Category: Annales & corrigés

Sujets d’annales et corrigés classés par concours, par école et par année.

  • Pas de Calais 2001

    Annales ES, ME, AS : Nord Pas-de-Calais 2001

    Epreuve écrite d’admissibilité

    Durée de l’épreuve : 4 HEURES
    Note : SUR 20 POINTS

    DOCUMENT 1 : Le Monde de l’Education – octobre 2000
    DOCUMENT 2 : Le Monde de l’Education – Décembre 1998
    DOCUMENT 3 : Le Journal des Professionnels de l’Enfance –Septembre/ Octobre 2000

    1-SYNTHESE DE TEXTES (10 POINTS)

    Rédigez une synthèse à partir des idées essentielles des 3 documents proposés.

    Donnez un titre à votre écrit.

    Une copie maximum.

    2-DISCUSSION (10 POINTS)

    « Aller à leur rencontre (de ces jeunes « décrocheurs ») pour comprendre, par-delà le point aveugle du fameux handicap socio-culturel, comment le lien scolaire se rompt, c’est accepter d’entendre qu’ils furent décrochés avant d’être décrocheurs et qu’ils n’en ont pas fini avec le désir d’école. C’est éclairer les ressorts de la démobilisation, de l’inappétence si souvent déplorée. » ( fin du texte 2)

    Commentez cette phrase et développez votre point de vue personnel en argumentant.

    DOCUMENT 1 – Le Monde de l’Education- octobre 2000

    CES JEUNES QUI FUIENT L’ECOLE

    Une série d’études interministérielles viennent d’être lancées afin de mieux cerner l’enchaînement de phénomènes qui conduit des jeunes à quitter l’école avant 16 ans. Des travaux qui devraient permettre de se forger une idée sur ces décrocheurs.

    PERDUS DE VUE ?INADAPTES ?

    « Les frontières sont incertaines entre l’absentéisme et la déscolarisation, affirme Jacques Mahieu, ancien chargé de mission pour les questions d’éducation à la délégation interministérielle à la ville. Déscolarisation désigne des enfants en âge scolaire, avant seize ans, ne fréquentant plus l’école, tandis que décrochage renvoie à des élèves qui commencent à ne plus fréquenter l’école jusqu’au processus de déscolarisation. »

    Afin de mieux comprendre, par une série d’enquêtes, les mécanismes qui conduisent une frange de la jeunesse à tourner le dos à l’école avant la fin de l’obligation scolaire fixée à seize ans, le ministère de l’éducation s’est associé à la délégation interministérielle à la ville (DIV), à la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) et au Fonds d’action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles (FAS). Menées par des équipes pluridisciplinaires, ces études sont destinées à couvrir une grande « diversité de situations et de trajectoires », au dire de Françoise Oeuvrard, coordinatrice de cet appel à projets dont les résultats sont attendus pour 2002. Certains travaux privilégient une zone géographique, une approche territoriale (les villes de Corbeil et Grigny en Essonne ou le Mantois), d’autres visent une catégorie de populations : les primomigrants, les enfants gitans et maghrébins, les collégiens de milieu populaire. Tous ont le même objectif : décrire les étapes qui mènent des adolescents à quitter l’éducation nationale ; analyser les situations familiales et scolaires ; mettre en lumière les signes précoces de désintérêt qui peuvent manifester dès l’âge de huit ans ; repérer les moments-clés dans un parcours scolaire où les risques d’abandon sont plus élevés, tels les changements de cycle ou d’établissement.

    Ce programme interministériel marque une avancée dans la prise en compte d’une réalité, occultée encore récemment. En janvier 1998, l’association grenobloise La Bouture, spécialisée dans la formation et ‘expertise du décrochage scolaire –curieusement sa candidature n’a pas été retenue dans l’appel d’offres interministériel- avait organisé un colloque européen pour évoquer un problème reconnu de longue date à l’étranger, sous le terme de drop-out chez les Anglo-Saxons, disperzione scolastica en Italie, ou « décrochage » au Québec. « A l’époque, le tabou était très fort. Il y avait un grand vide », explique Bernard Gerde, l’un des deux enseignants responsables de cette association, pour qui « l’école n’a réalisé pour l’instant que la démographication, non la démocratisation ». « Ce n’est pas facile de faire dire à des chefs d’établissement qu’ils avaient des élèves dont ils ne savaient plus où ils étaient, confirme Dominique Glassman, sociologue à l’université de Savoie et président du comité scientifique de l’appel d’offres interministériel. Au cours des deux dernières années, il est possible que le phénomène se soit amplifié et touche des populations de plus en plus jeunes. Ou que l’on porte une attention nouvelle à un phénomène déjà ancien. »

    LES NOUVELLES CHANCES

    Le fait est que le tabou est tombé sous la pression conjointe des acteurs de terrain (inspecteurs d’académie, travailleurs sociaux, juges pour enfants), mais aussi d’institutions, tel le ministère de la justice ou le conseil de sécurité intérieure. Depuis quelques années, des indicateurs statistiques exprimaient, il est vrai, un léger fléchissement des taux de scolarisation entre 13 et 16 ans, que ne suffisaitpas à expliquer la baisse démographique. Lancé en mai 1999, le programme « nouvelles chances », qui ambitionnait de repêcher, au cas par cas, les exclus du système -57 000 jeunes sortent chaque année du système éducatif sans qualification contre 100 000au début des années 90- en leur faisant suivre des formations individualisées, était déjà un premier pas vers la mise en œuvre de solutions. Reste qu’il est malaisé de soumettre les récalcitrants à l’obligation scolaire en l’absence de moyens, hormis la menace aux allocations familiales ou de rares structures d’accueil adaptées, classes-relais ou lycée autogérés.

    Après avoir été échaudée en 1997 après l’abandon, par le recteur de l’époque, de leur projet d’établissement destiné aux élèves en rupture de banc, l’association la Bouture (1) ouvre ce trimestre le CLEPT (collège- lycée élitaire pour tous). D’un genre nouveau, celui-ci prévoit d’accueillir à terme cent cinquante jeunes pour les conduire jusqu’au baccalauréat d’enseignement général. « La problématique du décrochage scolaire ne se superpose pas stricto sensu à celle de l’échec scolaire, assure Bernard Gerde, coauteur d’un rapport pour l’INRP en 1998. Une minorité de sortants du système éducatif ne rencontrent pas de problèmes de ce type. Ils considèrent l’école infantilisante, incapable de les reconnaître comme des interlocuteurs valables. Beaucoup ont aussi le sentiment de non-appartenance à la culture scolaire et regrettent d’être évalués sur des choses qu’ils n’ont pas apprises, sans qu’on leur ait donné les moyens. Si, en outre, l’école ne remplit pas sa mission de socialisation, le divorce est consommé. »

    Le CLEPT fait partie de la douzaine de projets d’établissements qui doivent voir le jour cette année pour redonner le goût des études à ceux qui l’avaient perdu.

    Pour l’heure, difficile de prendre la mesure précise du phénomène. Un recensement partiel est en cours dans les dix sites pilotes retenus dans le cadre du programme « nouvelles chances » et dans une quinzaine de départements auprès de jeunes placés sous protection judiciaire. Par ailleurs, l’Association nationale des communautés éducatives (ANCE) a réalisé une étude en Rhône-Alpes qui a révélé que près d’un millier d’enfants handicapés ne sont ni scolarisés ni pris en charge dans la région. Dix mille enfants pourraient se trouver dans cette situation en France, selon cette association.

    Macha Séry

    (1)Lire l’analyse « Ce que nous disent les décrocheurs » signée par les deux responsables de cette association et parue dans le Monde de l’Education de décembre 1998. Association La Bouture : 04-76-17-09-46. Clept-lycée Emmanuel-Mounier : 07-76-86-64-32. La revue trimestrielle VEI (Ville école intégration) du CNDP a consacré sa livraison de septembre à ce thème sous le titre « Décrochage scolaire : une fatalité ? »
     

    DOCUMENT 2- Le Monde de l’Education – Décembre 1998

    CE QUE NOUS DISENT LES ” DECROCHEURS “

    Par dizaine de milliers, après être passés de la curiosité au dégoût, ils quittent le lycée en cours de route. Il faut les écouter, se confronter à leur refus pour comprendre comment le lien se rompt. Et pour en tirer des leçons qui vaillent pour tous.

    Au lieu de feindre redécouvrir les vertus de la contestation lycéenne à chacun de ses épisodes cycliques, la prendra-t-on enfin compte ? Tel est l’enjeu, sinon, une fois encore, des ajustements techniques et quantitatifs autoriseront les décideurs politiques à tourner la page lycéenne sans l’avoir vraiment lue.

    Cette lecture se fourvoierait à n’être envisagée que sous l’angle quantitatif. Elle nécessite une autre acuité : celle que nous offre la radicalité du regard des « décrocheurs », ces élèves qui, pour incompatibilité réciproque, quittent le lycée avant l’obtention du bac ou du BEP (1).

    Si cette rupture est souvent vécue par leur entourage comme un passage à l’acte brutal et inattendu, elle n’est pourtant que l’aboutissement d’un long processus qui les mène de la curiosité au dégoût. Peu visibles, ses étapes intermédiaires sont fréquentées par beaucoup des collégiens et lycéens qui investirent la rue récemment.

    Pour avoir organisé un colloque (2) et commandité la réalisation d’un documentaire (3) à leur sujet, pour les avoir rencontrés et longuement interrogés dans le cadre d’une étude pour l’Institut national de la recherche pédagogique (INRP), il nous semble qu’ils représentent l’épicentre de la crise scolaire. A ce titre, ils invitent à inventer des réponses qui vaillent tous.

    En effet, que disent les lycéens en réclamant « de meilleures conditions d’étude » ? Leur forte affirmation de solidarité montre qu’ils ne sont pas seulement des « consommateurs responsables », mais qu’ils expriment aussi les exigences nouvelles de jeunes « adultescents » (4), dont la réalité n’est pas reconnue au sein du lycée.

    Décrocheur, Baptiste se souvient : « Ma décision d’arrêter fut prise le jour où j’ai réalisé que je n’existais, pour eux, qu’absent, déclenchant alors la machine à contrôler. Présent, j’étais transparent au fond de la classe. » Cette « vie scolaire » dont le bureau est occupé par les conseillers d’éducation, est pourtant une des réponses institutionnelles mises en place pour remédier au malaise récurrent. Mais elle s’étiole souvent dans un rôle de police, soucieuse du seul respect des règles. Lucides, les décrocheurs regrettent que le traitement des absences (et ils en accumulèrent beaucoup en forme de SOS avant de fuir définitivement) privilégie le contrôle formaliste (comptabilisation, justification signée) au détriment d’une pratique davantage soucieuse d’étayer le retour en classe.

    S’agissant de l’orientation, que les textes officiels hissent en toute première place des missions des lycées, ils portent un regard très cru sur son usage. N’ayant eu qu’à la subir, ils la jugent éminemment démobilisatrice, vécue d’abord comme une menace et essentiellement au service de la gestion des effectifs.

    Et pourtant, des rêves, des projets, ils n’en manquent pas et ont même cru que le lycée leur permettrait de construire un bout de route vers leur réalisation. « L’anglais et l’espagnol, j’ai toujours aimé ça. J’étais bonne d’ailleurs. Je voulais faire du commerce international », raconte Dalila, mais se souvenant de sa démission, officialisée dans le bureau du conseiller principal d’éducation, elle évoque le soulagement qui lui a immédiatement succédé : « Je suis rentrée chez moi et j’avais un poids qui s’est enlevé,j’étais bien, mais bien oh la la ! J’avais plus de soucis, plus de demain. » Et plus d’appréhension du contrôle : « Jusque là, quand j’avais un 4 ou un 5 je pleurais. »

    Et qu’en est-il de l’apprentissage, cet objectif central de tout établissement scolaire ? « On souhaite comprendre plutôt qu’apprendre » disent aujourd’hui comme hier les lycéens en colère, mais que lire dans ce slogan ? L’absence de sens de ce qu’ils apprennent est au cœur de ce qu’ils dénoncent. Jean-François, interrogé sur ce qu’il aurait fallu lui proposer pour éviter son décrochage répond : « Pour que je reste, il aurait fallu déjà, à la base, que j’apprenne plein de choses qu’on m’a jamais apprises. Déjà au collège, dès que je suis rentré en sixième, j’aurais dû apprendre à parler mal aux copains (…) J’aurais aimé apprendre à me comporter, à bien parler, tout ça (…). On m’a appris à découper une phrase en 150 triangles rectangles ronds et conjonction de coordination, j’ai jamais compris à quoi ça me servait ça. » Frédéric et Dalila pointent les méfaits de la notation- sanction érigée comme boussole essentielle du cursus scolaire. Coincé entre les impératifs du conseil de classe (gestion des flux) et de l’inspection (le même programme pléthorique pour tous), l’enseignant produit des notes qui sont ce qu’elles devraient être : un repère au service de l’apprenant pour mieux évaluer le chemin qui reste à parcourir. Globalement, les décrocheurs constatent que les retards, les lacunes ne se comblent pas malgré les efforts. Ils se cognent à une fatalité renforçant, au détriment de l’acquis, l’idée que leurs dons initiaux seraient insuffisants.

    LE DESIR D’ECOLE

    On pourrait encore rappeler le travers mortifère qui consiste à aiguiller sur les rails de l’accompagnement médical ceux qui n’arrivent plus à se plier à la norme lycéenne. Un père raconte : « Entre sa mère et moi, ma fille. Elle a à répondre d’absences chroniques. Nous faisons face à l’institution. Ils sont de bonne volonté. Quelqu’un dit : il faudrait peut-être que Clara voie un psychologue. Elle se lève, elle est dans le couloir. Je la rattrape dans la rue, je l’entoure, que faire ? La suite est banale, Clara a décroché. »

    Nouveaux clients des missions locales, les décrocheurs basculent parfois dans cette précarité qui les amène à n’être définis, faussement, que par l’absence ou le manque. Ils sont alors évoqués comme ne disposant pas de compétences actives, perçus comme hors système, puis comme hors de portée, et disparaissent : au pire dans les statistiques de l’érosion scolaire (5), au mieux dans une approche misérabiliste qui ne rend pas compte de la complexité de leur parcours et le fige.

