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Epreuve de Biologie Lyon Durée: 2h Sujet Le présent sujet comporte 24 exercices avec au total 59 questions de 5 items chacune. Il y a 0 à 5 propositions justes par question. L’exercice 18 propose une forme particulière de questions, une seule réponse par question est attendue. EXERCICE 1 Le document la représente la chambre de Marbrook, dispositif qui a permis d’obtenir les résultats consignés dans le document lb. Les lymphocytes B et T placés dans ce dispositif ont été prélevés chez le même animal préalablement mis en contact avec l’antigène Z. Document 1a Chambre de Marbrook.
Document 1 b Résultat de la culture L’utilisation de la thymine radioactive (intégrée exclusivement à l’ADN) chez un animal permet de marquer les lymphocytes B. Le tableau suivant présente les résultats obtenus. Document 2 Question 1 a. Les anticorps sont des protéines. b. Les anticorps sont des enzymes. c. Les anticorps interviennent dans la formation du complexe immun. d. Les anticorps sont formés de deux chaines polypeptidiques une ch aine lourde H et une chaire légère L. e. Les anticorps sont toujours sous forme libre dans le plasma sanguin. Question 2 a. La synthèse d’anticorps ne nécessite qu’un contact direct entre les LB et l’antigène Z. b. Les lymphocytes B présentent toujours une forte biosynthèse des pro¬téines. c. Les plasmocytes dérivent des lymphocytes B. d. Les plasmocytes fabriquent des anticorps circulants dès le premier jour de contact. e. Pendant les 6 premiers jours, les LB synthétisent activement les anti¬corps anti-antigène Z. Question 3 Les lymphocytes T4 : a. sont des lymphocytes sécréteurs d’anticorps. b. sont indispensables à la sécrétion d’anticorps spécifiques d’un antigène. c. déclenchent l’expansion clonale des lymphocytes B. d. sans eux les LT8 ne sont pas activés. e. dans certains cas de cellules infectées par un virus les LT4 détruisent directement la cellule infectée. EXERCICE 2 On injecte à une souris X le virus A, peu pathogène qui ne la tue pas. Sept jours plus tard on effectue un prélèvement dans la rate et on isole les lymphocytes. Ces lymphocytes sont répartis en trois lots. Chaque lot est alors mis en culture en présence de différentes cellules de souris de même souche. Question 4 a. Le document 1 montre qu’il existe une spécificité de la réaction antigène- anticorps. b. Les lymphocytes cytotoxiques sont issus des lymphocytes T4. c. Les documents 2 et 3 mettent en évidence le contact entre les plasmocytes et les LT. d. Il existe des lymphocytes T mémoires. e. Les anticorps sécrétés reconnaissent directement le virus « libre ». Question 5 a. Compte tenu du. document 3 on peut déduire que la cellule A est un lymphocyte T4. b. Compte tenu du document 3 on peut dire que la cellule B est une cellule de la souris X infectée par le virus A. c. Le document 2 représente la chronologie des phénomènes lors de la formation d’un complexe immun. d. Le document 2 montre le résultat de la réaction immunitaire via les cellules cytotoxique. e. La cellule B du document 2 est probablement une cellule LT8 cytotoxique. Question 6 a. Le document 3 montre un détail du complexe immun formé par une cellule infectée par le virus A et un lymphocyte LT8 cytotoxique. b. Le lymphocyte T8 possède à sa surface des anticorps membranaires spécifiques de l’antigène porté par la cellule infectée par le virus A. c. Le contact et la reconnaissance LT8/cellule infectée parle virus A aboutissent à rapoptose des deux cellules. d. Les récepteurs portés à la surface des LT8 possèdent une partie constante retrouvée au niveau de tous les LT8 d’un même organisme et une partie variable où se situe le site de reconnaissance des antigènes membranaires. e. Il existe des LT8 mémoire. Question 7 La formation des cellules immunitaires : a. Tous les lymphocytes sont formés dans la moelle épinière. b. Les lymphocytes B et T sont issus de la moelle rouge des os. c. Les lymphocytes B subissent une maturation dans le thymus avant de rejoindre la circulation générale. d. Les lymphocytes T8 sécrètent des interleukines indispensables à leur prolifération clonale et leur différenciation en lymphocytes cytotoxiques. e. Les plasmocytes synthétisent les complexes immuns. EXERCICE 3 Le virus de la grippe (cf. figure 1) est une particule en général sphérique, de 100 nm de diamètre environ. Il est délimité par une enveloppe de même structure qu’une membrane plasmique et