)les lignées soeurs du Chimpanzé et de l’Homme actuel se différencient par l’expression chronologique différente de certains de leurs gènes homologues (phénomène d’hétérochronie)

    e)génétiquement, les Hommes actuels se différencient moins des Chimpanzés que des autres Primates actuels

     Fin de l’épreuve de biologie.

  • Annales concours kiné 2015. Ifmk Berck sur mer. Epreuve de Biologie. Partie 2 – 7,5 points.

    IFMK de BERCK-SUR-MER

    CONCOURS D’ADMISSION du 01 avril 2015

     EPREUVE DE BIOLOGIE Durée : 1H30

    2ème partie :
    Exercice sur 7,5 point : PROCREATION















    Pour cet exercice vous respecterez les consignes indiquées, Pour chaque question, le hors sujet sera sanctionné ; que ce soit un apport inutile de connaissances, ou des éléments de réponses correspondant d taie autre question du sujet

    On se propose d’étudier quelques-unes des fonctions de trois populations cellulaires constituant les testicules ainsi que leur contrôle, à partir d’expériences réalisées sur des rats ou sur des cellules cultivées in vitro.

    A.L’injection d’une substance de nature immunologique entraînant la destruction spécifique des cellules de Leydig provoque l’arrêt de la production de spermatozoïdes ; celle-ci est restaurée après injection d’extraits de cellules interstitielles.

    Question la : Emetter une hypothèse sur la méthode utilisée pour détruire les cellules de Leydig (répondre en une ligne maximum).

    Justifier votre hypothèse (répondre en deux lignes maximum).

    Question lb : Expliquer les résultats de l’expérience.

    B.


    On cultive des cellules de Leydig isolées en pré­sence de LH. Les résultats sont représentés dans Te document I.

    Question 2 Interpréter les 3 phases du graphe du document 1.

    Des cellules interstitielles et des cellules somatiques de la paroi des tubes séminifères nommées cellules de Sertoli sont cultivées dans différentes conditions ex­périmentales.

    On mesure la quantité de testostérone produite. Les conditions de l’expérience et les résultats sont représentés dans le document 2.

    Question 3 A partir de l’exploitation du document 2, préciser le rôle des deux gonadosti­mulines et des deux types de cellules testiculaires dans la sécrétion de la testostérone.
    R
    épondre grâce à un tableau sur le modèle suivant

    Numéros de la colonne

    Rôle

    Justification

    (I) et (2)

    (3) et (4)

    (5) et (6)

    Document 2

    Cellules ensemencées

    Cellules de Leydig

    Cellules de Sertoli

    Cellules de Leydig ± Cellules de Sertoli

    Conditions
    de 0 à 72 h

    Sans FSH

    Avec FSH

    Sans FSH

    Avec FSH

    Sans FSH

    Avec FSH

    Testostérone sécrétée de 72 à 76 h en pré­sence de LH

    27

    27

    Non détectable

    Non détectable

    28

    49

    (1)

    (2)

    (3)

    (4)

    (5)

    (6)

    C. Différentes expériences dont les conditions et les résultats sont représentés dans le document 3, sont réalisées sur des rats.

    Document 3

    Traitements des rats

    Modifications observées

    Ablation de l’hypophyse
    (hypophysectotnie)

    – diminution du nombre de cellules germinales souches
    – blocage de la méiose

    Hypophysectomie suivie d’injections de testostérone convenablement dosées

    – diminution du nombre de cellules germinales souches
    – présence de spermatozoïdes

    Hypophysectomie suivie d’injections de FSH et de testostérone convenablement dosées

    – nombre normal de spermatozoïdes produits

    Hypophysectomie suivie d’injections de FSH et de testostérone convenablement dosées +

    Blocage de la synthèse protéique des cellules de Sertoli

    – nombre anormalement bas de spermatozoïdes

    Question 4 : Réaliser un schéma fonctionnel regroupant uniquement les informations déduites de cette étude y compris celles du document 3, schéma montrant les interactions entre les cellules de Leydig, de Sertoli et les cellules germinales par l’intermédiaire des hormones.

  • Tableau Résultats concours Kiné IFMK Montpellier 2016.

    Liste Admission en Institut de

    Formation des Masseurs Knésithérapeutes

    IFMK Montpellier 2016

    Liste Admission (document non archivé)

  • Manuel de Biologie / SVT pour préparer les concours paramédicaux : Kiné, Ergo, Psychomotricien, ..


    Manuel de Biologie / SVT 

    Manuel complet pour assimiler et approfondir le programme de SVT Terminale S. Outil indispensable pour :

        Préparer les concours paramédicaux (Programme officiel des concours)

      * Kinésithérapeute
      * Ergothérapeute
      * Psychomotricien
      * Manipulateur en Radiologie Médicale
      * Technicien d’analyses Biomédicales
      * Audioprothésiste
      * Orthoptiste
      * Pédicure Podologue

       Remise à niveau pour les futures PACES (Etudes médecine, Pharmacie, Sage Femme, Kiné via PACES, …etc)

       Remise à niveau pour les futures études paramédicales :  Infirmier, Orthophoniste, BTS Diététique, BTS Optique,….etc

       Manuel de révision pour les candidats libres au BAC et aux élèves de Terminale section S et ST2S