    Aller à leur rencontre pour comprendre, par-delà le point aveugle du fameux handicap socio-culturel, comment le lien scolaire se rompt c’est accepter d’entendre qu’ils furent décrochés avant d’être décrocheurs et qu’ils n’en ont pas fini avec le désir d’école. C’est éclairer les ressorts de la démobilisation, de la démotivation, de l’inappétence si souvent déplorées. Pour qui veut maintenir l’option politique et éthique de l’école pour tous, ils nous invitent à ne plus différer le choix d’éduquer. C’est-à-dire aussi de se confronter à leur refus, puisqu’au cœur de la pédagogie se trouve la résistance.

    Marie-Cécile Bloch

    Et Bernard Gerde*

    * Fondateurs de l’association La Bouture, au service de la lutte contre le décrochage scolaire. Tel/Fax : 04-76-51-25-62.

    (1)Les lycéens décrocheurs, La chronique sociale (7, rue du Plat, 69002 Lyon), 304 p., 128F.

    (2)Lyon, Janvier 1998.

    (3)Paroles de décrocheurs, fragments, Réalisation : Jean-Paul Pénard.

    (4)Néologisme nous permettant d’indiquer que la prolongation de la scolarité conduit nombre de jeunes à exercer parallèlement à celle-ci des responsabilités d’adulte.

    (5)Le ministère faisait état de 34 000 jeunes ayant abandonné un lycée avant l’obtention du bac ou du BEP en 1994. Ce chiffre, n’incluant pas les abandons en cours de terminale, doit être revu nettement à la hausse.

    DOCUMENT 3 – le Journal des Professionnels de l’Enfance-septembre-octobre 2000, N°7

    POUR UNE SCOLARITE HEUREUSE

    Catherine Mathieu Orthophoniste

    Pour vivre une scolarité heureuse et réussie, l’enfant doit acquérir certaines qualités : autonomie, curiosité, aisance orale, mémoire… Nous, parents, sommes fortement impliqués dans le développement de ces capacités. Commençons donc très tôt à encourager notre bébé. Si nous croyons en lui, il se sentira valorisé et affrontera avec force les nouvelles expériences. Laissons-le tâtonner, se tromper, sans faire les choses à sa place même s’il pique des colères, car sa frustration générera aussi ses progrès et donnons-lui les moyens de progresser, en gardant un rôle de guide plus que de modèle.

    ATTISER LA CURIOSITE, LA SOIF DE CONNAISSANCE

    Les enfants sont curieux. Certaines questions sont déconcertantes et nous ne pouvons pas toujours y répondre, mais un enfant à qui l’on répond « j’ai bien entendu ta question mais je ne sais te répondre dans l’immédiat » a beaucoup de chance : il sait qu’il est pris en considération et que son interrogation est recevable, tout en découvrant que l’adulte ne détient pas toutes les vérités. Différer ses réponses, utiliser le dictionnaire, chercher des documents –sans jamais oublier de répondre ensuite- attise la curiosité du petit et lui ouvre les chemins de la connaissance. S’il s’interroge sur le père Noël, la religion, la mort, etc., mieux vaut ne pas lui donner des réponses catégoriques –quelles que soient nos convictions ou nos angoisses. L’important est de susciter chez lui une réflexion. En lui retournant la question, on constate qu’il a déjà des représentations intéressantes. Des discussions très riches peuvent ainsi naître, au cours desquelles chacun apporte son idée sans chercher à convaincre. Car faire prendre conscience à nos petits qu’il existe des points de vue différents est le meilleur service à leur rendre pour leur ouvrir sur le monde et favoriser leurs capacités de réflexion et d’argumentation.

    UN BON « BAIN DE LANGAGE »

    Pour être à l’aise dans la communication, l’enfant doit acquérir une aisance verbale. Il faut donc parler tôt et beaucoup à son bébé, sans bêtifier ni restreindre la qualité de notre langage – ce qui n’exclut pas les formules affectives, pas toujours élaborées mais pleines d’amour. Les jeux de mots, de consonances, de rimes et l’écoute de chansons et comptines exercent sa conscience et sa mémoire auditive et le familiarisent avec le rythme de la parole.

    Si un petit a des difficultés d’articulation, il faut lui répéter correctement le mot erroné. En général, il le répétera spontanément – sans forcément avoir plus de succès que la première fois ! Il doit être de toute façon encouragé par des paroles gratifiantes : c’est son effort qui compte. S’il refuse de répéter, il faut continuer à lui donner des modèles justes afin qu’il mémorise. Si les difficultés persistent, l’aide d’une orthophoniste permettra aux parents de rester dans une communication de plaisir avec l’enfant, le travail sur la parole étant laissé à la rééducatrice.

    Quant au langage écrit, Bentolila, linguiste, en dit : « Lire, c’est reconnaître sous une autre forme une langue que l’on connaît déjà. » Utiliser un langage riche donc chez l’enfant une bonne compréhension du langage oral puis du langage écrit, avec une plus grande facilité à appréhender l’orthographe. De plus, la découverte de mots suscite des interrogations qui initient une démarche d’apprentissage avec recherche de sens. Nous pouvons très tôt intéresser l’enfant à l’écrit en lui montrant les mots et leur usage : noms de produits sur les emballages, enseignes, son prénom, son nom sur la boîte aux lettres, inscriptions sur la télécommande de la télévision, noms des films sur les cassettes vidéo, notes sur le calendrier, listes des courses… Très vite, il désignera lui-même des mots et en demandera le sens. Il remarquera ensuite certaines analogies, puis sera tenté à son tour d’écrire.

    Mais cette démarche suppose que nous nous interrogions sur notre propre rapport à la lecture. On entend trop souvent, dans les cabinets d’orthophonie, des parents regretter que leur enfant ne veuille pas lire… alors qu’eux-mêmes n’ont jamais de livre en main. Sachons donc reconnaître nos limites et ne les cachons pas à nos enfants. Mieux vaut leur dire « je ne prends pas de plaisir à lire, mais toi, tu choisiras et peut-être que tu aimeras ça » que « il faut lire »- alors qu’ils trouvent que leurs parents s’en sortent bien dans la vie sans livres. Si nous aimons lire, alors ne nous privons pas et lisons-leur des histoires tant qu’ils en redemandent.

    DES REPERES HISTORIQUES, GEOGRAPHIQUES…

    Donnons-leur aussi des repères que seuls les parents peuvent donner au départ : des repères généalogiques, la perception de l’espace et du temps. Ils se construisent en premier lieu au sein de la cellule familiale puis s’élargissent au monde extérieur. La construction de ces repères met en jeu divers processus : mémoire, évocation de « l’absent », capacité d’abstraction. Beaucoup d’enfants en difficulté scolaire sont privés de ces repères. Les enfants bien situés dans leur famille, leur pays et à l’aise dans leur langue ont toutes les chances de s’ouvrir avec plaisir et intérêt aux apprentissages. L’école leur apportera les connaissances qu’ils recherchent et que le milieu familial seul ne peut plus leur fournir

    Prépa social – Concours Travail social – Prépa sociale – Concours Educateur spécialisé – Concours Educatrice jeunes enfants – EJE- ES- AS Paramédical – Concours Assistante sociale – Méthodologie Concours social – Sujets concours éducatrice jeunes enfants – Institut du travail social – IRTS – Sujets concours assistante sociale – Annales concours social 2010 – Annales corrigées concours du social – Sujets concours educateur spécialisé – Concours nord pas de calais

  • Créteil 2008 (Français)

    Annales ergothérapeutes : Créteil 2005
    Epreuve de contraction de texte

    Résumez ce texte en 100 mots. Une marge de 5 % en plus ou en poins est admise. Le nombre total de mots devra figurer en fin de copie.

    Paul VALÉRY, « La politique de l’esprit », Variété III, 1932

    Tout concorde à diminuer les chances de ce qui pourrait être ou plutôt de ce qui aurait pu être de plus noble et de plus beau. Comment se peut-il ?

    J’observe d’abord très facilement qu’il y a chez nous une diminution une sorte d’obnubilation générale de la sensibilité. Nous autres modernes, nous sommes fort peu sensibles. L’homme moderne a les sens obtus, il supporte le bruit que vous savez, il supporte les odeurs nauséabondes, les éclairages violents et follement intenses ou contrastés; il est soumis à une trépidation perpétuelle ; il a besoin d’excitants brutaux, de sons stridents, de boissons infernales, d’émotions brèves et bestiales.

    Il supporte l’incohérence, il vit dans le désordre mental. D’autre part, ce travail de l’esprit auquel nous devons tout nous est parfois devenu trop facile. Le travail mental coordonné est muni aujourd’hui de moyens très puissants qui le rendent plus aisé, parfois au point de le supprimer. On a créé des symboles, il existe des machines qui dispensent de l’attention, qui dispensent du travail patient et difficile de l’esprit ; plus nous irons, plus les méthodes de symbolisation et de graphie rapide se multiplieront. Elles tendent à supprimer l’effort de raisonner. Enfin, les conditions de la vie moderne tendent inévitablement, implacablement à égaliser les caractères ; et c’est malheureusement et nécessairement sur le type le plus bas que la moyenne tend à se réduire. La mauvaise monnaie chasse la bonne.

    Autre danger : je remarque que la crédulité et la naïveté sont en voie de développement inquiétant. J’observe depuis quelques années un nombre nouveau de superstitions qui n’existaient pas il y a vingt ans, en France, et qui s’introduisent peu à peu, même dans les salons. On voit des personnes fort distinguées frapper le bois des fauteuils et pratiquer des actes conjuratoires ou fiduciaires’. D’ailleurs, un des traits les plus frappants du monde actuel est la futilité ; je puis dire, sans risquer d’être trop sévère : nous sommes partagés entre la futilité et l’inquiétude. Nous avons les plus beaux jouets que l’homme ait jamais possédés: nous avons l’auto, nous avons le yo-yo, nous avons la T.S.F.2 et le cinéma ; nous avons tout ce que le génie a pu créer pour transmettre, avec la vitesse de la lumière, des choses qui ne sont pas toujours de la plus haute qualité. Que de divertissements ! Jamais tant de joujoux ! Mais que de préoccupations ! Jamais tant d’alarmes !

    Que de devoirs enfin ! devoirs dissimulés dans le confort. lui-même ! devoirs que la commodité, le souci du lendemain, multiplient de jour en jour, car l’organisation toujours plus parfaite de la vie nous capte aussi dans un réseau, de plus en plus serré, de règles et de contraintes, dont beaucoup nous sont insensibles ! Nous n’avons pas conscience de tout ce à quoi nous obéissons. Le téléphone sonne, nous y courons ; l’heure sonne, le rendez-vous nous presse… Songez à ce que sont, pour la formation de l’esprit, les horaires de travail, les horaires de transport, les commandements croissants de l’hygiène, jusqu’aux commandements de l’orthographe qui n’existaient pas jadis, jusqu’aux passages cloutés… Tout nous commande, tout nous presse, tout nous prescrit ce que nous avons à faire, et nous prescrit de le faire automatiquement.

    1. Fiduciaires : basés sur la confiance

    2.T.S.F. : transmission sans fil. Il s’agit de la radio

    Prépa ergothérapeute – Concours Ergothérapeute – Prépa ergo – Métier ergothérapeute – Concours ergothérapeute Creteil – Paramédical – ergothérapie – Annales – Annales concours ergothérapeute – Annales corrigées Ergothérapeute créteil – Sujets concours français ergo – Epreuve de contraction de texte concours ergothérapeute

  • ES-AS-EJE Picardie 2007

    Annales ES- EJE- AS : Picardie 2007

    1. Expression (coef 2 ; durée 3 heures )

    Dans un développement construit et illustré d’exemples, vous répondrez à la question suivante :
    Pour vous, la mode est-elle originalité ou mimétisme ?
    (Différents domaines peuvent être abordés et la réflexion ne se limitera pas à la mode vestimentaire).

    2. Etude d’un texte argumentatif (coef 2 ; durée 3 heures )

    Longtemps clandestine et marginale, la techno était l’apanage des milieux bran­chés. Aujourd’hui la musique électronique se popularise et défile dans les rues. Elle est sur le chemin de la reconnaissance artistique et ce n’est qu’un début…

    On aime ou on n’aime pas… Une chose est sûre, personne ne reste indifférent à cette tendance musicale. Ceux qui aiment dansent à perdre haleine. Ceux qui n’aiment pas se bouchent les oreilles ou tentent de trouver un refuge plus silen­cieux… Cette musique ne ressemble à aucune autre !

    « La techno est un phénomène musical ! Elle est composée à partir d’appareils électroniques, ce qui la place en pointe de la recherche musicale », explique Albert Castanet, directeur du département de musicologie de l’université de Rouen. Ce n’est pas une musique réchauffée ou un dérivé quelconque. C’est un courant musical à part entière qui a sa touche propre avec la sur-présence de bruit. De plus, elle est innovante car elle a l’art d’accomoder les restes. C’est de l’art tout simplement. Car l’art demande une certaine prise de risque et les DJ en prennent beaucoup quand ils improvisent devant un parterre de danseurs.

    Longtemps considérée comme une musique de marginaux et de drogués, la techno acquiert ses lettres de noblesse. Après tout ce fut le cas pour tous les nou­veaux courants musicaux. En son temps, le rock a cristallisé les mêmes juge­ments… Avec la techno, les mêmes provocations sont de mise et c’est là l’essentiel pour beaucoup. Une génération entière possède enfin sa propre musique et ne se sent pas obligée d’écouter les disques des aînés. « La techno fait peur aux vieux ? Tant mieux I Elle échappe complètement à leur culture ? Encore mieux ! », ironise le journaliste Guillaume Bara, dans son livre Techno.