par une matrice protéique sous-jacente. Il renferme un matériel génétique constitué de huit molécules d’ARN différentes associées à des nucléoprotéines. Après la liaison spécifique du virus sur une cellule cible, le virus pénètre dans la cellule par endocytose ; l’enveloppe virale fusionne alors avec la membrane de la vésicule d’endocytose ce qui libère le contenu du virus dans la cellule. Les ARN viraux pénètrent dans le noyau el commandent la réplication du génome viral et la synthèse de nouvelles protéines virales. Enfin de nouveaux virus s’assemblent sous la membrane plasmique de la cellule parasitée ; après bourgeonnement de cette membrane, de nouvelles particules virales sont libérées dans le milieu. Question 8 D’après les informations apportées par la figure 1, on peut déduire que : a. le virus de la grippe présente un mode d’infection et de multiplication analogue à celui observé pour le virus HIV. b. le virus de la grippe comme le virus HIV est un rétrovirus. c. les virus sont des parasites obligatoires. d. un virus pénètre dans une cellule hôte et des centaines de virus sont produits par la cellule hôte elle-même. Question 9 a. Les particules virales se multiplient par mitose à l’intérieur de la cellule hôte. b. D’après la figure 1, on déduit que toute cellule est susceptible d’être infectée par un virus. c. D’après la figure 1 et vos connaissances, on déduit que lors de leur sortie les virus se recouvrent d’une enveloppe constituée de la membrane plasmique de la cellule hôte. d. Les virus sont formés à partir des nucléotides et des acides aminés de la cellule hôte. e. Une cellule infectée par un virus grippal ou un virus HIV présente à sa surface des antigènes viraux spécifiques. EXERCICE 4 La séropositivité au VIH et l’évolution des défenses immunitaires. Question 10 a. Le test ELISA consiste à isoler le virus H.N. b. Ce sont les protéines de surface du virus HIV qui sont détectées par le test ELISA. c. Le test ELISA est un test génétique dans lequel on repère les séquences des acides nucléiques du virus. d. Si le test est positif, c’est que l’une des cupules de la plaque contient le virus HIV. e. Un test négatif exclut tout contact de la personne testée avec le virus HIV. Question 11 En l’absence de traitement, l’infection par le VIH se caractérise par une évolution conjointe de la population de L’14 et de la charge virale. a. Le document d-dessus représente l’évolution de la charge virale au cours de l’infection par le VIH. b. La phase dite de primo-infection est caractérisée par l’apparition de maladies opportunistes telles « le syndrome de Kaposi ». c. C’est au cours de la phase asymptomatique que doit être vérifiée la séropositivité par un second test ELISA d. La séropositivité est détectable au cours de la phase dite de primo-infection. e. Pendant la phase asymptomatique la courbe témoigne d’un équilibre entre les mécanismes de production et d’élimination du virus d’une part et le renouvellement des LT4 d’autre part. EXERCICE 5 Deux boîtes de Petri contenant de la gélose sont percées de puits. Différentes solutions de protéines sont déposées dans les puits périphériques, à égale distance les uns des autres : puits 1: albumine humaine ; puits 2 : sérum humain ; puits 3 : albumine de lapin ; puits 4 : Albumine de bœuf. Dans le puits central de la boite A, on dépose du sérum de lapin ayant reçu trois semaines auparavant de l’albumine humaine. Les molécules peuvent diffuser dans le gel. Les résultats sont lus 48 heures plus tard. Question 12 a. La protéine albumine humaine déclenche chez le lapin une réaction immunitaire acquise. b. Un arc de précipitation correspond à la formation d’un complexe immun. c. Les anticorps contre l’albumine de bœuf contenus dans le sérum du lapin testé ont mobilisé l’albumine d’où l’absence d’arc. d. Ce test est dit d’Ouchterlony. e. Dans les arcs de précipitation on peut voir les antigènes détectés par les parties variables des anticorps contenus dans le sérum de lapin. EXERCICE 6 Chez un patient infecté par le bacille du tétanos, on observe une hypertrophie des ganglions lymphatiques. Un prélèvement dans un tel ganglion révèle la présence des cellules du document 1.