    Contenu

    Chapitre

    Contenu

    Prix

    1

     Diversité des phénotypes aux différentes échelles : macroscopique, cellulaire, moléculaire

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    2


     B – Des protéines actives dans la catalyse: les enzymes

    – Illustrations du chapitre 

    – 1ère série : 10 exercices

    – 2ème série : 10 exercices

    – Corrigé de la série 1 d’exercices

    – Corrigé de la série 2 d’exercices

    Gratuit
    Cliquez ici

    3

    C- La synthèse protéique

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    4

    D– La complexité des relations entre gènes, phénotypes et environnement

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    5

    A– La morphogenèse végétale et l’établissement du phénotype
    B- La morphogenèse végétale et la multiplication cellulaire– Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    6

     C– Mécanismes et contrôle de la croissance cellulaire végétale

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    7

     Stabilité et variabilité des génomes et évolution 

     A- Définitions Document (document non archivé)
    B- Les innovations génétique

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    8

     Stabilité et variabilité des génomes et évolution

     C- La stabilité du caryotype de l’espèce

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    9

    Stabilité et variabilité des génomes et évolution  

     D- Le brassage génétique par la méiose et la fécondation

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    10

    Stabilité et variabilité des génomes et évolution

     E- Innovations génétiques et évolution des espèces

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    11

     A-La régulation de la glycémie

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    12

    B- Les phénotypes diabétiques- Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    13

     A- L’organisation du système nerveuxDocument (document non archivé)                  
     B- Le tissu nerveux et ses propriétés- Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    14

     C- L’activité des centres nerveux inférieurs: les réflexes– Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    15

     A- L’appareil reproducteur de l’homme 
     B- L’appareil reproducteur de la femmeDocument (document non archivé)
    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    16

     C- La fécondation
     D- De la fécondation à la naissance- La gestation

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    17

     E- Du sexe génétique au sexe phénotypique F- Comportement sexuel et maîtrise de la procréation 

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    18

     Introduction sur le système immunitaire         
     A- Le SIDA, une affection du système immunitaire 

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    19

     B- Les mécanismes de l’immunité 

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    20

     C- Vaccins et mémoire immunitaire 

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

    21

     A- Recherche de parentés entre les Vertébrés 

     B- La lignée humaine 

    – Illustrations du chapitre 

    – 10 exercices

    – Corrigé des exercices

    3 euros

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    Livraison par mail (format pdf) dans les 12 heures après règlement paypal (hors dimanche)

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    (4 euros de frais de port compris)

    Délai de livraison postale : 48 heures

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  • Concours Kiné IFMK EFOM 2014 physique, chimie, biologie. Annales 2014 kiné EFOM efom corrigées

    CONCOURS KINÉ EFOM 2014

    Biologie

    sujet (document non archivé)

     corrigé

    Physique

    sujet

    corrigé

    Chimie

    sujet (document non archivé)

    corrigé

  • Adresses de écoles préparatoires au secteur médical

    Retour liste

    Ecole préparatoire IRSS (Institut Régional Sport et Santé)

    26 rue Nationale
    49300 CHOLET
    contact@irss.fr

    02.41.62.19.97
    http://www.irss.fr

    Depuis 1985, l’Institut Régional du Sport et de la Santé (IRSS) est devenu au fil des années une école référente de préparation aux principaux concours paramédicaux et concours sociaux, à Nantes, Rennes et Cholet.

    Régulièrement citée comme la meilleure prépa de France, l’IRSS présente un des plus forts taux de réussite en France aux concours paramédicaux (leader en prépa kiné avec 50% de réussite en 2012 et en orthophonie avec 55% de réussite).
    Pour atteindre ces résultats, l’Institut a développé sa propre méthode pédagogique, fondée sur 4 axes majeurs :
    – la sélection à l’inscription, en privilégiant les élèves motivés et prêts à s’investir pour leur avenir professionnel
    – l’exigence de travail et de résultats
    – le suivi assidu et coaching par une équipe pédagogique expérimentée, dont certains auteurs des éditions Elsevier-Masson, ouvrages spécialisés aux concours
    – la densité des programmes hebdomadaires, avec concours blancs hebdomadaires et classants

    Les 3 écoles proposent les prépas aux concours de la santé, médecine et du social.

    Formation proposée par cette école (cliquez sur les rubriques ci-dessous)
    • Réinitialiser
    • Kinésithérapeute
    • Carrières Sociales

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    Kinésithérapeute

    30 heures hebdomadaires – concours hebdomadaires – de septembre à avril – 3550€

    Carrières Sociales

    Prépa éducateur spécialisé, prépa éducateur de jeunes enfants, prépa assistante du service social et prépa moniteur éducateur
    17 heures de formation par semaine en alternance avec des expériences de terrain (stages, bénévolats, rencontres avec des professionnels)
    De septembre à mars
    1480€

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  • Concours Kiné IFMK ADERF 2013 physique, chimie, biologie. Annales 20143 kiné aderf corrigées

    CONCOURS KINÉ ADERF 2013

    Biologie

    sujet (à venir)

    corrigé

    Physique

    sujet (à venir)

    corrigé(à venir)

    Chimie

    sujet (à venir)

    corrigé (à venir)