    La techno n’était au début qu’un phénomène musical, mais en se heurtant aux barrières de la société, elle est devenue un véritable phénomène social et commercial. On aime ou on n’aime pas, on est obligé de subir. Elle est présente partout, même au générique du journal télévisé de France 2… C’est une musique intergénérationnelle, mais pas inter caste. Elle s’oppose au rap. En effet la techno ne revendique aucune révolution sociale, ne dénonce aucune injustice. Elle ne propose qu’une bulle d’isolement, à chacun d’y trouver son compte. C’est un monde très égoïste. Quand on écoute de la techno, on est dans sa tête… Mais, à force d’être entièrement tourné vers soi et ses sensations, on risque de se cou­per progressivement du monde et de se réfugier dans la musique.
    Même si un fort instinct grégaire est développé par les amateurs de techno, la danse n’est pas une danse de société. « On danse seul, niais la « teuf » est faite pour regrouper des individualités », explique Albert Castanet. La techno est donc le miroir abstrait de la société : il n’y a que du son et chacun interprète comme il veut. Le miroir concret, c’est le rap.

    Quoiqu’il en soit, c’est une musique véritablement populaire… Comment expli­quer un tel succès ? En fait, la techno induit une certaine alchimie qui lui est propre… On sent très nettement les « infrabass » résonner dans le ventre et dans la poitrine, entraînant ce qu’on appelle la transe. Certains sont littéralement accros et sont prêts à se déplacer n’importe où pour avoir une dose. Attention ! Ceci n’a été constaté que chez les gros consommateurs occasionnels. En somme la techno n’est pas une drogue.

    Finalement la musique techno permet à son public de libérer une grande quan­tité d’énergie. C’est un défouloir où chacun bouge comme il veut en fonction de son humeur et de sa personnalité. C’est la culture tribale réinventée.

    C’est aussi un spectaculaire exutoire social où les règles et les contraintes quo­tidiennes sont mises entre parenthèses. Les « teufs » techno rassemblent des jeunes et des moins jeunes dont le seul objectif est de faire la fête, fraternelle­ment et pacifiquement… sans jamais se demander comment ils sont perçus. Même si certains portent des tenues excentriques, humoristiques, voire provo­cantes, l’important est de se sentir bien.
    La techno serait-elle un signe annonciateur de la victoire de l’être sur le paraître ?

    DJAMEL BENTALEM, journal de la MGEN

    Questions (10 points )

    1. Quel titre pourriez-vous donner à ce texte ? (1 point)

    2. Selon l’auteur, en quoi la techno est-elle un courant musical à part entière ? (2 points)

    3. Quelle est la stratégie argumentative de l’auteur pour décrire ce phénomène de société ? (3 points)

    4. En quoi la musique techno est-elle devenue un phénomène social et commercial ? (2 points)

    5. Cette musique entraîne-t-elle, d’après vous, des conséquences néfastes ? (2 points)

    Travail d’écriture (10 points)

    « La techno est un spectaculaire exutoire social où les règles et les contraintes quotidiennes sont mises entre parenthèses.»

    Qu’en pensez-vous ?

    3. Questions à choix multiple (coef 1 ; durée 1h30 )

    1. Le FMI désigne :

    a. le fond moyen d’insertion

    b. le festival mondial de l’informatique

    c. les fonds mutualisés des intermittents

    d. le fond monétaire international

    2. Qu’est-ce que la CRAM ?

    a. la caisse des revenus d’allocations aux malades

    b. la circulaire de réhabilitation des associations médicales

    c. la caisse régionale d’assurance maladie

    d. la commission de réforme et d’agrément de la magistrature

    3. Qui a écrit la musique de la comédie musicale West Side Story ?

    a. Léonard Bernstein

    b. Albert Einstein

    c. Jean Epstein

    d. Jacques Offenbach

    4. Le deuxième sexe a été écrit par :

    a. Françoise Sagan

    b. Colette

    c. Simone de Beauvoir

    d. Indochine

    5. La dette de l’État a été au coeur de la campagne présidentielle. À combien s’élève t-elle ?

    a. 10 milliards d’euros

    b. 156 milliards d’euros

    c. 520 milliards d’euros

    d. 1 200 milliards d’euros

    6. Qu’est-ce que la PAC ?

    a. la politique agricole commune

    b. la permanence des anciens combattants

    c. la politique des actions culturelles

    7. Quelle actrice a interprété, en 2006, le rôle d’Edith Piaf dans le film d’Olivier Dahan La môme ?

    a. Emmanuelle Béart

    b. Marion Cotillard

    c. Isabelle Adjani

    d. Laetitia Casta

    8. Qu’est-ce qu’une collectivité locale ?

    a. une assiociation favorisant l’intégration des nouveaux arrivants en milieu rural

    b. une assemblée d’agriculteurs ayant pour objectif le prolongement des exploitations

    c. une circonscription administrative dotée d’une personnalité morale

    9. Quelle est la capitale du Tchad ?

    a. Bogota

    b. N’djamena

    c. Lima

    d. Khartoum

    10. Guernica est un tableau réalisé par :

    a. Van Gogh

    b. Raphaël

    c. Monet

    d. Picasso

    11. Qui a été champion du monde de rugby en 2007 ?

    a. la Nouvelle Zélande

    b. la France

    c. l’Afrique du Sud

    d. l’Australie

    12. Quel est le nombre de départements de la France métropolitaine ?

    a. 91

    b. 98

    c. 90

    d. 95

    13. Rangoon est la ville principale :

    a. du Laos

    b. de la Thaïlande

    c. de la Birmanie

    14. Quelle est la durée légale hebdomadaire du travail en France ?

    a. 35 h

    b. 39 h

    c. 40 h

    15. Quelle est la durée du mandat des conseillers municipaux ?

    a. 4 ans

    b. 5 ans

    c. 6 ans

    16. Lequel de ces pays est membre de l’Union européenne ?

    a. la Suisse

    b. l’Islande

    c. la Roumanie

    d. la Turquie

    17. Le prix Nobel de la Paix 2007 a été décerné à :

    a. René Dumont

    b. Nicolas Hulot

    c. Al Gore

    18. Le régime général (salariés) de sécurité sociale, branche vieillesse (retraites) fonctionne sous le régime de :

    a. répartition

    b. capitalisation

    c. cotisations volontaires

    19. Le résistant Guy Môquet a été fusillé en :

    a. 1918

    b. 1941

    c. 1944

    20. En France, l’âge légal de mariage des filles est fixé à :

    a. 15 ans

    b. 17 ans

    c. 18 ans

    Prépa social – Concours Travail social – Prépa sociale – Concours Educateur spécialisé – Concours Educatrice jeunes enfants – EJE- ES- AS Paramédical – Concours Assistante sociale – Méthodologie Concours social – Sujets concours éducatrice jeunes enfants – Institut du travail social – Sujets concours assistante sociale – Annales concours social 2007 – Sujets concours educateur spécialisé – Concours Picardie

  • APHP 2008

    Biologie APHP 2008

    QCM de Biologie

    Indiquer sur votre copie, le numéro de l’item ainsi que la (les) lettre (s) correspondant aux affirmations exactes. Répondre dans l’ordre des items et noter les bonnes réponses dans l’ordre alphabétique. L’item devient faux dès qu’il y a un oubli ou une erreur.

    1°) Les innovations génétiques :

    a-Sont uniquement le résultat des mutations.

    b-Sont apparues au cours du temps.

    c-Sont conservées si elles sont favorables à l’espèce.

    d-Sont toujours transmises à la descendance

    2°) L’activité d’une enzyme :

    a- Est liée à sa configuration spatiale.

    b- Est fonction des facteurs de l’environnement.

    c- N’est pas déterminée par la séquence nucléique qui l’a code.

    d- Dépend à la fois du génotype de l’individu et de l’environnement.

    3°) Le polyallélisme des gènes :

    a- A pour conséquence des phénotypes variables au sein d’une population.

    b- A pour origine des duplications puis des mutations.

    c- Résulte de mutations ponctuelles qui modifient la séquence nucléique.

    d- Est à l’origine de nouvelles espèces.

    4°) Toutes les protéines :

    a- Sont des enzymes.

    b- Sont situées sur la membrane plasmique des cellules.

    c- Diffèrent entre elles par leur séquence nucléique.

    d- Sont l’expression de gènes portés par les chromosomes.

    5°) L’établissement d’une relation de parenté :

    a-Se fonde sur l’homologie de caractères de deux organismes que l’on compare

    b-Permet d’établir des liens de parenté entre des organismes et leur ancêtre commun

    c-Est basé sur le partage d’un certain nombre d’états dérivés de caractères homologues

    d- Permet de construire un arbre phylogénétique.

    6°) Les synapses :

    a- Sont le lieu de communication entre deux neurones ou un neurone et un organe effecteur.

    b- Neuromusculaires sont situées entre une terminaison neurale et une fibre musculaire.

    c- Sont uniquement excitatrices.

    d- Assurent la transmission du message nerveux, du neurone sensitif au neurone moteur ou d’un

    neurone sensitif aux interneurones.

    7°) L’enrichissement du génome:

    a- Est dû à des duplications et des mutations d’un gène ancestral unique.

    b- Provient de l’apparition de copies identiques d’un gène ancestral qui n’ont pas évolué.

    c- Est lié à l’accumulation de modifications des copies du gène ancestral.

    d- D’une espèce peut entraîner l’apparition de nouvelles fonctions.

    8°) Le diabète de type II :

    a- Est une maladie multifactorielle.

    b- Présente une composante héréditaire faible.

    c- Se déclenche si des facteurs de l’environnement ou physiologiques sont associés à des gènes de

    prédisposition.

    d- Peut être soigné par injections quotidiennes d’insuline.

    9°) Les anomalies du nombre de chromosomes :

    a- Sont dues à une polyspermie dans le cas de trisomie.

    b- Sont le résultat d’accidents chromosomiques lors de la formation des gamètes

    c- Peuvent se produire par translocation partielle ou totale d’un chromosome lors de la gamétogenèse.

    d- Peuvent entraîner l’apparition d’individus qui présentent des caryotypes différents de ceux des individus de

    la même espèce.

    10°) L’appareil de Golgi d’une cellule :

    a- Permet le transit des protéines synthétisées.

    b- Permet la synthèse des protéines.

    c- Permet la maturation des protéines.

    d- Est présent dans toutes les cellules sécrétrices.

    11°) La maîtrise de la procréation :

    a-Permet à un couple de choisir de limiter le nombre de ses enfants

    b-Est assurée par des méthode contraceptives et/ou contragestatives.

    c-Par méthode contraceptive, empêche l’implantation de l’embryon

    d- Par méthode contragestative, s’oppose à la fécondation.

    12°) Dans le cas de diabète de type I :

    a- Les cellules alpha des îlots de Langerhans ne sont pas fonctionnelles.

    b- Les récepteurs de l’insuline se trouvant à la surface de cellules cibles ne sont pas sensibles à

    l’hormone.

    c- Le patient doit surveiller sa glycémie et s’administrer de l’insuline.

    d- La présence d’anticorps anti-cellules d’îlots de Langerhans dans le sérum du patient permet de diagnostiquer la maladie.

    13°) La phagocytose :

    a- Est un phénomène qui permet à certaines cellules de capter et de détruire des cellules ou des

    molécules étrangères au Soi ou appartenant au Soi modifié.

    b- Est réalisée par les polynucléaires ou granulocytes, seules cellules phagocytaires qui interviennent

    dans la réponse immunitaire.

    c- Est facilitée par la fixation du complexe immun sur la membrane des cellules phagocytaires.

    d- Est un phénomène qui intervient toujours à la fin de la réponse immunitaire.

    14°) Le message nerveux de nature électrique :

    a-Peut être enregistré à l’aide d’électrodes placées à la surface de la peau,

    b-Peut être enregistré à l’aide d’électrodes à la surface d’un nerf

    c-Peut être enregistré à l’aide d’électrodes dans et à la surface d’un nerf

    d-Ne se propage pas au niveau d’une synapse.

    15°) La variabilité des individus :

    a-A pour origine les nouveaux allèles des gènes obtenus par mutation

    b-Est liée aux recombinaisons aléatoires des gènes au cours de la méiose

    c-Est indépendante de la fécondation

    d- Est observable chez tous les individus.


    16
    °) La molécule d’ADN :

    a-Est une macromolécule formée de deux séquences d’acides aminés complémentaire 2 à 2.

    b-Est formée à partir de quatre bases azotées différentes, Adénine, Guanine, Cytosine, Uracile.

    c-Possède la même quantité de molécules d’adénine et de thymine.

    d- Se duplique selon un mode semi-conservatif.

    17°) L’immunité acquise :
    a- Est immédiate.
    b- Est une réponse immunitaire d’un organisme à la pénétration d’un antigène.

    c- Fait intervenir uniquement des effecteurs cellulaires spécifiques à un antigène.

    d- Fait intervenir des effecteurs cellulaires et/ ou moléculaires dès la pénétration d’un antigène.

    18°) Le diabète de type I peut être traité par :

    a- Des injections quotidiennes d’insuline.

    b- Une greffe du pancréas entier.

    c- Une greffe d’îlots de Langerhans par injections intraveineuses, ceux-ci s’implantent spontanément

    dans le foie.

    d- Thérapie génique c’est à dire en modifiant le matériel génétique des cellules hépatiques qui

    pourraient dès lors sécréter de l’insuline.