Remarque : Les bacilles responsables du tétanos et de la diphtérie produisent des toxines qui, véhiculées par le sang, sont responsables de graves conséquences de ces maladies. Question 13 a. Les cellules prélevées au niveau des ganglions présentent une structure cytoplasmique compatible avec une synthèse des protéines. b. Les cellules prélevées au niveau des ganglions sont probablement des plasmocytes. c. Les plasmocytes proviennent de la différenciation celle laire des LT4. d. Les plasmocytes sont les cellules clés permettant l’élimination des virus. e. Les plasmocytes interviennent directement dans la formation du complexe immun. Question 14 a. On détecte la même quantité d’anticorps antitétaniques chez un patient infecté par le bacille tétanique et chez un patient non malade. b. La réaction immunitaire permet une synthèse immédiate, dès l’infection, d’anticorps par les plamocytes. c. Les anticorps sont des antigènes. d. Les anticorps sont formés d’une chaîne lourde et d’une chaine légère. e. Seules des expériences adaptées permettent de distinguer les anticorps antitétaniques des anticorps antidiphtériques. Question 15 a. La toxine tétanique est mortelle. b. Les anticorps antitétaniques sont spécifiques de la toxine tétanique mais ne sont efficaces que sur les souris qui les ont synthétisés. c. Les anticorps sont contenus dans le sérum sanguin c’est pourquoi on peut déduire que ce sont des molécules. d. Les souris du lot B ont bénéficié d’un transfert d’immunité. e. La mort des souris du lot C montre que les anticorps antitétaniques injectés à celles-ci ne sont pas efficaces sur des souris d’une lignée différente. Question 16 Cochez l’intrus parmi les propositions suivantes : a. Uracile. b. Guarune. c. Adénine. d. Thymine. e. Cytosine. EXERCICE 7 Sordaria est un champignon microscopique dont on tonnait deux souches qui diffèrent par leur aptitude à synthétiser un acide aminé : la lysine. La souche sauvage [lys+] est capable de synthétiser la lysine et peut se développer sur un milieu dépourvu de lysine. La souche mutante [lys-] est incapable de synthétiser la lysine et peut se développer que sur un milieu enrichi en lysine. Le croisement d’une souche [lys+] avec une souche [lys-] donne différents types d’asques. Question 17 a. Ces trois types d’asques sont les seuls observables. b. Les asques de types A et B sont largement minoritaires par rapport aux asques C. c. Les asques contiennent toutes normalement 8 spores. d. Les asques de type A et B résultent d’un crossing-over. e. La proportion d’asques de type C est égale à la moitié de la proportion d’asques de type A ou B. EXERCICE 8 Le caractère couleur de la spore est gouverné chez Sordaria par deux gènes : le gène GI qui gouverne la synthèse de l’enzyme 1, il présente deux allèles, un allèle fonctionnel noté G1 et un allèle non fonctionnel noté g1 ; le gène G2 qui gouverne la synthèse de l’enzyme 2, il présente deux allèles notés G2 pour l’allèle fonctionnel et g2 pour l’allèle non fonctionnel. Les gènes Gl et G2 sont indépendants. La chaine de biosynthèse de la mélanine responsable de la couleur noire des spores est donnée ci-après :
Question 18 a. La synthèse de mélanine dépend de deux gènes si l’un d’entre eux est infonctionnel, les spores seront blanches. b. Le génotype possible pour des spores noires est. (G1/g1 ; G2/g2). c. Le génotype possible pour des spores blanches est forcément (g2/g2 ; g1/g1). d. Sordaria est un champignon qui présente une diplophase réduite à la cellule œuf. e. Toutes les propositions sont justes. Question 19 Lors d’un croisement de deux souches de Sordaria de génotypes respectifs (G1, g2) avec (gl, G2) on observe deux types d’asques. Des asques avec 8 spores blanches et des asques avec 4 spores blanches et 4 spores noires. a. La présence de huit spores par asque s’explique par le déroulement de la méiose qui comporte deux divisions successives après la fécondation. b. L’obtention des deux types d’asques s’explique par les deux dispositions possibles adoptées par les chromosomes homologues de chaque paire de part et d’autre du plan équatorial lors de la métaphase 1 de la méiose. c. L’obtention des deux types d’asques s’explique par un crossing-over entre les gènes Cl et G2 pendant la prophase 1 de la méiose. d. Lors de la prophase 1 de la méiose les chromosomes sont doubles. e. Chaque spore est haploïde. EXERCICE 19 Sachant qu’à la soixantième heure de sa vie, l’embryon humain possède seize cellules et qu’un œuf humain possède 46 chromosomes dans son noyau, on peut dire que : Question 20 a. Il y a 3 cycles de mitoses entre la cellule œuf et le stade 16 cellules. b. La durée d’une mitose est d’environ 15 heures. c. En métaphase une cellule