Culture générale 2009
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Le langage du toucherIl faut redécouvrir ce sens essentiel un peu oublié en thérapeutique. Si le toucher est peut-être le plus important de nos cinq sens, il n’est pas celui que l’on privilégie : entendre, voir, sentir, goûter sont pour beaucoup l’expression première de la sensibilité. Le toucher n’est guère valorisé : ne dit-on pas jeux de mains, jeux de vilains ? Le toucher est un langage : le premier, que l’on utilise pour communiquer avec l’enfant, lui exprimer nos sentiments et lui montrer qu’il est apprécié. Un nourrisson malade, même très bien assisté médicalement, peut mourir faute d’avoir été cajolé, pris dans les bras, caressé. En effet, naissance est synonyme de séparation, de solitude : le corps n’est plus soutenu en permanence. Les mains de la mère sont essentielles pour accueillir et sécuriser le nourrisson en état de vulnérabilité et de dépendance extrême face à l’environnement. Le bébé dépend entièrement de son sens du toucher : des lèvres et du contact corporel en général, des extrémités de ses doigts et de toute la main ensuite. C’est par le toucher que tout commence, très simplement, pour l’enfant. Il lui permet de découvrir le monde à pleines mains, de plein pied, de tout le corps. J. Newman, Soins infirmiers interculturelsQuestion 1: Pourquoi l’auteur parle-t-il du toucher comme un langage ? |
La maltraitante des personnes âgéesLe plus difficile, c’est d’abord de briser le mur du silence. De faire voler en éclats la chape de peur, de honte et parfois de culpabilité qui pèse sur les personnes âgées ou handicapées victimes de maltraitances. « C’est très dur pour elles d’en parler, car cette violence les atteint au plus profond de leur dignité » souligne Dominique Gaston-Raoul, coordinateur national du groupe « maltraitante » à l’association des Petits Frères des Pauvres. Pierre Bienvault, La Croix, 14-10-2008 Question 2: Comment lutter contre la maltraitance des personnes âgées ? |
Les Rhônalpins parient sur le développement durableLes Rhônalpins ont intégré le développement durable. Entré petit à petit dans leur vocabulaire, il a fait son nid dans leur vie. En résumé, chaque habitant a le même droit aux ressources de la Terre, le droit de les utiliser mais le devoir de les transmettre aux générations suivantes. 55 % des personnes interrogées ont une idée assez précise de ce que recouvre le développement durable. Une sur quatre le sait même très précisément. Chez les jeunes, cette perception atteint 63%. Rhône-Alpes, automne 2008 Question 3: Pour vous, que représente le développement durable ? Expliquez. |
La tolérance à l’alcool …Entre la consommation récréative, style apéro, et une accoutumance à la bouteille, la limite est parfois floue. « Plus on boit, plus la tolérance à l’alcool, soit le fait de devoir boire toujours plus pour obtenir les mêmes effets, s’installe » précise Corinne Kibora (1). « Le consommateur passe imperceptiblement de l’occasion, à l’habitude, à un besoin. et à ce stade, il est très difficile de reconnaître le problème ». Le mécanisme de la dépendance s’installe. Tous les âges sont concernés par l’alcoolisme. « Mais plus on commence tôt dans sa vie à boire de l’alcool régulièrement, plus on a de risques de rencontrer des problèmes à l’âge adulte », indique l’ISPA. Le passage à la retraite peut représenter une période délicate pour certains consommateurs. Surtout, l’alcoolisme, ce n’est pas un problème de quantité de liquide ingurgité. La situation s’évalue au cas par cas. (1) Corinne Kibora : chargée de prévention à l’Institut suisse de prévention de l’alcool et autres toxicomanies (ISPA) Didier Bender, 20 minutes, 19 novembre 2008 Question 4: Comment savoir à quel moment on passe d’une étape de consommateur régulier à celui d’alcoolique ? |
Accoucher à la maison«Environ 3.000 femmes ont choisi d’accoucher à domicile en France… Myriam Faure, Femme Actuelle, 26-11-2007 Question 5: Que pensez-vous de l’accouchement à domicile ? |