    19°) Un test-cross ou bien croisement test :

    a- Permet de savoir si deux gènes sont liés ou indépendants.

    b- Est réalisé entre deux individus hétérozygotes afin d’analyser leur descendance.

    c- Concerne aussi bien les espèces diploïdes que les espèces haploïdes.

    d- Permet d’évaluer le pourcentage des recombinaisons entre deux couples d’allèles indépendants.

    20°) La transgenèse :

    a- Est le transfert d’un gène aux propriétés intéressantes dans un chromosome d’un organisme

    receveur.

    b- A permis de mettre en évidence l’universalité du code génétique.

    c- Est utilisée uniquement dans le domaine agroalimentaire.

    d- Est soumise à un contrôle éthique.

    21°) La méiose :

    a- Assure le retour à la diploïdie chez les mammifères.

    b- Est un ensemble de deux divisions cellulaires consécutives précédées chacune de la réplication des

    molécules d’ADN

    d-Assure un brassage intra et inter chromosomiques du matériel génétique des parents

    d- Est à l’origine des cellules reproductrices ou gamètes.

    22°) La convergence morphologique des végétaux :

    a- Est due à des gènes semblables dans plusieurs espèces.

    b- Peut s’observer dans un même milieu.

    c- Est une réponse à l’expression de certains gènes.

    d- Est une réponse des végétaux à l’environnement, ce qui permet leur survie.

    23°) Le sexe gonadique mâle :

    a- Correspond à la mise en place des testicules.

    b- Est l’expression du gène SRY dont le locus se trouve sur une région homologue du chromosome X.

    c- Peut être obtenu par insertion du gène SRY dans le génome d’une cellule œuf de génotype XX.

    d- Est lié à l’absence d’une protéine TDF.

    24°) Les motoneurones :
      a- Conduisent des messages nerveux stimulateurs et inhibiteurs.

    b- Ont leur corps cellulaire localisé dans la substance grise de la moelle épinière.

    c- Sont directement stimulés par les neurones sensitifs.

    d- Présentent sur la membrane plasmique de leur corps cellulaire des récepteurs spécifiques aux

    neurotransmetteurs.

    25°) Les lymphocytes B :

    a- Se différencient en plasmocytes, cellules productrices d’anticorps.

    b- Sélectionnés sont stimulés par des messagers chimiques appelés interleukines produits par les

    lymphocytes T4 eux-mêmes sélectionnés.

    c- Stimulent les Lymphocytes T8.

    d- Sélectionnés, présentent à la surface de leur membrane plasmique, des anticorps spécifiques d’un

    antigène.

    26°) Les menstruations :

    a- Se produisent en même temps que l’ovulation.

    b- Sont déclenchées par l’absence d’œstrogènes et de progestérone dans le sang due à la

    dégénérescence du corps jaune.

    c- Sont provoquées par la destruction de la muqueuse utérine.

    d- Sont déclenchées par la chute brutale du taux de LH.

    27°) La substance blanche :

    a- Doit son qualificatif à l’abondance de la myéline.

    b- Renferme les corps cellulaires des neurones moteurs.

    c- Peut contenir des fibres nerveuses sensitives et motrices.

    d- Est située au centre de la moelle épinière.

    28°) Un individu diabétique :

    a-Est un individu présentant une hyperglycémie chronique

    b-Est un individu dont les îlots de Langerhans ne sont pas fonctionnels

    c-Présente systématiquement des gènes de prédisposition au diabète

    d- Peut ne pas avoir de gène de prédisposition au diabète.

    29°) La formation d’un complexe immun :

    a-Détruit les antigènes lors de la réponse immunitaire

    b-Empêche la pénétration des antigènes à l’intérieur d’autres cellules

    c-Permet de déceler la présence d’un antigène étranger à l’organisme

    d- Se fait entre des antigènes et des anticorps non spécifiques.

    30°) Le maintien de la posture :

    a- Est réalisé par la contraction permanente de certains muscles.

    b- Nécessite un contrôle du tonus des muscles antagonistes.

    c- Est aboli quand le sujet est allongé.

    d- Fait intervenir uniquement les muscles des membres inférieurs et de la colonne vertébrale.

    EXERCICE I : (5 points)

    A. Le cycle de développement d’un champignon haploïde, Sordaria macrospora, peut-être considéré comme l’alternance d’une phase diploïde et d’une phase haploïde. Ces deux phases sont séparées par deux phénomènes compensateurs : la méiose et la fécondation qui permettent de maintenir le caryotype entre les générations.

    1°) A partir des informations du document 1 et de vos connaissances, représenter le cycle de développement de ce champignon.

    Document 1 : Quelques étapes de la reproduction sexuée de Sordaria macrospora

    2°) Indiquer la particularité de ce cycle par rapport à celui d’un mammifère.
    La variation de la quantité d’ADN au cours de ce cycle cellulaire est représentée dans le document 2.

    Document 2 : Évolution de la quantité d’ADN par noyau au cours des trois divisions successives que

    subit le noyau de fécondation.

    3°) Légender chaque variation de la quantité d’ADN et proposer une explication.

    B.Les individus de la souche sauvage de Sordaria macrospora forment des spores de couleur noire.

    La synthèse du pigment responsable de la couleur des spores se fait en plusieurs étapes, catalysées chacune par une enzyme. On ne s’intéressera qu’aux deux dernières étapes :







    Produit X Produit YPigment noir

    Réaction catalyséeRéaction catalysée

    par l’enzyme E1par l’enzyme E2

    •On constate que l’incapacité à synthétiser le pigment noir entraîne la formation de spores blanches. Les produits X et Y sont blancs.

    •L’enzyme Ei est codée par le gène g1, l’enzyme E2 par le gène g2.

    •On connaît deux allèles pour gi : g1+ et g1- ; g1+ code pour une enzyme fonctionnelle, g1- code pour une enzyme non fonctionnelle.

    •On connaît deux allèles pour g2 : g2+ et g2- ; g2+ code pour une enzyme fonctionnelle, g2. code pour une enzyme non fonctionnelle.

    1°) Rappeler la nature biochimique et le rôle d’une enzyme.

    2°) Proposer une explication au fait que gi et g2 codent pour des molécules non fonctionnelles.

    Un raisonnement rigoureux est attendu en 10 à 15 lignes maximum)

    3°) Indiquer la couleur attendue de spores de génotype :

    •(gl+g2-)

    •(gl-g2+)

    •(gl+g2+)

    •(gl-g2-)

    Justifier votre réponse.

    C.On croise maintenant deux souches : l’une (g1+g2.), l’autre (g1-g2+).

    Parmi les différents types d’asques obtenus, on obtient les trois qui figurent sur le document 3.

    1°) Expliquer la formation des asques A et B à partir de schémas légendes.

    2°) Expliquer, en vous appuyant sur des schémas correctement légendes, les mécanismes chromosomiques

    pouvant conduire à un asque de type C.

    EXERCICE II : (2,5 points)

    Trois hormones post-hypophysaires des vertébrés sont comparées. Le but est d’étudier les parentés moléculaires

    pour reconstituer la phylogénie de 5 groupes de vertébrés.

    Les trois hormones étudiées sont :

    La VASOTOCINE : elle agit sur la contraction des muscles des artères.

    L’OCYTOCINE : elle provoque la contraction des muscles de l’utérus et stimule la sécrétion lactéale.

    L’ADH ou hormone anti-diurétique : elle limite la perte d’eau par les urines.

    Document 1 : Séquences d’acides aminés des trois hormones

    VASOTOCINE:

    cys tyr ile gln asp cys pro arg gly

    OCYTOCINE:

    cys tyr ile gln asp cys pro leu gly

    Hormone anti diurétique: ouADH

    cys tyr phe gln asp cys pro arg gly

    Document 2 : Présence ou absence des hormones étudiées dans cinq groupes de Vertébrés.

    Pour les cinq groupes de vertébrés étudiés, on précise la présence (notée +) ou l’absence (notée -) des trois

    hormones citées ci-dessus.

    Groupes de vertébrés et âge du fossile le plus ancien connu en million d’années

    VASOTOCINE

    OCYTOCINE

    ADH

    Poissons osseux à branchies (420)

    +

    –

    –

    Poissons osseux à branchies et à poumons (380)

    +

    +

    –

    Amphibiens (360)

    +

    +

    –

    Archosauriens ou « Reptiles » (300)

    +

    +

    –

    Mammifères (190)

    +

    +

    +

    Question 1 :

    Les documents 1 et 2 permettent d’illustrer la notion d’homologie. Préciser et définir brièvement cette notion en vous basant sur les documents 1 & 2 et vos connaissances.

    Question 2 :

    a.Retracer de façon synthétique l’histoire de ces hormones en démontrant qu’elles appartiennent à une même famille multigénique. Justifier votre réponse.

    b.Illustrer votre réponse par un schéma. Par convention on appellera AVT le gène de la Vasotocine, OT celui de l’Ocytocine et ADH celui de l’Hormone anti-diurétique.

    EXERCICE III : (2,5 points)

    Un antigène est mélangé à de la gélatine dans une boîte de Pétri. On ajoute ensuite dans cette boîte 10 lymphocytes extraits de la rate d’un animal n’ayant jamais été au contact de l’antigène. Après un certain temps, on rince la boîte. On constate alors que la plupart des lymphocytes sont éliminés, seuls quelques uns sont retenus à la surface de la gélatine.

    Après fusion douce de la gélatine, les lymphocytes retenus sont libérés et cultivés individuellementdans des microchambres. Dans chaque microchambre on introduit un antigène différent Ag1, Ag2 & Ag3. Ce protocole est illustré dans le Document 1. Après 72 heures de culture, on procède à un comptage des cellules dans chaque microchambre.

    Document 1 : Mise en culture des lymphocytes en présence d’antigènes différents

    Question 1 :

    Montrer à partir de ces résultats expérimentaux que les lymphocytes spécifiques d’un antigène existent avant tout contact avec cet antigène.

    Question 2 :

    Indiquer comment une modification de l’environnement antigénique modifie le phénotype immunitaire d’un animal.

    CHIMIE APHP 2008

    Exercice 1 : Études pH-métrique et conductimétrique d’une solution d’acide méthanoïque.

    L’acide méthanoïque HC02H, également appelé acide formique, réagit de façon limitée avec l’eau selon l’équation chimique :

    HC02H(aq) + H20(l) =HCO2–(aq) + H30 + (aq)

    l.a. Donner les deux couples acide / base mis en jeu dans l’équation ci-dessus.

    b. Exprimer la constante d’équilibre K associée à l’équation de cet équilibre chimique. Comment nomme-t-on cette constante d’équilibre ?

    2.On place dans un bêcher un volume V1 = 100 mL de solution d’acide méthanoïque, de
    concentration molaire volumique en soluté apporté C1= 5,0.10-3 mol.L-1.

    La mesure du pH de cette solution, à 25 °C, donnepH. = 3,1.

    a.Exprimer, en le justifiant, l’avancement maximal théorique xmax de la transformation chimique
    entre l’acide méthanoïque et l’eau.

    Calculer la valeur de l’avancement maximal théorique xmax.

    b.Déterminer les expressions littérales, en fonction de C1, V1 et de pH, des concentrations molaires
    volumiques finales en ions méthanoate, en ions oxonium et en acide méthanoïque.

    Calculer les valeurs de ces concentrations.

    c.Vérifier, en posant l’opération, que la valeur K1 de la constante d’équilibre K associée à

    l’équation de cet équilibre chimique est égale à 1,5.10-4

    3.La mesure, à 25°C, de la conductivité d’une solution aqueuse d’acide méthanoïque de
    concentration molaire volumique en soluté apporté C2 = 1,0.10-2rnol.L-1 donne:

    σ = 4,9.10 -2S.m-1.

    a.Citer les espèces ioniques majoritaires présentes dans cette solution.
    Donner la relation liant leur concentration molaire volumique.

    b.Donner l’expression littérale de la conductivité σ de la solution.

    c.Donner l’expression littérale permettant d’obtenir les concentrations molaires volumiques finales
    ioniques en fonction de σ, X (H30+ ), λ (HC02– ).

    d.Déterminer la valeur de la concentration molaire volumique finale en ions oxonium et

    méthanoate.

    e.En déduire l’expression littérale de la concentration molaire volumique finale en acide
    méthanoïque en fonction de C2, σ, λ (H3O+), λ (HC02– ).
    Calculer la valeur de la concentration molaire volumique finale, en acide méthanoïque.

    f.Calculer la valeur K2 de la constante d’équilibre K associée à l’équation de cet équilibre
    chimique.

    g.Comparer les valeurs obtenues pour K1 et K2 et conclure.

    Données:λ (H3O+) = 36.10-3 S.m2mol-1λ (HCO2–) = 5,5.10-3 S.m2mol-1

    Quelques valeurs numériques pouvant aider à la résolution des calculs:
    log 7,9.10-4 = -3,110-0,1 = 0,79100,9 = 7,9

    7,92/4,2≈1549/41,5 = 1,21,22 / 0,88≈ 1,6

    Exercice 2 : Synthèse d’un composé organique

    Dans l’essence naturelle de lavande, le composé odorant est l’éthanoate de linalyle (ou acétate de linalyle). Ce composé peut être synthétisé au laboratoire par action d’un acide carboxylique sur le linalol de formule semi-développée.

    1°Recopier la formule semi-développée du linalol et entourer le groupe d’atomes caractéristique de la fonction oxygénée. Nommer et
    indiquer la classe de cette fonction oxygénée.

    2° A quelle famille chimique l’éthanoate de linalyle appartient-il ? Préciser le nom de l’acide carboxylique utilisé pour le préparer.

    3° En utilisant les formules semi-développées, écrire l’équation de la transformation chimique correspondant a la synthèse de l’éthanoate de linalyle.

    4° Quelles sont les caractéristiques de cette transformation chimique ?