renferme 92 chromatides. d. En métaphase une cellule possède 46 molécules d’ADN. e. La plaque équatoriale se forme pendant la prophase. EXERCICE 10 La mucoviscidose est une maladie génétique grave dont l’origine est la mutation d’un gène codant pour une protéine canal : la protéine CFRT. On cannait les fréquences de l’allèle normal et de l’l’allèle muté appelé A508, ce qui permet de comparer les séquences des deux protéines séquences alléliques : Séquence de l’allèle normal (brin transcrit) TTA TAG TAG AAA CCA CAA Séquence de l’allèle muté (brin transcrit) …TTA TAG TAA CCA CAA On notera que les nucléotides antérieurs et postérieurs à cette séquence sont identiques pour les deux allèles. Question 21 a. La mutation à l’origine de l’allèle i.508 est une délétion. b. Cette mutation entraîne un décalage du cadre de lecture, la protéine formée est très différente de la protéine normale, ce qui explique la gravité de la maladie. c. La protéine mutée possède un acide aminé supplémentaire par rapport à la protéine normale. d. La séquence protéique correspondant à la séquence présentée pour l’allèle A508 est : Asparagine-Isoleucine-Isoleucine-Glycine-Valine. e. La séquence protéique correspondant à la séquence présentée pour l’allèle A508 cesse après la Leucine car le codon suivant est un non-sens. Question 22 Quelles molécules ne font pas partie de la famille des protides : a. désoxyribose. b. testostérone. c. glycogène. d. glucagon. e. oestradiol. EXERCICE 11 On croise des drosophiles homozygotes. Le croisement d’une femelle à corps gris et soies lisses par un mâle à corps noir et soies crochues donne 100 % de mouches à corps gris et soies lisses en FI. On croise des femelles de FI par des males doubles homozygotes récessifs. On obtient en F2 les résultats suivants : 484 mouches à corps gris et soies lisses ; 461 mouches à corps noirs et soies crochues ; 30 mouches à corps gris et soies crochues ; 25 mouches à corps noirs et soies lisses. Question 23 a. En F2 il y a 5,5 % de mouches recombinantes. b. Les gènes sont placés sur la même paire de chromosomes. c. On obtient de façon équiprobable quatre types de gamètes différents chez la femelle FI. d. On trouve sur le même chromosome des mouches de la FI, une chromatide avec le gène corps noir et une chromatide avec le gène corps gris. e. Les individus de la FI ont tous le même génotype. EXERCICE 12 L’hypophyse des vertébrés, une glande située à la base du cerveau, libère de nombreuses hormones. Parmi celles-ci, il existe un groupe de petits peptides présentant des similitudes : La vasotocine (AVT) provoque la contraction des petits muscles de la paroi des artères, elle joue ainsi un rôle dans le contrôle de la circulation sanguine. L’ocytocine (OT) permet la contraction des muscles lisses des voies génitales femelles, oviducte notamment. Chez les mammifères, elle provoque la contraction de l’utérus au moment de l’accouchement et stimule l’éjection de lait. La vasopressine, hormone antidiurétique (ADf-T), provoque la réabsorption de l’eau au niveau du rein, limitant ainsi la quantité d’urine émise et donc les pertes d’eau. La séquence nucléotidique du brin non transcrit des gènes codant pour ces trois hormones est : AVTTGC TAC ATC CAG AAC TGC CCC CGG GGT OTTGC TAC ATC CAG AAC TGC CCC CTG GGA ADHTGC TAC TTC CAG AAC TGC CCG AGG GGC Question 24 a. Il y a deux mutations par substitution entre AVT et OT. b. Chez l’ADH le troisième triplet code pour la phénylalanine alors qu’il code pour l’isoleucine dans le cas de l’hormone AVT (voir tableau code génétique). c. Les trois hormones étudiées ici constituent une famille multigénique. cl. On choisit AVT comme hormone de référence à cause des données paléontologique. e. La séquence peptidique de la séquence AVT présentée est cystéine-tyrosine-isoleucine-histidinelysine-cystéine-proline-arginine-glycine. EXERCICE 13 Le caractère alternatif longueur des ailes est déterminé par un gène existant sous deux formes alléliques : ailes longues et ailes vestigiales. Le caractère couleur du corps est déterminé par un autre gène existant sous deux formes alléliques : corps gris et corps ébène. – On croise deux drosophiles de races pures, l’une à ailes longues et corps gris, l’autre à ailes vestigiales et corps ébène. Les F1 obtenues ont toutes des ailes longues et corps gris. – On croise une femelle de F1 avec un mâle aux ailes vestigiales et corps ébène. On obtient en F2 : -154 drosophiles aux ailes