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Concours Kinésithérapeute Partie 2 : Questions 21 à 40 |
QUESTION N°21
Quelles sont les propositions exactes concernant la chronologie de certaines étapes d’acquisition du phénotype sexuel chez l’Homme en conditions physiologiques ?
a)le phénotype sexuel est déterminé génétiquement dès la naissance
b)les gonades ne sécrètent pas de gamètes avant la naissance
c)les voies génitales se développent notamment lors de la vie foetale
d)la puberté marque la fin de la différenciation sexuelle des voies génitales
e)la différenciation des voies génitales du foetus est sous la dépendance de plusieurs hormones, dont l’AMH (hormone antimüllérienne), la testostérone, les oestrogènes et la progestérone
L’énoncé ci-dessous s’applique aux questions 22 à 25.
Chez la femme, l’ovulation est associée à une modification du fonctionnement de l’hypophyse aux alentours du 14e jour du cycle menstruel. Il en est de même chez les Chimpanzés.
Quelques mois après leur castationAes guenons reçoivent sous la peau, au jour 0, un implant qui délivre des oestrogènes pour maintenir une concentration sérique identique à celle mesurée pendant les 10 premiers jours de la phase folliculaire, soit environ 60 pg.mL–1. Seize jours après la mise en place de l’implant, on injecte par voie intraveineuse une quantité d’oestrogènes telle que leur concentration sanguine s’élève à des valeurs voisines de celles existant aux alentours du 12e jour du cycle menstruel normal. Parallèlement, on mesure la concentration sérique de l’hormone LH de ces guenons.
Document 1 : évolution des concentrations plasmatiques des oestrogènes et de la LH
chez des guenons castrées.
QUESTION N°22
Quelles propositions peuvent être déduites du protocole expérimental et des résultats rapportés dans le document 1 ?
a)du jour de la mise en place de l’implant au 16e jour de l’étude, les oestrogènes semblent exercer une rétroaction négative sur la sécrétion de LH hypophysaire
b)suite à leur injection massive au 17e jour de l’étude, les œstrogènes semblent exercer une rétroaction positive sur la sécrétion de LH hypophysaire
c)au 17° jour de l’étude, on constate une ovulation chez les guenons
d)les oestrogènes injectés semblent influencer le fonctionnement hypophysaire
e)les sécrétions hypophysaires semblent influencer le fonctionnement des ovaires
Un couple consulte un médecin spécialiste de l’infertilité car il ne parvient pas à procréer depuis plus de deux années de rapports sexuels réguliers sans aucune pratique de moyens contraceptifs.
Le médecin prescrit à la femme du couple précédent un dosage plasmatique quotidien de l’hormone LH sur un cycle menstruel à partir du premier jour des règles.
Document 2 : concentration sanguine de l’hormone LH pendant le cycle menstruel étudié.
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Jour après |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
11 |
12 |
13 |
14 |
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LH plasmatique |
5,5 |
7,2 |
8,2 |
7,1 |
6,8 |
5,8 |
6,4 |
6,8 |
6,0 |
5,8 |
6,4 |
7,0 |
7,1 |
6,2 |
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Jour après |
15 |
16 |
17 |
18 |
19 |
20 |
21 |
22 |
23 |
24 |
25 |
26 |
27 |
28 |
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LH plasmatique |
6,5 |
6,8 |
5,6 |
5,9 |
5,4 |
6,2 |
6,3 |
6,8 |
5,8 |
6,5 |
7,0 |
7,2 |
6,4 |
6,2 |
QUESTION N°23
Quelles propositions sont vraies et peuvent être déduites de l’étude des documents 1 et 2 ?
a)l’infertilité du couple est très probablement d’origine masculine
b)on ne peut exclure que l’infertilité du couple soit d’origine féminine
c)ce dosage sanguin quotidien de l’hormone LH permet de suspecter une cause possible de la stérilité du couple
d)les secrétions ovariennes de la femme n’exercent peut être pas de rétroaction positive sur la sécrétion hypophysaire de LH à la date théorique de l’ovulation
e)cette femme présente probablement des troubles de l’ovulation qui pourraient expliquer l’infertilité du couple
Suite au résultat du dosage sanguin de LH figurant au document 2, le médecin prescrit à la femme un traitement chimique au clomifène selon le protocole rapporté dans le document 3. On indique que le clomifène est un anaiogue structural des oestrogènes ovariens qui se fixe préférentiellement sur les récepteurs oastrogéniques hypothalamo-hypophysaires. On rappelle que l’hormone FSH, d’origine hypophysaire, est une molécule qui stimule la croissance folliculaire.