    5° On note x l’avancement molaire défini par la quantité de matière d’éthanoate de linalyle formé

    a.Donner l’allure de l’évolution de l’avancement molaire x de la réaction en fonction du temps.

    b.Donner l’expression de la vitesse volumique de réaction en fonction de l’avancement molaire x à une date t et préciser la signification de chaque terme.

    c.Justifier à l’aide de la relation précédente et par construction graphique l’évolution de la vitesse volumique au cours du temps.

    6° a.Définir le temps de demi-réaction noté t1/2.

    b.A l’aide d’une construction graphique, expliquer comment déterminer ce temps t1/2?

    7°Pour réaliser la synthèse on prépare un mélange équimolaire des deux réactifs auquel on ajoute de

    l’acide paratoluène sulfonique. Ce dernier composé catalyse la synthèse étudiée

    A quoi sert un catalyseur ?

    8° Une fois la transformation terminée et après refroidissement, on sépare l’éthanoate de linalyle
    par distillation A partir de V = 40 mL de linalol, on récupère V’= 2,5 mL d’éthanoate de linalyle
    Définir puis calculer le rendement de cette synthèse.

    Le résultat obtenu est-il en accord avec l’alcool utilisé ?

    9° Pour améliorer le rendement, on peut faire réagir le linalol avec un dérivé de l’acide utilisé Donner la formule semi-développée et le nom de ce dérivé.

    Données :densité du linalol d = 0,87densité de l’éthanoate de linalyle d’ = 0 89

    Masse molaire M(linalol) = 154 g.mol-1M(éthanoate de linalyle) = 196 g mol-1

    masse volumique de l’eau ρ= 1,0 g.mL-1

  • Epreuves du concours ATSEM

    Questionnaires à choix multiples, concours d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles

    Concours ATSEM

    1. Qu’est-ce qu’un antiseptique?
    a) Un produit chimique tuant les micro-organismes sur des tissus vivants.
    b) Un produit chimique tuant les micro-organismes sur des supports inertes.
    c) Un produit chimique tuant les micro-organismes quel que soit le support.

    2. Un fongicide permet d’éliminer:
    a) les virus.
    c) les micro-organismes.
    b) les bactéries.
    e) les champignons microscopiques.

    3. Qu’est-ce que le chlorage?
    a) Le détartrage.
    b) Le nettoyage.
    e) La javellisation.

    4. Un détergent:
    a) détruit les salissures.
    b) colle les salissures sur les surfaces.
    c) facilite le mélange des salissures avec l’eau.

    5. Que permet le balayage humide?
    a) De dépoussiérer.
    c) De nettoyer.
    b) De désinfecter.
    e) D’aseptiser.

    6. Sur votre produit d’entretien se trouve un symbole en forme de croix. Votre produit est:
    a) toxique.
    b) corrosif.
    c) inflammable.
    d) irritant.

    7. L’eau de Javel est:
    a) fongicide.
    b) bactéricide.
    e) virucide.
    d) fongicide, sporicide, bactéricide et virucide.

    8. Sur un sol très sale:
    a) vous augmentez les doses indiquées.
    b) vous respectez le dosage indiqué.
    c) vous mélangez le détergent à l’eau de Javel pour une meilleure efficacité.

    9. La laine est une fibre d’origine:
    a) naturelle animale.
    b) chimique synthétique.
    e) naturelle végétale.

    10 Le polyester est une fibre d’origine :
    a) naturelle animale.
    b) naturelle végétale.

    11. Quel est l’objectif de la mise en place des circuits dans la restauration?
    a) Éviter le croisement du propre et du sale.
    b) Répartir les tâches.
    c) Gagner du temps.

    12.À quoi sert le fluor?
    a) À nettoyer la bouche.
    b) À fixer le calcium des os et des dents.
    c) À soigner une infection.

    13. Les nutriments énergétiques doivent se répartir de la manière suivante:
    a) 15 % de lipides, 55 % de protides et 30 % de glucides.
    b) 55 % de lipides, 30 % de protides et 15 % de glucides.
    c) 30 % de lipides, 15 % de protides et 55 % de glucides.

    14. Quels sont les aliments à préconiser en cas de diarrhée?
    a) Les fruits juteux et les légumes riches en fibres.
    b) Les produits laitiers.
    c) Les féculents.

    15. Le blanchiment des légumes permet:
    a) de les rendre plus tendres.
    b) de conserver leurs vitamines.
    c) de les rendre plus goûteux.

    16. Pour préparer une soupe de légumes, on:
    a) lave rapidement les légumes.
    b) les laisse tremper un bon moment pour qu’ils soient bien propres.
    c) les essuie simplement.

    17. Les vitamines hydrosolubles:
    a) se dissolvent dans les graisses.
    b) ne se dissolvent pas.
    e) se dissolvent dans l’eau.

    18. Le rachitisme est dû à une carence en:
    a) fer.
    b) vitamine D.
    c) vitamine C.

    19. Dans le réfrigérateur, où se conservent la viande et le poisson?
    a) Dans la zone intermédiaire.
    b) Dans la zone tempérée.
    c) Dans la porte.
    d) Dans la zone la plus froide.

    20.À quelle température se trouve la zone la plus froide du réfrigérateur?
    a) Entre O et 4°C.
    b) Entre 18 et — 12 oc.
    c) Entre 4 et 6°C.

    21. Parmi les organes suivants, lequel n’appartient pas au système digestif?
    a) Le foie.
    b) L’oesophage.
    c) Le rectum.
    d) Les bronches.

    22. Combien de fois par jour doit-on se laver les dents?
    a) Une fois.
    b) deux fois.
    c) Trois fois.
    d) Quatre fois

    23.À quel âge l’enfant passe-t-il à une alimentation diversifiée?
    a) À partir de 2 mois.
    b) Vers 4 mois.
    c) Entre 6 et 12 mois.

    24. Qu’est-ce qu’une carence alimentaire?
    a) Un manque d’une substance dans l’alimentation.
    b) Un apport excessif en graisse.
    c) Une quantité.

    25. En vue d’une collation, quand devez-vous nettoyer les tables?
    a) Le matin en arrivant.
    b) Avant la collation.
    c) Après la collation.
    d) Avant et après la collation.

    26. Pour prévenir les salmonelloses, il faut:
    a) utiliser des gants.
    b) laver les conduits d’aération.
    c) se laver les mains après chaque passage aux toilettes.

    27. À quelle température rangez-vous les végétaux?
    a) Entre O et 2°c.
    b) Entre 2 et 4°c.
    c) Entre 6 et 8 °c.

    28. Un enfant diabétique doit éviter:
    a) les légumes.
    b) les bonbons.
    c) la viande.

    29. De quels constituants alimentaires sont composés les produits gras?
    a) Les lipides.
    b) Les glucides.
    c) Les protides.

    30. Qu’est-ce qui peut provoquer une anémie?
    a) Une déficience en vitamine C.
    b) Une déficience en fer.
    c) Une déficience en magnésium.
    d) Une déficience en iode. 
     
    31. Le membre supérieur se compose:
    a) de la tête et du tronc.
    b) des bras, de l’avant-bras et des mains.
    e) des cuisses, des jambes et des pieds.

    32. Le bras est la partie située:
    a) entre la main et le coude.
    b) entre la main et l’épaule.
    c) entre le coude et l’épaule.

    33. Le squelette se compose d’environ:
    a) 5Oos.
    b) lOOos.
    c) 200os.
    d) 300os.

    34. Quel est le plus gros os de la jambe?
    a) Le tibia.
    b) Le péroné.
    c) Le tarse.
    d) Le fémur

    35. Quel est le plus grand os de la cuisse?
    a) Le tibia.
    b) Le péroné.
    c) Le tarse.
    d) Le fémur.

    36. Comment s’appellent les vertèbres situées au niveau du cou?
    a) Les vertèbres lombaires.
    b) Les vertèbres dorsales.
    e) Les vertèbres cervicales.

    37. Une mauvaise ergonomie risque de provoquer:
    a) une oxyurose.
    b) une cyphose.
    c) une ascaridiose.

    38. Une lordose est:
    a) une forte cambrure lombaire de la colonne vertébrale.
    b) une déviation latérale de la colonne vertébrale.
    c) une déviation de la colonne vertébrale provoquant le dos rond.

    39. À partir de trois ans, combien de temps un enfant passe-t-il en moyenne à faire la sieste?
    a) Une heure.
    b) Deux heures.
    c) Trois heures.
    d) Quatre heures. 

     
    40. Quel stade du sommeil favorise le repos nerveux?
    a) Le sommeillent léger.
    b) Le sommeil paradoxal.
    c) Le sommeil lent profond.

    41. À partir de quel âge l’enfant commence-t-il à jouer à des jeux symboliques?
    a) 12 mois.
    b) 24 mois.
    c) 36 mois.

    42. Parmi les réponses suivantes, qu’est-ce qui ne correspond pas au développement somatique?
    a) La croissance staturale.
    b) Le développement des viscères.
    c) Le développement du jeu.

    43.À quel âge les enfants acquièrent-ils le contrôle de leurs sphincters?
    a) Entre 2 et 3 ans.
    b) Entre 1 et 2 ans.
    c) Entre 3 et 4 ans.

    44.À quel âge un enfant dessine-t-il des jambes reliées directement à la tête?
    a) Vers 2 ans.
    b) Vers3 ans.
    c) Vers 4 ans.
    d) Vers 5 ans.

    45. La notice d’un médicament indique que sa voie d’administration est cutanée. Qu’est-ce que cela signifie?
    a) La prise du médicament doit se faire par la bouche.
    b) La prise du médicament doit se faire à travers la peau.
    c) L’application du médicament doit se faire sur la peau.

    46. À quelle liste appartiennent les médicaments les plus toxiques?
    a) La liste I.
    b) La liste II.
    c) Les stupéfiants.

    47. Qu’est-ce qu’un médicament générique?
    a) Un médicament qui soigne plusieurs maladies.
    b) Un médicament efficace contre des bactéries spécifiques.
    c) Une copie à prix réduit d’un médicament.

    48. Quelles sont les vaccinations obligatoires?
    a) L’hépatite B et DTP.
    c) DTP et BCG.
    b) ROR et BCG
    d) ROR et DTP

    49. Laquelle de ces maladies infantiles est éruptive?
    a) La coqueluche.
    b) La scarlatine.
    e) Les oreillons.

    50. Le BCG immunise contre:
    a) La diphtérie.
    b) La rubéole.
    c) La tuberculose.
    d) La méningite.


    Réponses :

    1. a); 2.d) ; 3. c) 4. c); 5. a) ; 6. d); 7. d) ; 8. b) ; 9. a) ; 10. c).11. a) 12. b); 13. c) ; 14. e)15 . b) ; 16. a) 17. c) 18. b) ; 19. d); 20. a) 21. d) 22. c) ; 23. c)24. a) 25. d); 26. e) 27. e) ; 28. d; 29. a) ; 30. b). 31.b) 32. c) 33. c)3 4. a) 35. d)3 6. c) 37. b) 38. a) 39. b); 40. b) ; 41. c) 42. c) 43. a)
    44. b) ; 45. c) ; 46. a) ; 47. c) 48. e) ; 49. b) 50. c) ;

    _______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

    Questionnaires à choix multiples, concours d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles

    Concours ATSEM

    1.À quelle collectivité se rattache la PMI?
    a) La Région.
    b) La commune
    c) L’État
    d) Le département.

    2.À quel niveau hiérarchique correspond le cadre d’emplois des ATSEM?
    a) Catégorie A.
    b) Catégorie B.
    c) Catégorie C.

    3. Quel est le décret qui précise les fonctions des ATSEM?
    a) Le décret du 24 juin 1982.
    b) Le décret du 28 août 1992.
    c) Le décret du 13 juillet 1983.

    4. Quel est le mode de recrutement des ATSEM?
    a) Un examen.
    b) Un concours.

    5. En France, qui est chargé de faire appliquer les lois?
    a) Le Parlement.
    b) Les juges.
    c) Le président et le gouvernement.

    6. De qui se compose le Parlement?
    a) Des ministres.
    b) Des députés et sénateurs.
    c) Des avocats.

    7. Les députés sont élus au suffrage universel pour:
    a) 3ans.
    b) 4 ans.
    c) 5 ans.
    d) 6ans.

    8. Les élections municipales ont lieu tous les:
    a) 4 ans.
    b) 5 ans.
    c) 6 ans.

    9. Les écoles maternelles sont gérées par :
    a) La région.
    b) Le département.
    c ) La commune

    10. Dans quelle tranche d’âge se situent les enfants de moyenne section de maternelle?
    a) De 4 à 5 ans.
    b) De 3 à 4 ans.
    c) De 5 à 6 ans.

    11. Qu’est-ce que le RASED?
    a) Le rassemblement de l’aide sociale à l’enfance en danger.
    b) Le réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté.
    e) Le rassemblement des associations solidaires de l’enfance en danger.

    12. Que signifie CAF?
    a) Caisse d’assurance familiale.
    b) Caisse d’allocations familiales.
    c) Caisse d’aides familiales.

    13. Que signifie ASE?
    a) Association sociale et éducative.
    b) Aide sociale à l’enfance.
    e) Aide sanitaire et éducative.

    14. Au moment du passage aux toilettes, vous remarquez de nombreux hématomes sur le corps d’un enfant.
    a) Vous lui promettez de ne rien dire.
    b) Vous lui demandez ce qu’il lui est arrivé.
    c) Vous le soignez.
    d) Vous prévenez l’enseignant.

    15. De combien de cycles d’apprentissage se compose l’école primaire?
    a) Un cycle.
    b) Deux cycles.
    e) Trois cycles.

    16. Un enfant vient vous voir. Il ne se sent pas bien. Vous constatez qu’il a de la fièvre,
    a) Vous lui donnez de l’aspirine.
    b) Vous prévenez l’enseignant.
    c) Vous téléphonez aux parents.
    d) Vous le couchez sous une couverture.