longues et corps gris, -147 drosophiles aux ailes vestigiales et corps gris, -153 drosophiles aux ailes longues et corps ébène, -146 drosophiles aux ailes vestigiales et corps ébène. Question 25 a. Les drosophiles FI ont toutes le même génotype, on dit qu’elles sont homozygotes. b. Le caractère ailes vestigiales est déterminé par un allèle dont l’expression est dominante. c. Les proportions de F2 permettent de déduire que les gènes sont placés sur la même paire de chromosomes. d. Le second croisement met en évidence des brassages génétiques intra-chromosomiques. e. Le caractère corps gris est récessif sur le caractère corps ébène. EXERCICE 14 Le document suivant présente le caryotype d’un ovocyte au moment de l’ovulation. Question 26 a. À ce stade du cycle (14e jour), les ovocytes sont des cellules haploïdes. b. Les chromosomes sont rangés par taille décroissante et par paire. c. Cette cellule est obtenue à l’issue de la 2e division de méiose. d. La quantité d’ADN des cellules au cours de la méiose reste inchangée. e. Le caryotype présenté pourrait être celui d’un spermatozoïde. EXERCICE 15 L’algue Chlamydomonas est un organisme unicellulaire chlorophyllien dont la phase végétative représentée sur le schéma par la cellule a se déroule à l’état haploïde. Son cycle de développement est présenté ci-dessous.
Question 27 Sachant que comme chez l’homme, Chlamydomonas présente une phase diploïde et une phase haploïde au cours de son cycle de développement : a. La cellule a représenté un stade diploïde. b. Les cellules b et b’ représentent les cellules haploïdes reproductrices nécessaires à la fécondation. c. La cellule c’est la phase végétative haploïde. d. La cellule d est une cellule adulte haploïde. e. Les cellules d sont des spores haploïdes EXERCICE 16 Question 28 On détecte chez un homme une sécrétion de LH très faible et dépourvue de caractère pulsatile. Afin de mettre au point un traitement thérapeutique, on administre à ce sujet une perfusion pulsatile de GnRH et on mesure simultanément la concentration en LH : les résultats figurent sur la courbe a. Dans un deuxième temps, on ajoute à la perfusion pulsatile de GnRH une administration continue de testostérone et on poursuit les mesures de la concentration de LH : courbe B. a. Un pulse de GnRH commande la sécrétion pulsatile de LB. b. L’injection de testostérone diminue le nombre de pulses de LB. c. Le testicule exerce un rétro contrôle positif sur l’hypophyse. d. La testostérone en plus de stimuler la spermatogenèse permet le maintien des caractères sexuels secondaires chez l’adulte. e. Chez l’homme comme chez la femme on trouve deux hormones hypothalamiques impliquées dans le contrôle du fonctionnement des gonades : la LB et la FSB. Question 29 De nouvelles méthodes contraceptives masculines sont actuellement à l’étude. L’une d’entre elles vise au blocage de la production des spermatozoïdes par des processus intervenant sur le contrôle hormonal de la production des spermatozoïdes. a. Les anticorps produits inactiveront la GnRH naturellement produite dans l’organisme. b. Les sujets traités sont protégés contre le tétanos pendant leur traitement contraceptif. C. Sans GnRH il n’y aura pas de production de spermatozoïdes. d. L’implant de MENT, il lui seul, ne peut en aucun cas empêcher la production de spermatozoïdes. e. L’implant de MENT n’est pas nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme d’un patient ayant accepté la contraception par injection de la protéine de synthèse. EXERCICE 17 On a mesuré l’évolution plasmatique de la progestérone et de HCG chez ne femme au cours d’un cycle normal et en début de grossesse pour mieux comprendre les événements qui accompagnent le début de la grossesse et pouvoir éventuellement en modifier le cours. Question 30 a. La durée d’un cycle est ici de 28 jours. b. L’augmentation du taux de progestérone indique que l’ovulation a eu lieu. c. L’HCG est produite par le corps jaune. d. C’est la chute du taux de progestérone il partir du 25′ jour d’un cycle normal qui déclenche l’apparition des règles. e. C’est le BCG qui permet le maintien de l’embryon dans la muqueuse utérine après la nidation. Question 31 Le RU 486 est dite contragestive car : a. elle empêche la fécondation de l’ovocyte. b. elle provoque le délabrement de l’endomètre. c. elle détruit la progestérone. d. elle se fixe sur les mêmes récepteurs que la progestérone. e. elle se fixe sur les mêmes récepteurs que