Document 3 : protocole et résultats du traitement au clomifène
au cours d’un cycle menstruel de 28 jours
QUESTION N°24
Que peut-on déduire des résultats de l’application du protocole d’administration du clomifène rapportés dans le document 3 ?
Le traitement au clomifène :
a)lève la rétroaction négative exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypophysaire
b)pourrait induire la croissance de follicules ovariens
c)induit une rétroaction négative exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypophysaire
ci) induit une rétroaction positive exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypophysaire
e) induit une rétroaction positive exercée par les secrétions ovariennes sur le fonctionnement hypothalamique
QUESTION N°25
Que peut-on déduire de l’ensemble des données présentées dans les documents 1, 2 et 3 ?
a) la femme est enceinte au 28e jour du cycle pendant lequel elle a reçu le traitement au clomifène
b)la femme peut espérer être enceinte dans les mois qui suivent le traitement au clomifène si celui-ci est renouvelé aux cycles suivants dans les mêmes conditions
c)la femme ne sera jamais enceinte
d)le traitement prescrit par le médecin a permis l’apparition de conditions favorables à l’ovulation
e)une ovulation a eu lieu durant le cycle correspondant au traitement au clomifène
QUESTION N°26
Quelles sont les propositions exactes concernant l’expression de l’information génétique chez les eucaryotes ?
e) la synthèse des polypeptides qui seront sécrétés hors de la cellule fait intervenir des ribosomes associés au réticulum endoplasmique
b)la synthèse des polypeptides qui seront conservés dans la cellule fait intervenir des ribosomes associés à l’appareil de Golgi
c)lors de sa traduction en polypeptides, l’ARNm (acide ribonucléique messager) comporte un nombre de nucléotides plus petit que celui de la séquence du gène à partir duquel il est transcrit
ci) un polypeptide comporte un nombre d’acides aminés plus petit que le nombre de nucléotides de la séquence de l’ARNm (acide ribonucléique messager) à partir duquel il est traduit
e) la transcription de la séquence du gène codant en ARNm (acide ribonucléique messager) est basée sur le principe d’un code génétique considéré comme identique chez tous les eucaryotes
L’énoncé ci-dessous s’applique aux questions 27 à 30.
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Soit une protéine humaine composée de 302 acides aminés. On a isolé un fragment de la séquence d’ADN correspondant au début du premier exon du gène qui contrôle sa synthèse. La lecture se fait de gauche à droite des séquences proposées.
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Brin I |
ATG |
ATC |
CAG |
CAA |
ACC |
AAA |
CGA |
TGT |
AAC |
AAC |
TCC |
GCA |
GCT |
AGG |
CAT |
AAC |
G.. |
|
Brin 2 |
TAC |
TAG |
GTC |
GTT |
TGG |
M |
GCT |
ACA |
TTG |
TTG |
AGG |
CGT |
CGA |
TCC |
GTA |
TTG |
C.. |
QUESTION N°27
Quelles propositions sont vraies concernant la séquence d’ADN proposée ci-dessus ?
a)le brin 1 est le brin transcrit
b)le brin 2 est le brin transcrit
c)la séquence de l’ARNm transcrite à partir de cette séquence d’ADN est : AUG AUC CAG CM ACC AAA CGA UGU AAC AAC UCC GCA GCU AGG CAU AAC G..
d)la séquence de l’ARNm transcrite à partir de cette séquence d’ADN est :
UAC UAG GUC GUU UGG UUU GCU ACA UUG UUG AGG CGU CGA UCC GUA UUG C..
e)la séquence d’acides aminés exprimée à partir de cette séquence d’ADN est : Met-Ile-Gln-Gln-Thr-Lys-Arg-Cys-Asn-Asn-Ser-Ala-Ala-Arg-His-Asn-…
QUESTION N°28
Quelles propositions sont vraies à propos de la séquence peptidique exprimée à partir de cette séquence d’ADN ?
a)une mutation par délétion d’un nucléotide pourrait expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de la séquence par une arginine (Arg)
b)une mutation par addition d’un nucléotide pourrait expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de le séquence par une arginine (Arg)
c)une mutation par substitution d’un nucléotide pourrait expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de la séquence par une arginine (Arg)
d)deux mutations successives par substitution de nucléotides pourraient expliquer le remplacement de la première sérine (Ser) de la séquence par une arginine (Arg)
e)une mutation induisant l’apparition d’un codon non-sens en position 4 de la séquence de triplets de nucléotides pourrait être à l’origine d’une forme écourtée de la protéine réduite aux trois premiers acides aminés
L’énoncé suivant complète le précédent et s’applique aux questions 29 et 30.