    17. Une petite fille fait tomber un petit garçon et lui prend son jouet.
    a) Vous la laissez faire.
    b) Vous la punissez.
    c) Vous lui expliquez ce qu’est le respect et le partage et vous lui proposez un autre jouet.
    d) Vous lui expliquez ce qu’est le respect ci le partage, vous lui laissez le jouet et en proposez un autre au petit garçon..

    18. Que signifie ATSEM?
    a) Agent technique social des écoles maternelles.
    b) Agent territorial spécialiste des écoles maternelles.
    c) Agent territorial spécialisé des écoles maternelles.

    19. Une mère vous demande pourquoi le fils de son voisin est absent:
    a) Vous lui expliquez qu’il est malade.
    b) Vous lui dites que vous ne savez pas.
    c) Vous lui dites que cela ne la regarde pas.

    20. Une mère vous demande de donner un médicament à son enfant au moment du déjeuner:
    a) Vous le notez pour ne pas oublier.
    b) Vous dites à l’enfant de le garder d’ici là.
    c) Vous lui demandez d’en informer le directeur de l’école. 

     
    21. Après avoir mangé, il est impératif de:
    a) lire le menu.
    b) se laver les mains à l’eau.
    c) se laver les mains au savon après avoir enlevé ses bijoux.

    22. Avant de nettoyer une plaie sur le genou d’un enfant:
    a) vous effectuez un lavage simple de vos mains.
    b) vous effectuez un lavage antiseptique de vos mains.
    e) vous effectuez un lavage chirurgical de vos mains.

    23. La pharmacie de votre collectivité ne doit surtout pas manquer:
    a) d’antalgiques.
    b) de crème hydratante.
    c) de parfum.

    24. Un enfant est tombé dans le sable qui s’est immiscé dans ses yeux:
    a) il faut lui rincer les yeux à l’eau.
    b) il faut lui nettoyer les yeux au sérum physiologique.
    e) il faut lui désinfecter les yeux à l’alcool.

    25. Quelles sont les démarches d’intervention que les secouristes appliquent?
    a) Alerter, examiner, protéger
    b) Protéger, examiner, alerter.
    c) Examiner, alerter, protéger.

    26. Un enfant se plaint d’une plaie. LI faut:
    a) passer la plaie sous l’eau.
    b) nettoyer le centre de la plaie puis aller vers l’extérieur.
    c) nettoyer l’extérieur de la plaie puis aller vers l’intérieur.

    27. Une hyperthermie correspond à une température du corps:
    a) inférieure à 36 °C.
    b) inférieure à 37,5 °C.
    c) supérieure à 38 °C.

    28. En cas d’hémorragie due à une plaie, que faut-il vérifier en premier?
    a) S’il y a un corps étranger.
    b) S’il y a une fracture
    c) Si la plaie est infectée.

    29. Un enfant s’est renversé de l’eau bouillante sur le bras:
    a) vous commencez par lui retirer son pull.
    b) vous lui appliquez une pommade grasse appropriée.
    c) vous lui mettez le bras sous l’eau froide.

    30. Un enfant a bu de l’eau de Javel qui était restée sur une table basse:
    a) vous prévenez l’enseignant.
    b) vous le faites boire immédiatement.
    e) vous le faites vomir immédiatement.

    31. Où se positionne le thermomètre frontal?
    a) Sous les aisselles.
    b) Sur le front.
    e) Sous la langue.

    32. Un enfant présente une forte fièvre:
    a) vous le couchez et le couvrez en attendant ses parents.
    b) vous lui faites prendre une douche froide.
    c) vous lui faites prendre un bain dans une eau à 2 oc en dessous de sa température.

    33. Que faut-il vérifier lorsqu’un enfant s’est fait mordre par un chien?
    a) Si l’animal est vacciné contre la rage.
    b) Si l’enfant est vacciné contre le tétanos.
    c) Si l’enfant vacciné contre la méningite.

    34. Lors d’une sortie en forêt un enfant se fait mordre par un serpent. Il faut:
    a) aspirer rapidement le venin avec la bouche.
    b) faire boire l’enfant.
    c) immobiliser le membre atteint.

    35. Que faut-il faire immédiatement lorsqu’un enfant saigne du nez?
    a) Téléphoner à ses parents.
    b) Lui mettre des mèches de coton dans le nez.
    c) Lui faire pencher la tête en avant.

    36. Où se prend la température axillaire?
    a) Sous la langue.
    b) Dans le rectum.
    c) Sous l’aisselle.

    37. Un enfant souffre d’un coup de soleil.
    a) Vous appliquez une pommade antiseptique et hydratante
    b) Vous enroulez une serviette mouillée autour du coup de soleil
    c) Vous mettez de l’alcool pour désinfecter

    38. Que faut-il éviter de faire en cas d’hémorragie ?
    a) Un point de compression.
    b) Porter des gants.
    c) Mettre un garrot.

    39. En quoi consiste le bouche-à-bouche ou bouche nez?
    a) À insuffler de l’air dans l’estomac de la victime.
    b) À insuffler de l’air dans les poumons de la victime.
    e) À insuffler de l’air dans le coeur de la victime. 
     
    40. Que signifie PLS?
    a) Posture latérale de sauvetage.
    b) Position latérale de sécurité.
    c) Posture latérale de soutien.

    41. La bio contamination:
    a) est la contamination d’une surface inerte par des micro-organismes.
    b) est la contamination d’une surface vivante.
    c) est la contamination de légumes biologiques.

    42. Le dépoussiérage humide s’effectue avec:
    a) un balai brosse.
    b) une serpillière.
    c) un balai trapèze recouvert de gaze.

    43. Le balayage humide commence par:
    a) l’application de la technique à la godille.
    b) l’humidification du sol.
    c) un détourage.

    44. Pour faire un lit, vous commencez par:
    a) secouer les draps.
    b) aérer la pièce.
    c) passer l’aspirateur sur le matelas.

    45. Le nettoyage doit toujours s’effectuer:
    a) du plus propre vers le plus sale.
    b) du plus sale vers le plus propre.
    c) du bas vers le haut.

    46. La désinfection s’effectue correctement:
    a) sur les surfaces sales.
    b) sur les surfaces propres.

    47. Au moment de trier le linge, vous ne devez pas:
    a) peser le linge.
    b) séparer les couleurs du blanc.
    c) mélanger les tissus.

    48. Le chariot de ménage doit être nettoyé:
    a) tous les jours.
    b) toutes les semaines.
    c) tous les mois.

    49. Le balayage à sec présente le principal inconvénient:
    a) de rayer le parquet.
    b) de ne pas agglutiner les poussières.
    c) d’être plus long.

    50. Que sont la pierre ponce et la crème à récurer?
    a) Des détergents.
    b) Des détartrants.
    c) Des abrasifs.


    Réponses :

    1.d) 2. c) 3. b) 4. b) ; 5. c) 6. b) 7. c) 3. c) ; 9. c) 10. b) 11. b) 12. b) ; 13. b)
    14. d) 15. c) 16. b) 17. e) 18. e) 19. b) ; 20. c).21.c) ; 22.b) ;23. a) ;24. b)25. b)26. b) ;27. c) ;28. a) ;29. c);30. a) ;31. b) ; 32. e) ; 33. a);34. c) 35. c) 36. c); 37. a); 38. c); 39. b) ; 40. b).
    41. a) ; 42. c) 43. c) ; 44. b) 45. a) ; 46. b); 47. c) ; 48. a) 49. b) ; 50. c)



    Questionnaires à choix multiples, concours d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles

    Concours ATSEM

    1-Un détergent :
    a) s’attaque aux micro-organisme
    b) élimine les matières grasses
    c)évite la dispersion des salissures

    2-Un produit alcalin est un produit :
    a) neutre
    b) basique
    c) acide

    3- Les poux sont de la famille :
    a) des parasites
    b) des bactéries
    c) des acariens

    4- L’intoxication par le plomb se nomme :
    a) la silicose
    b) le silicone
    c) le saturnisme

    5- L’école maternelle est elle :
    a) une service communal
    b) un établissement public d’enseignement
    c) un établissement départemental

    6- Le numéro « Allo enfance maltraitée » est le :
    a) 112
    b) 118
    c) 119

    7- Les numéros des urgences sont :
    a) 18 pompiers-15 samu-17 police
    b) 17 police-15 samu-19 pompiers
    c) 18 pompiers-10 samu- 17 pompiers

    8- Le maire peut réquisitionner un fonctionnaire en cas de grève
    a) vrai
    b) faux

    9- Que signifie le sigle PAI :
    a) Plan d’Aide à l’Instituteur
    b) Projet d’Accueil Individualisé
    c) Projet d’Adoption intermédiaire

    10- L’organe délibérant de la région est :
    a) le comité régional
    b) le conseil régional
    c) le conseil économique et social

    11- Le maire peut interdire, sans avoir à donner des explications, à une ATSEM de se rendre à une réunion d’information sur le droit syndical.
    a) vrai
    b) faux

    12- Le contrôle de la restauration scolaire est effectué par :
    a) le service d’hygiène communal
    b) le service d’action sanitaire et sociale
    c) les services vétérinaires

    13- Que signifie le sigle CAE :
    a) Convention d’Aide à l’Enfance
    b) Certificat d’Aptitude Educatif

    14- Plus l’enfant est jeune (- 6 ans) plus le rythme des séquences d’animation doit être :
    a) Court
    b) Long
    c) Dense

    15- Le symbole suivant signifie :
    a) facilement inflammable
    b) extrêmement inflammable
    c) comburant
    d) explosif

    16- Quel âge minimum doit on avoir pour se présenter comme conseiller municipal ?
    a) 21
    b) 18
    c) 23

    17- L’institution internationale pour la protection enfance est :
    a) l’Ionesco
    b) l’Unesco
    c) l’Unedic
    d) l’Insee

    18- La région Rhône-Alpes comprend :
    a) 6 départements
    b) 7 départements
    c) 8 département

    19- La consommation d’alcool en plein travail dans les écoles maternelles est-elle :
    a) strictement interdite
    b) autorisé occasionnellement dans les salles de repos

    20- Quand je travaille dans l’école maternelle :
    a) je n’ai pas le droit de fumer
    b) je peux fumer à l’extérieur des classes
    c) j’ai le droit de fumer dans l’établissement lors de ma pause

    21- A la garderie du soir, un enfant n’a toujours pas été récupéré :
    a) Vous l’emmenez chez vous
    b) Vous le laissez repartir tout seul chez lui car il habite à côté
    c) Vous appelez les services de police ou gendarmerie

    22- Faut il une autorisation de la hiérarchie pour qu’un ATSEM puisse participer à un conseil d’école :
    a) oui
    b) non

    23- Vous devez interrompe des jeux pour faire un atelier dessin :
    a) Vous dites aux enfants de laisser les jeux et vous les rangez
    b) Vous cessez immédiatement les jeux et vous faites ranger
    c) Vous faites ranger les enfants tout en leur expliquant qu’ils vont faire des dessins

    24- Vous découvrez une seringue dans un espace vert :
    a) Vous la ramassez rapidement et la jetez pour ne pas la laisser traîner
    b) Vous allez chercher des gants, la ramassez, et la jetez rapidement dans une poubelle
    c) Vous allez cherchez des gants ou une pince, la ramassez et la jetez dans un récipient spécifique.

    25- Lors du passage aux toilettes d’un enfant, vous constatez que l’enfant à des bleus :
    a) vous questionnez l’enfant
    b) vous ne dites rien et vous en parlez aux parents
    c) vous demandez conseil à un collègue
    d) vous trouvez un moment propice pour en parler à l’instituteur

    26- Un ATSEM lors de moments affectifs :
    a) doit être à son écoute mais lui expliquer les interdits
    b) doit rester indifférent

    27-L’objectif de la sieste :
    a) un moment de tranquillité pour l’institutrice et l’ATSEM afin de préparer les ateliers
    b) un moment pour éviter que l’enfant soit turbulent
    c) un moment de récupération physique et psychologique de l’enfant

    28-ce sigle indiqué sur une boîte de médicaments signifie :
    a) à conserver à l’abri de la lumière
    b) à utiliser avec de l’eau
    c) à tenir à l’abri de la chaleur
    d) à tenir à l’abri de l’humidité

    29- Vous avez de la gouache qui s’est imprégnée sur la table :
    a) vous utilisez un tampon abrasif de couleur verte
    b) vous utiliser un cutter
    c) vous utilisez un abrasif doux
    d) vous utilisez une lavette avec de l’eau de javel

    30- Vous accompagnez des enfants à la piscine, pour le ré habillage :
    a) Vous habillez tous les enfants
    b) Vous les laissez s’habiller
    c) Vous les laissez s’habiller en aidant ceux qui éprouvent des difficultés

    31-Le directeur au sein de l’école maternelle par rapport à l’ATSEM est il
    a) celui qui a l’entière autorité
    b) celui qui partage cette autorité avec la secrétaire de mairie
    c) celui qui partage cette autorité avec le maire

    32- Une ATSEM qui est poursuivie par un tiers pour faute de service doit être couverte :
    a) par la collectivité territoriale
    b) une assurance personnelle
    c) par l’autorité de l’instituteur

    33- Le secrétaire de Mairie est :
    a) chargé de direction des services municipaux
    b) la secrétaire de la direction de la mairie
    c) représentant du maire

    34- Xi signifie :
    a) inflammable
    b) nocif
    c) corrosif
    d) irritant

    35- PH neutre signifie :
    a) inférieur à 7
    b) supérieur à 7
    c) égal à 7
    d) égal à 14

    36- Le Sanitox (PH neutre) mélangé avec de l’eau de javel entraîne :
    a) un dégagement de chlore toxique
    b) une annulation des effets du produit
    c) un renforcement des effets du produit
    d) un produit neutre désinfectant