l’œstradiol. Question 32 a. La LH est une neurohormone hypophysaire. b. La LH est sécrétée par les cellules de Leidig. c. La LH n’agit pas sut les ovaires. d. La LH n’existe pas chez l’homme car elle est produite par les ovaires. e. La LH est sécrétée par certains neurones de l’hypothalamus. EXERCICE 18 Les propositions qui suivent sont des relations de cause à effet : Cochez A si les deux propositions sont vraies et ont une relation de cause il effet. Cochez B si les deux propositions sont vraies et n’ont pas de relation de cause à effet. Cochez C si la première proposition est vraie mais la seconde fausse. Cochez D si la première proposition est fausse mais la seconde est vraie. Cochez E si les deux propositions sont fausses. Question 33 Des gonades indifférenciées deviennent des testicules parce que l’homme possède un chromosome sexuel particulier déterminant. Question 34 Les canaux de Wolf donneront une partie de l’appareil génital femelle parce que les ovaires embryonnaires produisent l’cestradiol qui joue un rôle déterminant à ce stade sur l’acquisition du phénotype macroscopique de l’appareil génital. Question 35 Après la huitième semaine, les canaux de Muller régressent chez l’embryon mâle parce que les ovaires sécrètent l’hormone antimullérienne. Question 36 Les testicules se forment grâce à l’action de la protéine TDF sur les cellules germinales souches parce que la protéine TDF est codée par un gène situé sur le chromosome Y donc normalement propre au sexe génétique mâle. Question 37 La puberté correspond à l’acquisition de caractères sexuels secondaires parce que c’est le moment où les appareils génitaux deviennent aptes à la procréation. EXERCICE 19 Les documents qui suivent rendent compte d’expériences réalisées sur des femelles des mammifères.
Remarque Injectée seule, à doses physiologiques, à une femelle cvariectomisée, la progestérone n’entraîne pas de modifications significatives au niveau de l’utérus. En revanche, associée à l’estradiol, elle accentue les modifications révélées dans le document 1. Question 38 L’étude des 4 documents ci-dessus nous permet d’établir que : a. l’œstradiol stimule la croissance de l’utérus. b. l’œstradiol se fixe à la surface des cellules utérines sur des récepteurs spécifiques. c. l’œstradiol permet une augmentation de la synthèse de progestérone. d. l’œstradiol confère une radioactivité aux noyaux des cellules de la muqueuse utérine. e. les protéines du cytoplasme deviennent radioactives suite à l’injection d’œstradiol. Question 39 a. L’injection d’une dose d’œstradiol à 0,01 mg déclenche une augmentation progressive de la masse de l’utérus de 20 à 100 mg. b. Le document 3 indique 6 h après l’injection d’œstradiol les cellules de l’utérus entrent en mitose. c. L’injection d’œstradiol provoque au niveau des cellules utérines synthèse des protéines et mitoses. d. La transcription de séquences d’ADN des cellules utérines est déclenchée par l’œstradiol. e. L’ovariectomie des souris est nécessaire au préalable pour éviter le déclenchement de l’ovulation. Question 40 Une jeune fille non pubère et une femme ménopausée : a. possèdent des follicules primordiaux dans les zones corticales de l’ovaire. b. possèdent de forts taux sanguins de progestérone. c. possèdent des restes de corps jaunes encore visibles. d. ont leur endomètre qui se développe sous l’action es hormones ovariennes. e. toutes les réponses sont fausses. Question 41 Une jeune femme pubère n’ayant jamais eu d’enfant décide d’utiliser le moyen contraceptif le plus efficace et le moins contre indiqué. Elle pourra utiliser : a. le RU 486. b. un contraceptif oral associant des oestroprogestatifs. c. un stérilet. d. une méthode consistant à prendre sa température au réveil. e. son partenaire utilisera des préservatifs. EXERCICE 20 Le graphe suivant représente l’évolution de la quantité d’ADN quantifié au cours d’un cycle chez un être vivant. On note avec des chiffres romains les différentes étapes concernant l’évolution de la quantité d’ADN et avec des lettres les différents stades de développement du cycle cellulaire. Question 42 a. Les étapes I et IV représentent des phases de réplication. b. Les étapes II, V et VI représentent des mitoses. c. Ce cycle pourrait être celui observé chez l’homme. d. L’étape III révèle une fécondation car il y a doublement de la quantité d’ADN. e. L’étape n marque une séparation des chromatides des chromosomes au moment de l’anaphase. Question 