Les réticulocytes sont les cellules précurseurs des globules rouges humains : ils sont le lieu cellulaire d’une intense synthèse cytoplasmique d’hémoglobine. On récupère tous les acteurs de la traduction en faisant éclater les réticulocytes, en éliminant les déchets cellulaires par centrifugation et en traitant le surnageant à l’ARNase, molécule qui détruit l’ARNm. On obtient ainsi un système de traduction in vitro. On introduit dans ce système de traduction l’ARNm correspondant à une protéine d’un protozoaire cilié (animal eucaryote unicellulaire), Tetrahymena. De façon inattendue, il est impossible de traduire in vitro sur toute sa longueur la séquence d’ARNm du protozoaire, fournie ci-dessous et dont la lecture se fait de gauche à droite :
AUG UAU AAG UAG GUC GCA UAA ACA CAA UUA UGA
(codon n°1)
QUESTION N°29
Quelles structures et organites cellulaires sont présents dans le système de traduction in vitro et directement indispensables à cette dernière ?
a)un appareil de Golgi
b)des ribosomes
c)des nucléotides à uracile
d)des acides aminés
e)des nucléotides à thymine
QUESTION N°30
Quelles propositions sont vraies à propos des mécanismes de traduction étudiés de façon comparée chez l’Homme et Tetrahymena ?
a)le fragment de protéine exprimé in vitro à partir des acteurs humains de la traduction comportera 3 acides aminés seulement
b)pour le système de traduction humain, le triplet UAG est un codon stop
c)pour le système de traduction du protozoaire, le triplet UAA est codant
d)pour le système de traduction du protozoaire, le triplet UGA est un codon stop
e)de la comparaison des deux organismes, on déduit que le code génétique n’est pas universel
L’énoncé ci-dessous s’applique aux questions 31 à 33.
La réplication de l’ADN chez les bactéries s’effectue à des vitesses allant de 500 à plusieurs milliers de paires de bases par seconde (pb.s-1). Le chromosome d’une bactérie est composé en moyenne de 4.106 pb successives. Par ailleurs, on a montré chez les Mammifères que la réplication est beaucoup plus lente : de l’ordre de 50 pb.s-1.
On rappelle que le cycle cellulaire bactérien a une durée de 20 min environ et celui des cellules de la peau des Mammifères en cicatrisation de 24 heures environ.
Chez l’Homme, la molécule d’ADN présente au niveau de la chromatine décondensée qui participe à la réalisation du chromosome n°1 a une longueur de 8 cm. On admet que deux paires de bases successives sont distantes de 0,32 nm.
QUESTION N°31
Quelles sont les valeurs possibles du temps maximal de réplication du filament chromatinien bactérien, si on considère que la réplication est linéaire, commence à un bout et se termine à l’autre ?
a)2 min
b)20 min
c)4 000 s
d)8 000 s
e)entre deux et trois heures
QUESTION N°32
Quelles sont les valeurs possibles du temps approximatif théoriquement nécessaire pour répliquer
la molécule d’ADN contenue dans la chromatine présente dans le futur chromosomehumain, si on considère qu’elle s’effectue de façon linéaire d’un bout à l’autre ?
a)moins de 1 jour
b)plus de I jour
c)plus de 1 mois
d)moins de 2 mois
e)5.106 s
L’énoncé suivant complète le précédent et s’applique à la question 33.
Pendant quelques minutes au cours de la phase S, on plonge des cellules humaines dans un milieu contenant de la thymine radioactive. Puis ces cellules sont détruites, leur ADN est extrait et étalé sur une lame porte-objet sur laquelle on plaque une émulsion photographique recouverte d’une solution d’ion argent. On obtient des images qui sont résumées dans le schéma suivant :
Molécule d’ADN
Le dépôt d’argent métallique correspond aux sites au niveau desquels la molécule d’ADN a incorporé la thymine radioactive.
QUESTION N°33
Que prouve l’ensemble des observations et résultats précédents ?
a)la réplication de l’ADN est linéaire d’un bout à l’autre de la molécule
b)la réplication de l’ADN se déroule de façon synchrone en plusieurs sites de la molécule à répliquer
c)la croissance des yeux de réplication est centrifuge
d)plusieurs yeux de réplication sont simultanément visibles le long de la molécule en cours de réplication
e)le mode de réplication de la molécule d’ADN peut être qualifié de semi conservatif
L’énoncé suivant s’applique aux questions 34 à 37.