    37- Un bactéricide :
    a) tue les bactéries
    b) arrête le développement des bactéries
    c) détruit les virus
    d) arrête le développement des champignons

    38- Un désodorisant doit :
    a) être exposé à plus de 50 degrés
    b) percé puis brûlé après utilisation
    c) utilisé hors de présence de flamme ou chaleur

    39- Un enfant a un accident pendant la sieste :
    a) vous le grondez en lui disant qu’il est méchant
    b) vous l’amenez aux toilettes et lui dites d’attendre ici le temps que vous rameniez un change
    c) vous lui expliquez que cela n’est pas grave et que vous allez le changer

    40- Le pouvoir de l’eau de javel est le même utilisé avec le l’eau froide ou de l’eau chaude :
    a) vrai
    b) faux

    41- Faut-il :
    a) désinfecter puis nettoyer
    b) nettoyer puis désinfecter

    42- Le PH le plus puissant est :
    a) 3
    b) 5
    c) 1

    43- un enfant chute pendant la récréation est saigne du nez :
    a) vous penchez la tête en arrière
    b) vous l’allongez et le nettoyez
    c) vous appuyez sur la narine en penchant la tête en avant

    44- On utilise un détergeant désinfectant car :
    a) il n’y a pas de dépoussiérage humide avant le lavage
    b) 2 actions en une d’où un gain de temps
    c) plus efficace pour ôter les salissures et détruire les micro organismes
    d) permet de ne pas rincer

    45- Pour un dosage à 2/100 par litre combien faut il pour 10 litres :
    a) 2 cl
    b) 10 ml
    c) 20 cl

    46- Pour un dosage à 0.5/100 par litre combien faut il pour 10 litres :
    a) 0.5 cl
    b) 500 ml
    c) 50 ml

    47- Que signifie le sigle AFPS :
    a) Attestation de Formation Professionnelle des Stagiaires
    b) Attestation Française de Promotion Sociale
    c) Attestation de Formation aux Premiers Secours

    48- Quel est l’organisme qui est compétent pour les question d’hygiène et de sécurité et les conventions :
    a) CTP
    b) CAP
    c) Commission de réforme

    49- Une eau dure est :
    a) une eau non adoucie
    b) une eau sans calcaire
    c) une eau riche en calcaire et en sels minéraux

    50- Que signifie CAF?
    a) Caisse d’assurance familiale.
    b) Caisse d’allocations familiales.
    c) Caisse d’aides familiales.


    Réponses :

    1.b ;2.b ;3.c ;4.c ;5.b ;6.c ;7.a ;8.a ;9.b ;10.b;11.b ;12.b ;13.a ;14.a ;15.a ;16.b ;17.b ;18.c ;19.a ;20.a ;21.c ;22.b ;23.c ;24.c.25.d ;26.a ;27.c ;28.d ;29.c ;30.c ;31.c ;32.a ;33.a ;34.d ;35.c ;36.a ;37.a ;38.c ;39.c ;40.b ;41.b ;42.c ;43.c ;44.c ;45.c ;46.b ;47.c ;48.a ;49.c ;50.b

  • Strasbourg 2004 (CG)

    Annales Culture générale Orthophonistes

    QCM de Strasbourg 2004

    1) Le « Blaue Reiter » (cavalier bleu) désigne :

    A. un mouvement artistique fondé à Munich en 1910

    B. un cabaret de musique célèbre avant 1914

    C. un tableau de Kandinsky

    2) Parmi ces titres d’opéra, lesquels ne sont pas de Mozart ?

    A. L’enlèvement au sérail

    B. Idoménée

    C. La pie voleuse

    D. Tannhattser

    3) Le mot « dartre » est du genre :

    A. féminin

    B. masculin

    4) Les rois mages offrent de l’or, de l’encens et de la…

    A. myrhe

    B. mire

    C. myrrhe

    5) L’inocybe de Patouillard est :

    A. un insecte parasite

    B. une plante carnivore

    C. un champignon

    D. l’animal de M. Patouillard

    6) Dans « Le Père Goriot » de Balzac le héros s’appelle :

    A. Rastignac

    B. Raskolnikov

    C. Raspoutine

    7) Le tympan est un mot utilisé en :

    A. anatomie

    B. architecture

    C. mécanique

    8) Parmi les noms suivants, lesquels correspondent à des massifs des Alpes ?

    A. Le Mont-Blanc

    B. Le Mont-Bleu

    C. Le Mont-Vert

    D. Le Mont-Rose

    9) Parmi les pays ci-dessous, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui a (ont) un accès direct à l’océan ?

    A. le Chili

    B. la Bolivie

    C. l’Argentine

    D. le Paraguay

    E. la Colombie

    10) Le voile du palais est :

    A. une cloison qui prolonge en arrière le palais osseux

    B. mis en jeu dans la déglutition et la phonation

    C.limité en arrière par un bord libre

    11) Que signifie le mot « chicane » ?

    A.le reste d’une branche, d’un tronc brisé ou coupé

    B. une querelle de mauvaise foi

    C. un parcourt en zigzag, imposé par des obstacles

    D.l’abandon, le délaissemeht

    E. une pipe turque à long tuyau

    12) Que désigne le mot « chevesne » ?

    A. une pièce en bois dans laquelle s’emboîtent les solives d’un plancher

    B. une figure de rhétorique formée d’un croisement des termes

    C.un poisson d’eau douce

    D. un vent chaud et sec

    13) La famille Durant a 4 enfants. Arnaud est plus âgé que Benoît mais plus jeune que Charles. Daniel est le benjamin. Qui est le plus âgé ?

    A. Arnaud

    B. Benoît

    C. Charles

    D. Daniel

    E. On ne peut pas répondre

    14) Parmi ces ouvrages, lequel n’a pas été écrit par Descartes ?

    A. Méditations métaphysiques

    B.Discours de la méthode

    C.Méditations cartésiennes

    D.Dioptrique

    15) Dans une salle d’attente, il y a quatre personnes arrivées dans l’ordre suivant : Mme Ernst est arrivée avant M. Schmitt mais après Mlle Meyer ; la petite Lucie était la deuxième. Qui passera en troisième si l’on respecte l’ordre d’arrivée ?

    A. Mme Ernst

    B. M. Schmitt

    C. Mlle Meyer

    D. Lucie

    E. On ne peut pas répondre

    16) Qu’ est-ce qu’un « anachorète » ?

    A. un perroquet

    B. un analphabète

    C. un ermite

    D. un anarchiste

    17) Comment s’appelait la deuxième épouse de Louis XIV ?

    A. Mme de Maintenon

    B. Mme de Montespan

    C. Mme de Pompadour

    D. Mme de Sévigné

    18) Qui a réalisé le film « Apocalypse now » ?

    A. Michael Cimino

    B. Steven Spielberg

    C. Francis Ford Coppola

    D. Oliver Stone

    19) Quel acteur a incarné le boulanger dans le film de Pagnol « La femme du boulanger » ?

    A. Fernandel

    B. Bourvil

    C. Jean Gabin

    D. Raimu

    20) Parmi ces sports, lequel requiert 7 joueurs par équipe sur le terrain ?

    A. le basket-ball

    B. le base-ball

    C. le volley-ball

    D. le handball

    21) Combien de départements comporte la région Languedoc-Roussillon ?

    A. 2

    B. 4

    C. 5

    D. 6

    E. 7

    22) Parmi ces 4 départements, lesquels, appartiennent à la même région ?

    A. l’Aube

    B. l’Aude

    C. l’Ain

    D. l’Ardèche

    23) Qui est l’auteur de « Mémoires d’outre-tombe » ?

    A. Chateaubriand

    B. Hugo

    C. Montesquieu

    D. Lamartine

    E. Yourcenar

    24) Le massacre de la St Barthélemy eut lieu en 1572 sous le règne de :

    A. Henri III

    B. Henri IV

    C. Charles IX

    25) Sous quel roi le Cardinal de Richelieu fut-il ministre ?

    A, Louis XIII

    B. Louis XIV

    C. Louis XV

    D.Louis XVI

    26) Le «ROR» est un vaccin contre :

    A. les oreillons:

    B. la rage

    C. la rubéole

    D. les otites

    E. la rougeole

    27) Un Pascal est une unité de :

    A. poids

    B. pression

    C. intensité lumineuse

    28) Quel est le titre exact du roman du Marquis de Sade ?

    A. « Justine ou les Malheurs du libertinage »

    B. « Justine ou les Malheurs de la vertu »

    C. « Justine ou le Déshonneur »

    D.« Justine ou les Infortunes de la vertu »

    E. « Justine ou l’Innocence bafouée »

    29) Quel était le vrai nom de Guillaume Apollinaire ?

    A. Wilhelm Apollinaris de Kostrowitzky

    B. William d’Apollinaris

    C. Gilian da Pollinarino

    D. Guy Pollinaris de Kostas

    E. Gabriel Lapialon

    30) Lesquels de ces mots sont masculins ?

    A. azalée

    B. trille

    C. pétale

    D. écritoire

    E. cardamome

    31) Parmi ces polygones, lequel comprend 12 côtés ?

    A. pentagone

    B. octogone

    C. dodécagone

    D. heptagone

    E. décagone

    32) Qui n’a jamais été Roi de France ?

    A. Charles IX

    B. Louis XII

    C. François II

    D. Henri VI

    E. Louis XV

    33) De quand date la Légion d’honneur ?

    A. du règne de Louis XIV

    B. de la Révolution française

    C. du premier Empire

    D. du second Empire

    E. de la IVè République

    34) « Le Moulin de la Galette » est de

    A. Auguste Renoir

    B. Paul Klee

    C. Henri de Toulouse-Lautrec

    D. Jean-François Millet

    E. Edouard Manet

    35) Henri le Navigateur était :

    A. français

    B. espagnol

    C. portugais

    D. anglais

    E.suédois

    36) Que signifie le mot « affres » ?

    A. individus appartenant à une ethnie noire d’Afrique australe

    B.tourments, angoisses

    C.abats de sanglier

    D.galettes cuites sous la cendre

    37) Que signifie le mot « suroît » ?

    A. vent du sud-ouest

    B. chapeau de marin imperméable

    C. ancienne langue des peuples scandinaves

    D. paroi en saillie par rapport à la base

    38) L’église de la « Sagrada Familia » de Gaudi se trouve à :

    A. Barcelone

    B. Madrid

    C. Valence

    D. Séville

    39) Qui était Démocrite ?

    A. un homme politique et orateur athénien

    B. un philosophe matérialiste grec

    C. un centre religieux de la Grèce antique

    D.une déesse grecque

    40) A quel(s) temps le verbe « paître » n’existe-t-il pas ?

    A. à l’impératif

    B. au subjonctif imparfait

    C. au conditionnel présent

    D. au passé simple

    41) Quelle est l’orthographe correcte du mot suivant :

    A. abollitionnisme

    B. abollitionisme

    C. abolitionisme

    D. abolitionnisme

    42) Le chaource, le reblochon, le livarot sont trois fromages issus de trois régions différentes ; lesquelles ?

    A. l’Alsace

    B. la Savoie

    C. la Champagne

    D. le Jura

    E.la Normandie

    43) Parmi ces quatre définitions, lesquelles correspôndent au mot « martingale » ?

    A. demi-ceinture placée à la taille dans le dos d’un vêtement
    B. personne méchante, médisante
    C. femme qui dirige une oeuvre de bienfaisance
    D. calcul des probabilités prétendant assurer un bénéfice dans les jeux de hasard

    44) Le film « Pas sur la bouche » d’Alain Resnais est à l’origine :

    A. une pièce de théâtre

    B. un roman

    C. une opérette

    45) De quel compositeur a-t-on fêté le bicentenaire de la naissance le 11 décembre 2003 ?

    A. Wolfgang Amadeus Mozart

    B. Hector Berlioz

    C. Jean-Sébastien Bach

    D. Edvard Grieg

    E. Johann Strauss

    46) Parmi ces termes, lesquels sont des altérations en musique ?

    A. le bécarre

    B. la noire

    C. le dièse

    D, le soupir

    E. le bémol

    47) Le tableau « Vénus et Adonis » est de :

    A. Véronèse

    B. Ingres

    C. Van Eyck

    48) Parmi les affirmations suivantes concernant « L’oeil et l’esprit » de Merleau-Ponty, laquelle est fausse ?

    A. c’est un écrit philosophique

    B. il est rédigé en 1963

    C. il est commandé à l’Origine pour une contribution au premier numéro « d’Art de France »

    49) Voici des affirmations relatives à l’histoire du. XXe siècle ; lesquelles sont vraies ?

    A. François Mitterrand a été président de la République française de 1981 à 1995

    B. La CEE comptait 12 membres à sa création en 1957

    C. En France la Ve République est proclamée en 1958

    D. L’ ONU est créée en 1945

    50) Parmi ces 5 affirmations lesquelles sont vraies ?

    A. un kilogramme est égal â un litre

    B. un hectare équivaut à 100 m2

    C. un hexagone comprend six côtés

    D. un triangle isocèle possède deux côtés égaux.

    E. un centiare est égal à 10 m2

    Prépa orthophonie – Concours Orthophonie – Prépa orthophoniste – Concours Orthophoniste – Concours orthophonie Strasbourg – Paramédical – Orthophonie – Orthophoniste – Ecole d’orthophonie – Institut d’Orthophonie – Etudes Orthophonie – Annales Orthophonie – Sujets concours orthohonie – Annales corrigées Concours Orthophonie Strasbourg – Annales concours strasbourg. Orthophonie QCM Français Strasbourg annales orthophonie gratuit – annales orthophoniste gratuit – concours orthophoniste 2010

  • Créteil 2006 (Français)

    Annales Ergothérapeute : Créteil 2006
    Epreuve de contraction de texte

    Le texte ci-dessus est à résumer en 120 mots. Une marge de 5% en plus ou en moins est admise. le nombre total de mots devra figurer en fin de copie. Il est précisé qu’un mot monosyllabique (à, de, le, un, etc.), un mot élidé (s’, l’, d’, etc. ), un nombre, comptent chaque fois pour un mot.