43 a. Les cellules des stades a et b ont le même nombre de chromosomes. b. Les cellules des stades a et c ont le même nombre de chromosomes. c. Le stade a’ présente deux fois plus de chromosomes que le stade a. d.. les stades c et c’ont le même nombre de chromosomes. e. les stades a’ et c ont le même nombre de chromosomes. EXERCICE 21 La transmission des messages nerveux d’un neurone à un autre est assurée. Certains neurones de Calmar présentent des synapses géantes. On isole deux fibres nerveuses correspondant à deux neurones séparés par une telle synapse et on réalise le montage expérimental suivant : S représente les électrodes excitatrices R1 et R3 les microélectrodes implantées dans les fibres, R2 et R4 des microélectrodes maintenues à un potentiel constant, 01 et 02 deux oscilloscopes. Cette synapse est plongée dans l’eau de mer, on stimule en S et on obtient les enregistrements de la figure 2. Si cette même synapse est soumise à une stimulation appliquée sur le neurone B, on obtiendra seulement le tracé (I) de la figure 2. Question 44 a. D’après ces données on déduit que le neurone A est le neurone présynaptique. b. Le neurone B est le neurone postsynaptique. c. Les deux enregistrements obtenus sur R1 et R3 sont des potentiels d’action. d. Le tracé obtenu sur R3 après une stimulation appliquée sur le neurone B ne peut pas être un potentiel d’action. e. les enregistrements obtenus sur R1 et R3 sont des messages électriques. Question 45 La distance entre R1 et R3 est estimée à 10 mm, et la vitesse de propagation d’un potentiel est de l’ordre de 11 m/seconde. a. Le délai qui sépare les deux potentiels est de l’ordre de 0,90 milliseconde. b. Le délai qui sépare les deux potentiels est de l’ordre de 0,1 seconde. c. Le délai qui sépare les deux potentiels est de l’ordre de 2 millisecondes. d. Il n’y a pas de délai entre les deux potentiels ils sont contemporains. e. Le passage du message nerveux d’un neurone à l’autre se fait sans délai grâce à la contiguïté des membranes des deux neurones. Question 46 La zone C (Figure 1 p. 152) est isolée et observée au microscope électronique à transmission avec un grossissement de 75 000. Sur cette figure 3, on repère : a. une membrane présynaptique est pointée en B. b. une membrane postsynaptique est pointée en A. c. le message nerveux se déplace de la zone X vers la zone Y. d. cette image n’est pas assez grossie pour détecter un espace synaptique. e. la flèche pointe une structure cellulaire contenant des messagers chimiques. EXERCICE 22 Un sujet est en équilibre sur une plate-forme placée sur un cylindre mobile. On fait basculer la plate-forme vers l’arrière, ce qui provoque un mouvement compensatoire qui tend à ramener l’individu dans sa position initiale. La figure 1 fournit la position des différents muscles sur lesquels un électromyogramme est réalisé. La figure 2 représente les différents électromyogrammes enregistrés suite à la perturbation de l’équilibre. Question 47 a. Un électromyogramme permet d’enregistrer l’activité électrique des motoneurones à l’origine de la contraction musculaire. b. Le mouvement compensatoire implique la contraction des abdominaux. c. Le mouvement compensatoire implique la contraction des quadriceps et du triceps sural. d. Le triceps sural et le jambier antérieur sont des muscles antagonistes. e. Les effecteurs se contractent en réponse à leur propre étirement. Question 48 a. Le réflexe myotatique est un réflexe inné. b. Le tonus musculaire met en jeu de façon permanente les réflexes myotatiques. c. Les fuseaux neuromusculaires sont accolés à la surface des muscles_ d. Les motoneurones ont leur corps cellulaires situés en position ventrale de la moelle épinière. e. L’information motrice part de la corne dorsale de la moelle épinière. EXERCICE 23 La sclérose amyotrophique est une maladie dégénérative qui entraine la dégénérescence lente mais inexorable des motoneurones innervant les muscles striés squelettiques. Les individus atteints présentent ne faiblesse et une fonte musculaire progressive. Question 49 a. Cette maladie n’affecte pas les mouvements d’origine volontaire. b. Cette maladie n’affecte que les muscles impliqués dans les réflexes myotatiques. c. Cette maladie provoque la dégénérescence de tous les neurones impliqués dans un réflexe myotatique. d. La sclérose amyotrophique achemine les malades à se déplacer en fauteuil roulant. e. Seuls les muscles assurant la marche sont concernés. Question 