La Levure est un Champignon unicellulaire eucaryote pour lequel on peut observer différents modes de division cellulaire. Le document I représente le cycle de développement de cette Levure. Lorsque les conditions de culture sont favorables, les Levures se reproduisent par bourgeonnement. Les cellules issues du bourgeonnement de la même cellule mère contiennent toutes dans leur noyau la même information génétique en quantité et en qualité.
On a par ailleurs mesuré l’évolution de la quantité d’ADN présente dans le noyau de certaines Levures rencontrées au cours de leur cycle de développement. L’évolution de cette quantité est rapportée dans le document 2.
Document 1 : Cycle de développement de la Levure.
QUESTION N°34
À quels types de division cellulaire correspondent les étapes X, Y et 1 rencontrées dans le cycle de développement de la Levure ?
a)l’étape X du cycle de développement correspond à la méiose
b)l’étape X du cycle de développement correspond à la fécondation
c)l’étape Y du cycle de développement correspond à 2 mitoses successives
d)l’étape Y du cycle de développement correspond à une méiose
e)l’étape 1 du cycle de développement correspond à une multiplication des cellules par mitose
QUESTION N°35
Que peut-on déduire concernant le cycle de développement de la Levure ? e) le cycle de développement de la Levure est identique à celui des Mammifères
b)le cycle de développement de la Levure pourrait correspondre à celui d’une espèce à reproduction sexuée
c)le cycle de développement de la Levure assure au cours des générations successives la constance de son caryotype
d)au cours du cycle de développement de la Levure, des brassages génétiques peuvent avoir lieu
e)au cours du cycle de développement de la Levure, la méiose précède la fécondation comme au cours du cycle de développement des Mammifères
QUESTION N°36
Sachant que chez la Levure la formule caryotypique haploïde est n •v• 17, quelles propositions sont vraies concernant les différentes cellules rencontrées au cours de son cycle de développement ?
a)les cellules de Levure A présentent une formule caryotypique n = 17
b)les cellules de Levure C présentent une formule caryotypique 2n = 34
c)les cellules issues du bourgeonnement de la cellule de Levure B présentent une formule caryotypique n = 17
d)les cellules issues du bourgeonnement de la cellule de Levure C présentent une formule caryotypique 2n = 34
e)les cellules issues du bourgeonnement de la cellule de Levure C ainsi que la cellule C sont les seules cellules diploïdes du cycle de développement de la Levure
QUESTION N°37
On suit au cours du temps l’évolution de la quantité d’ADN dans le noyau d’une cellule issue de la germination d’une spore A ou B qui se reproduit une seule fois par bourgeonnement.
Lequel des graphiques ci-dessous présente une évolution correcte de la quantité d’ADN observée dans la cellule étudiée au cours de l’étape 1 ?
QUESTION N°38
Quelles sont les propositions exactes concernant ces trois hormones, déductibles des données précédentes ?
a)les comparaisons des séquences permettent de supposer une homologie entre ces trois hormones
b)la distance génétique est plus faible entre les gènes codant pour GH et HLP qu’entre chacun de ces deux gènes et le gène codant pour PRL
c)les différences de pourcentage de similitude observées dans les comparaisons des gènes et des protéines pour deux mômes hormones peuvent s’expliquer par le principe de correspondance du code génétique : trois nucléotides successifs traduits en un seul acide aminé
d)les différences entre les séquences de ces trois gènes peuvent s’expliquer par l’accumulation de mutations au cours de l’Évolution
e)ces trois séquences génétiques ne peuvent être des formes alléliques d’un même gène
Quel est l’arbre d’évolution moléculaire le plus probable retraçant les relations évolutives entre les trois gènes codant ces hormones ?
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Quelles sont les propositions exactes concernant l’évolution humaine ?
a) une fusion chromosomique a participé à la réduction du nombre de chromosomes chez certains Hominidés, induisant ainsi la diversification de la lignée
L) la lignée humaine s’est différenciée de celles des autres Primates ancestraux entre – 60 et – 50 millions d’années
c)les lignées soeurs du Chimpanzé et de l’Homme actuel se différencient par leur caryotype alors que leur génome est similaire
d)les lignées soeurs du Chimpanzé et de l’Homme actuel se différencient par l’expression chronologique différente de certains de leurs gènes homologues (phénomène d’hétérochronie)
e)génétiquement, les Hommes actuels se différencient moins des Chimpanzés que des autres Primates actuels
Fin de l’épreuve de biologie.