    « Qui a peur de Big Brother ? » Par DENIS DUCLOS
    (article du Monde Diplomatique, août 2004,remanié)

    Sociologue, directeur de recherches au CNRS, auteur notamment du Complexe du loup-garou, La Fascination de la violence dans la culture américaine, réédition 2005, et nouvelle postface, La Découverte, Paris.

    Le contrôle social comme religion d’une société-machine bien huilée progresse depuis l’adoption, par des particuliers, de systèmes réservés auparavant aux autorités. Ou, inversement, par la récupération institutionnelle de produits commerciaux indifférenciant la fonction de police et celle de citoyen ou d’usager. Ainsi de la webcam (caméra branchée à Internet), qui a commencé comme produit d’appel « convivial » (voir son interlocuteur), s’est développée ensuite comme moyen de surveillance privé (voir l’entrée de sa résidence secondaire), puis s’est branchée sur des dispositifs d’alerte de la police.

    Il ne faut pas croire que le contrôle des individus concerne seulement la surveillance ou la sanction. Au contraire, c’est en opposition à ces dernières que le public est de plus en plus conquis par des propositions techniciennes permettant d’éliminer tout problème à la base… Par exemple, pour justifier de dépenses vouées à automatiser la conduite automobile (et brider la capacité de décision individuelle, considérée comme une source majeure d’erreurs et d’accidents), les autorités s’appuient sur l’appel aux sentiments : « 41 000 morts par an sur les routes européennes » semble l’argument sans réplique pour développer des systèmes de transport intelligents (STI) qui prévoient le téléguidage des véhicules (projet « cybercar »).

    Aux Etats-Unis, on prépare déjà des « AHS » (automated highway systems), au Japon aussi, tandis que, en France, le projet Arcos propose une gamme de systèmes allant de l’avertissement à la prise de contrôle du véhicule. Les ingénieurs planchent avec des juristes pour régler les problèmes ” d’ intrusivité ” que cette orientation résolue posera, mais des consultations du public par sondage montrent un accueil assez favorable.

    Un élément intermédaire entre le public et l’institution est le « professionnel ». De plus en plus de métiers vivent de la promotion du contrôle technique en contrôle social, ce qui contribue à en normaliser l’image auprès des consommateurs et à inciter les institutions à des commandes plus massives. Le policier, par exemple, est sensible à l’argument selon lequel les techniques de répression se sont tellement adoucies qu’elles permettent à son métier de devenir un simple élément « neutre ».

    Le contrôle comme idéologie se diffuse rapidement, comme par imitation, par un recodage « techno-militaire » de la vie en commun. Par exemple, dans une grande gare où se croisent patrouilles et messages appelant à la solidarité vigilante contre le terrorisme, on peut entrer dans une officine où cinq pharmaciens derrière des comptoirs type guichets de banque attendent un client vidéosurveillé et enveloppé d’annonces sonores : « Surveillez votre tension artérielle », « surveillez votre poids »… L’analogie est devenue si frappante entre les styles de contrôle dans les espaces public et privé qu’on en vient à se demander si c’est la police militarisée qui tend – chantage terroriste aidant – à investir la vie quotidenne, ou si c’est, au contraire, un modèle de gestion du « bien-être social » qui est en train de gagner l’ensemble des liens humains.

    Tous les métiers impliqués dans la question de l’ordre social ne témoignent pas de servilité : aux Etats-Unis, de nombreuses associations se sont insurgées contre la vidéosurveillance dans les lieux publics. En France, ce sont les travailleurs sociaux ou les éducateurs qui se sont révoltés contre l’inscription légale de la délation, qui remet en cause toute politique de prévention de la délinquance,

    Les professionnels situés aux premières loges de la production des technologies du contrôle ne sont pas les moins conscients et les moins anxieux de ses dérives possibles. Ainsi, ce cadre chez un grand constructeur automobile constate avec inquiétude que l’on travaille à fabriquer des trains de roues capables de tourner dans une direction différente de ce que commande le volant. L’ordinateur embarqué pourra contredire une fausse manoeuvre, dans la logique affichée par les projets de « STI », On pourra peut-être s’en servir aussi… pour récupérer plus facilement une voiture volée

    Le « contrôle scientifique » des populations ne sera donc jamais une sorte d’adaptation moderne de la démocratie, comme trop de gens – révoltés à juste titre contre l’insécurité contemporaine – seraient prêts à le croire. II contient en lui-même des ferments d’autocratisme inacceptables. C’est pourquoi – qu’il se présente comme directive pour le bien-être sanitaire, comme recherche pour diminuer les accidents de la route ou comme moyen pour identifier les terroristes – il doit faire l’objet d’un suivi citoyen des plus attentif.

    Prépa ergothérapeute – Concours Ergothérapeute – Prépa ergo – Métier ergothérapeute – Concours ergothérapeute Creteil – Paramédical – ergothérapie – Annales – Annales concours ergothérapeute – Annales corrigées Ergothérapeute créteil – Sujets concours français ergo – Epreuve de contraction de texte concours ergothérapeute

  • Annales corrigées : concours de la fonction publique. Adjoint Administratif Territorial, ATSEM

    Annales corrigées : concours de la fonction publique

    Adjoint Administratif Territorial Externe 2005

    Adjoint Administratif Territorial Externe 2003

    Adjoint Administratif Territorial Externe 1999 



    Adjoint Animation territoriale 2005

    Inspecteur Perm. de conduire 2006

     Inspecteur Perm. de conduire 2009

    ATSEM 2007

    ATSEM 2006 

    ATSEM Octobre 06

    ATSEM 2005 

    ATSEM 2004

      Concours Fonctionnaire Catégorie C 2008

      Adjoint administratif externe 2006

      Adjoint administratif externe 2008

    Adjoint administratif interne 2006

    Adjoint administratif interne 2008

      Aux puéricult. territoriale avril .2005

      Aux puéricult. territoriale oct .2005

          Aux puéricult. territoriale 2004

      Aux puéricult. territoriale 2006

            Garde champêtre 2006

    AASU 2005

       QCM surveillt penitentiaire 2009

    QCM surveillt penitentiaire 2008

       QCM surveillt penitentiaire 2003

        QCM surveillt penitentiaire 2002

            QCM ctrleur trésor 2008

              QCM ctrleur trésor 2007

    QCM contrôleur trésor 2006

              QCM contrôleur trésor 2005

      QCM Agent constatation impôts 2007

    QCM agt constat impôts 2006

         QCM agt constat impôts 1995

        QCM agt recouvremt trésor 2007

    QCM agt recouvremt trésor 2006

       QCM agt recouvremt trésor 1998

         QCM contrôleur des impôts 2006

        QCM Gardien de la paix 2007

      QCM Gardien de la paix 2006

         QCM Gardien de la paix 2004

       QCM Gardien de la paix 2003

               Controleur trésor 2003

    Concours fonction publique – Concours social fonction publique –  Annales concours fonction publique – Concours adjoint administratif  – Concours administratif – Concours administration territoriale – concours surveillant pnitentiaire – Annales Concours impots – Annales corrigées concours adjoint territorial- Fonction publique – QCM Français concours fonction publique – Culture générale concours fonction publique – Concours catégorie C fonction publique  – Concours categorie B fonction publique – Concours categorie A fonction publique Annales Sujets concours fonction publique – Concours tresor public – Concours externe fonction publique – auxiliaire puericultrice administration publique – Annales concours administratif externe – Annales fonction publique gratuit

  • AFREP 2011

    Document non archivé.

    Le ou les fichiers numérisés de cet article n’ont pas été conservés par les archives publiques du Web. La page d’origine reste consultable dans le snapshot suivant :

    https://web.archive.org/web/20121016071519/http://www.ma-prepa-concours.com/index.asp?id=1495

  • Adjt admin. territ. SARTHE 2007

    CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE

    TERRITORIALE DE LA SARTHE

    CONCOURS EXTERNE, INTERNE ET TROISIEME VOIE D’ADJOINT

    ADMINISTRATIF DE PREMIERE CLASSE – 2007

    Epreuve de français à partir d’un texte d’ordre général, la réponse à des questions destinées à vérifier les

    capacités de compréhension du candidat et son aptitude à retranscrire et ordonner les idées principales du texte.

    (durée : 1h 30 – coef. : 3)

    Manger : les nouvelles pratiques alimentaires

    Il existe un paradoxe de la prospérité : dans toutes les sociétés dites d’abondance, celles qui ont depuis longtemps surmonté les problèmes de pénurie, l’alimentation est de plus en plus un sujet problématique. A l’échelon de la santé publique comme à celui des individus, plusieurs problèmes sont posés. Les uns concernent les aliments et leur mode de production (leurs propriétés gustatives et nutritionnelles). Les autres mettent en cause le mangeur lui-même, ou ce que les médecins appellent son « comportement alimentaire En premier lieu, la période récente, en particulier depuis 1996 et la première crise de la vache folle, a propulsé au premier plan de l’actualité et du débat public la question de la « sécurité alimentaire ». Les crises qui se sont succédé ont eu pour effet notamment de mettre en cause radicalement le processus de production agroalimentaire qui s’était progressivement mis en place depuis les années 50 et que l’on taxe aujourd’hui de « productiviste ». Autorisons-nous la métaphore du séisme : les secousses, chocs et répliques que constituent les crises alimentaires surviennent à la faveur de tensions tectoniques, à proximité de failles souterraines. Ces tensions, ce sont celles qui parcourent le rapport du mangeur contemporain à son alimentation, de plus en plus transformée, de plus en plus étirée en « filières » industrielles, de plus en plus étrangère aux écosystèmes domestiques locaux, produite ailleurs, on ne sait où, on ne sait comment, distribuée comme objet de consommation de masse, portée par des campagnes de publicité massives, chargée de substances mystérieuses et inquiétantes (colorants, conservateurs, additifs divers), soupçonnée d’être polluée de pesticides ou autres molécules impures. Dans tous les pays développés, les produits transformés par l’industrie agroalimentaire sont au mieux perçus comme un pis-aller : leur prix, leur commodité d’emploi, qui permet des gains de temps appréciables, ne contrebalancent pas complètement, dans l’esprit des consommateurs, leurs insuffisances, sinon leurs défauts constitutifs. Pour les uns, c’est le goût qui n’est plus ce qu’il était ; pour les autres, c’est en termes d’effets sur la santé qu’ils présentent un vice radical. Chacun valorise et regrette « le naturel », irrémédiablement altéré, pollué, semble-t-il, à l’issue du processus de transformation et de distribution. Outre la question de la sécurité alimentaire et des risques toxicologiques ou infectieux se pose celle du risque nutritionnel et, à travers elle, celle de la régulation quantitative et qualitative de la prise alimentaire. L’inadéquation des pratiques alimentaires est incriminée dans la montée de l’obésité et dans l’étiologie des maladies venant, dans les pays les plus prospères, aux premiers rangs des causes de mortalité : les pathologies cardio-vasculaires et certains cancers. Par des campagnes d’information et d’éducation, les pouvoirs publics et les médecins espèrent conduire les mangeurs à une double « prise de conscience » : celle, d’abord, de l’étroitesse du lien entre notre façon de manger et notre santé ; celle, ensuite, des responsabilités de chacun en la matière : vis-à-vis de nous-mêmes mais aussi vis-à-vis de nos enfants et des proches qui sont sous notre responsabilité.

    Claude Fischler, revueSciences humaines

    CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION

    PUBLIQUE TERRITORIALE DE LA SARTHE

    CONCOURS EXTERNE, INTERNE ET 3EME VOIE D’ADJOINT ADMINISTRATIF

    DE 1ERE CLASSE – 2007

    Epreuve de français

    QUESTIONS

    I – Questions de compréhension sur le texte (12 points)

    1 – En une phrase, vous énoncerez l’idée directrice du texte (2 pts)

    2 – Expliquez dans son contexte le sens de l’adjectif « productiviste » (2 pts)

    3 – Enoncez le schéma argumentatif du texte en proposant un titre pour chaque partie (4 pts)

    4 – Dans le dernier paragraphe, l’auteur parle d’une double « prise de conscience », en quoi

    consiste-t-elle ? (2 pts)

    5 – Quel sens accordez-vous à l’expression suivante : « les produits transformés par l’industrie

    agroalimentaire sont au mieux perçus comme un pis-aller » ? (2 pts)

    II- Exercices de vocabulaire, grammaire, orthographe, conjugaison (8 points)
    1 – Donnez un antonyme au mot « pénurie » (1 pt)

    2 – Donnez un synonyme au mot « métaphore » (0.5 pt)

    Donnez un synonyme au mot « altéré » (0.5 pt)

    3 – Donnez la nature et la fonction des mots ou groupes de mots suivants :

    – « un paradoxe de la prospérité » (1 pt)

    – « par l’industrie agroalimentaire » (1pt)

    4 – Faites l’analyse logique de la phrase suivante :

    « chacun valorise le naturel qui est irrémédiablement altéré, semble-t-il, par le processus de

    transformation et de distribution » (3 pts)

    5 – Faites l’accord des participes passés des verbes mis entre parenthèses :

    Les conflits qu’elles ont (affronter) les ont (endurcir), elles se sont (dire) qu’ils s’étaient

    effectivement (succéder). (1 pt)

    Concours adjoint administratif – Concours fonction publique – Concours administration territoriale – adjoint administratif – Annales Concours adjoint administratif – Annales corrigées concours adjoint territorial- Fonction publique – QCM Français concours fonction publique – Culture générale concours fonction publique – Concours catégorie C fonction publique – Annales Sujets concours fonction publique – Concours externe fonction publique – administration publique – Annales concours administratif externe