50 Cochez l’intrus parmi les propositions suivantes : a. Relâchement du muscle antagoniste fléchisseur. b. Synapse médullaire excitatrice. c. Stimulation du fuseau neuromusculaire. d. Étirement du muscle extenseur. e. Contraction du muscle extenseur. Question 51 Le phénotype : a. est défini uniquement à partir des caractères visibles de l’individu. b. dépend uniquement des allèles reçus de ses parents. c. dépend uniquement des protéines synthétisées par l’individu. d. est invariant de la naissance à la mort de l’individu. e. macroscopique dépend des protéines. Question 52 L’expression de l’information génétique : a. Est modifiée lors d’une mutation de la séquence des acides aminés. b. A toujours sa séquence polypeptidique modifiée s’il y a une modification de l’ADN. c. Dépend directement de la séquence des nucléotides de l’ARN messager. d. Est normalement identique chez deux vrais jumeaux. e. Peut conduire à l’apparition de maladies dites génétiques. Question 53 Une séquence nucléotidique a. Proche d’une autre séquence nucléotidique de gènes homologues provient d’un même gène ancestral. b. Proche d’une autre séquence nucléotidique appartient à une même famille multigénique. c. Ayant subi une mutation au cours du temps, est à l’origine d’un nouvel allèle. d. Ayant subi une mutation au cours du temps est à l’ origine d’un gène dupliqué. e. Dupliquée puis mutée est à l’origine d’un nouveau gène. Question 54 Les innovations génétiques : a. sont à l’origine de la variabilité du génome des populations d’une espèce. b. survenues dans le passé ne sont pas conservées. c. touchant les lignées de cellules somatiques ne sont pas conservées au cours des générations. d. s’accumulent au cours des générations. e. ont pour origine les mutations affectant les séquences nucléotidiques des gènes. Question 55 Si un organisme est hétérozygote pour un gène : a. Il ne peut transmettre qu’un seul allèle de ce gène à sa descendance. b. Il peut transmettre tous ses allèles à sa descendance. c. Il transmet tous ses allèles à chacun de ses descendants. d. II ne transmet que des allèles dominants. e. Toutes les propositions sont fausses. Question 56 Le développement d’un cancer : a. implique toujours un seul gène. b. peut résulter de pratiques alimentaires. c. est favorisé par la présence d’allèles de certains gènes. d. résulte souvent de causes génétiques et environnementales. e. toutes les propositions sont vraies. Question 57 Les mutations : a. s’observent au niveau du phénotype moléculaire. b. sont à l’origine du polyallélisme. c. s’observent chez les individus d’une même espèce. d. qui affectent les gènes du développement n’affectent pas le plan d’organisation de l’organisme. e. sont toutes provoquées. Question 58 a. La transcription comme la traduction a lieu dans le cytoplasme. b. L’ARN polymérase est un acide nucléique qui permet la transcription de l’ADN en ARN messager. c. Les ribosomes sont des organites cytoplasmiques qui permettent la traduction de l’ARN messager. d. Un acide aminé est la plupart du temps codé par plusieurs codons. e. Les deux brins de l’ADN sont complémentaires, c’est pourquoi la transcription d’un gène donné se fait au hasard sur l’un des deux brins. EXERCICE 24 Jongler avec trois balles nécessite un long apprentissage. On mène l’expérience suivante : douze personnes adultes n’ayant jamais jonglé ont appris à jongler. Au bout de trois mois elles sont parvenues à jongler pendant au moins une minute avec trois balles. Les « jongleurs » ont alors cessé de pratiquer ce jeu. Tous les participants ont subi une exploration du cerveau par une technique permettant de mesurer l’extension de régions cérébrales contrôlant la vision et la motricité au début de l’expérience (examen 1), au bout de trois mois (examen 2) puis trois mois plus tard (examen 3). Question 59 a. L’apprentissage des jongleurs a permis d’améliorer de 3 % leurs échecs avec les balles. b. La maîtrise du jonglage va de pair avec une extension de 3 % des aires cérébrales motrices et de la vision. c. Ce nouvel apprentissage se traduit au bout de 3 mois par des mitoses permettant d’augmenter de 3 % le nombre de neurones impliqués au niveau des zones motrices et visuelles concernées. d. L’acquisition de nouvelles compétences remodèle les régions cérébrales concernées de façon irréversible. e. Chez les adultes la plasticité du cortex cérébral repose sur la mise en place de nouveaux réseaux de neurones. |

